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there aren't enough scoundrels in your life.

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one more night


MessageSujet: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 2:00



Uther ADOLF VAN HELFIN


Vous voulez parler à Dieu ? Alors allons lui parler ensemble. Je n’ai rien de mieux à faire ce matin.


Etant né le sept juin mile neuf cent quatre vingt-cinq, plus spécifiquement dans la chatoyante ville de Montréal, je suis de ce fait âgé de vingt-six ans. Ainsi, comme vous pouvez aisément le deviner, mon signe astrologique est gémeaux. Je suis de nationalité américaine même si l'ont peut me trouver de sombres origines allemande . Si vous ne l'aviez pas encore remarqué je suis un homme. J'imagine que cela ne doit guère vous étonner.  Mes proches trouvent que j'ai une vague ressemblance avec Ryan Gosling, c'est amusant n'est-ce pas ? La plupart du temps l'on me qualifie de divertissant, bourru, intransigeant, d’apparence très réfléchis je cache mon impulsivité sous une fine couche de cynisme,  sans scrupule, immature, arrogant, joueur,  protecteur, superficiel. Ce qui me correspond d'ailleurs étonnamment bien. Depuis trois mois je suis marié, malgré moi. A ce propos, je suis définitivement hétérosexuel et je l’assume pleinement . Puisque nous sommes au stade de se faire des confidences, je suis présentateur télévisé pour le journal du soir  dans la National Broadcasting Company de Chicago. et je dois avouer que cela me conviens parfaitement pour le moment. Ma devise c'est définitivement: I want happiness.




VOTRE SECRET ◮ Une description de votre secret en dix lignes minimum. (si votre personnage n'a pas de secret, écrivez ses sentiments faces au mensonge ou/et sa réaction s'il découvrait qu'une personne aimée lui dissimule des informations.)



✎ D’un naturel particulièrement exigent, Wren a tendance à vouloir ce qu’il peut y avoir de mieux. En ce qui le concerne lui autant que les autres.  ✎ Digne représentant de la ligné paternel, terne copie de son ainé, Wren n'est qu'un reflet brumeux de lui-même. Les courbes de sa vie tracée aux croyons glissent sur les grains du papier sans jamais ne s'y figer. Perdu dans l'étroitesse d'une bulle solitaire, décoloré mais, malgré tout savamment dessiné il ressemble plus à une peinture au numéro qu'un Monet qui prendrait toute sa valeur dans les yeux de son spectateur. L'explosion de couleurs que laisse présager son regard d'ébène lorsqu'il se fond dans le votre, une fragmentation qui se compose avec la lumière est hâtivement refrénée par les dictats qui enrayent son esprit conditionné. Enfant qui a grandi trop vite, adulte qui n'a jamais vécu; Wen est une fresque que l'on aurait recouvert d'une couche de peinture opaque, car on la jugerait subversive. L'amour vous mène à faire des choses stupides et vous exécutez en son nom des actions tout en ayant connaissance des souffrances qu'il va en découler. Le besoin d'être aimé. Ca peut vous ronger les entrailles. Etre à la hauteur de ce que l'on attend de lui, voilà quelle est l'unique préoccupation de Wren, l'obsession qui torture sa chair et se fourvoyer dans la satisfaction de cet envahissant désir n’est que secondaire. Peut-importe s'il s'est déjà perdu d'ailleurs. Wren n'est pas lui mais, plutôt ce que son père a voulu qu'il soit. Une photo sur papier glacé qui reflète une réalité aussi vide d'émotion qu'elle est riche de frivolités. Une chimérique perfection qu’il s’évertue à entretenir. ✎  Mélomane, il n'est pas rare d'entendre le jeune homme fredonner parfois des petits airs de musique qui lui passent par la tête. Au grand damne de ses proches puisque, malheureusement, ce dernier ne possède aucune oreille musicale.  ✎ Insomniaque, Wren est sous médication depuis son plus jeune âge. Diagnostiqué hyperactif les psychostimulants faisant partie de son traitement ont le malheureux effet secondaire de ne pas lui permettre de passer des nuits aussi agréables qu'il le voudrait. En faisant fi des maux de têtes dont il est souvent victime, par les causes évoquées ci-dessus, les pilules qu'il se doit d'ingérer un jour après l'autre, mois après mois en une ronde infinie, lui sont devenus essentiel. Le méthylphénidate comme la grande majorité des dérivés de l'amphétamine, est considéré comme une drogue et malgré les négations passionnées qu'il offrirait à quiconque voudrait l'accuser d'être dépendant les faits confirment d'eux-mêmes son état. La prise prolongée de son traitement, dont il s'est auto-augmenté les doses sans avis médical, a provoqué chez le jeune homme de l'hypertension artérielle. Puisque c'est une maladie cardio-vasculaire asymptomatique c'est grâce à des examens de routine qu'il a pu faire cette nouvelle découverte. Wren à ainsi révolutionné son hygiène de vie en y bannissant le tabac, l'apport en sel dans son alimentation et pratiquant une activité sportive régulière. Néanmoins et cela malgré ses efforts il n'a toujours pas réussi à se passer des douces saveurs alcoolisé des différents spiritueux qu'il affectionne tant. ✎ Il a de grande difficulté avec les démonstrations d’affections, chose pour lesquelles il n'est absolument pas familier.  ✎ Depuis plus d'un an Wren pratique le tennis de manière régulière. Il est inscrit dans un club privé, plutôt dispendieux, de la ville de Chicago et il s'y rend tous les vendredi matin quelques heures seulement avant d'aller au travail. De nature compétitif, il lui est inconcevable de ne pas être le meilleur ainsi donc et dans cet unique optique, il s'acharne jusqu'à s'en faire saigner les pieds pour égaler voir dépasser dans le meilleur des cas ses adversaires. Son niveau s'est rapidement amélioré. Il espère d'ailleurs pouvoir bientôt participer à des compétitions en amateurs. Le sport a un rôle important dans la vie de Wren. Plus une obligation qu'une réelle passion. Sans prendre compte de ses aspirations, ses parents l'avaient inscrit dans une école d'escrime alors qu'il n'était âgé que de huit ans. Il se rappel encore avec une certaine acrimonie des suppliques qu'il ne cessait de bafouiller le plus dignement possible alors que sa mère le conduisait le soir venu, après ses cours, à ses leçons. Le regard réprobateur de son paternel lui brûlait encore la peau, comme une blessure à vif. Modeler selon une certaine image. Il s'adonnait toujours à cette activité, certes moins souvent que pas le passé mais, c'est un devoir qu'il se charge de remplir même si l'obligation n'est plus au gout du jour. De nombreux trophées bordent l'une des étagères de son salon, les vestiges d'une période révolus de ses années universitaires. Une des nombreuses épines qui altère son coeur. Néanmoins, il appréciait sincèrement le baseball et en est même plutôt friand. Il préfère de loin profiter paisiblement du spectacle et de la grisante euphorie d'un match dans les gradins d'un grand stade plutôt que participer au jeu sur le sol poussiéreux du terrain. C'est un fervent supporteur des Yankees de New York.  ✎ Le canadien déteste par dessus-tout les piqûres qu'il évite par tout les moyens possible. Il n'apprécie par ailleurs pas particulièrement la vue du sang, plus spécifiquement le sien. ✎ Wren est un type paumé. Si l'on voit au delà de son brushing parfait et de son superbe teint halé qu'il s’évertue d'entretenir pour la télévision, si l'on regarde derrière les apparences guidé qu'il ce donne  sur le plateau de tournage, lorsque la dernière caméra s'est éteinte et que la maquilleuse vient de rentrer chez elle l'évidence de cette révélation peut vous frapper. Ce n'est encore qu'un gamin égaré qui a consacré sa vie à satisfaire les lubies d’autrui sans jamais réellement vivre pour lui. Il est devenu capricieux pour compenser. Il est arrogant car il ne sait pas se comporter autrement. Frôler négligemment du bout des pieds les pavés dorés de sa route déjà toute tracé sans jamais se permettre de faire un pas de côté, la même expression condescendante qui caresse ses traits délicats, identique à celle de son père. Un plis amère entre les lèvres. Wren est un garçon effrayé qui à fleuri trop tôt sans donner la chance à ses pétales de rougir. ✎  Il débute toujours un nouveau jour avec une tasse brûlante de thé à la menthe dont il savoure les différentes saveurs en laissant le liquide parfumé rouler sous sa langue. Trop agressif  trop amère, le café n'a jamais trouvé grâce à ses yeux. ✎ Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination, de Marcel Proust à durant toute son adolescence été le grand mystère de sa vie. Longtemps il l'a analysé, plus encore il la rejeté mais, à présent que les années se sont inexorablement écouler et que le poids de la vie à débuter à peser lourd sur ses frêle épaule il se plait à y croire. Au delà d'une enveloppe physique aussi délicieuse puisse t'elle être, se cache toujours un contenu qui peut s’avérer être finalement plus ravissant et élégant qu'une simple image extérieur qui charme l'oeil. D'ailleurs éphémère. ✎ Wren joue merveilleusement bien au échec et aime passer certaine après-midi dans le parc du centre ville pour combler cette passion. Cependant c'est un secret qu'il garde farouchement pour lui. ✎  c'est un homme très ouvert d'esprit, et il sera toujours là pour venir en aide à ceux qui en demandent. ✎ il adore les enfants et attends le moment idéal pour en avoir. ✎ il mange vraiment n'importe quoi mais, fait beaucoup de sport pour entretenir sa forme.






couleur préféré ◮ écrire ici.
 film favoris ◮ écrire ici.
saison préféré ◮ écrire ici.
roman favoris ◮ écrire ici.
style musical ◮ écrire ici.




chaud ou froid  ◮ écrire ici.
fidélité ou infidélité  ◮ écrire ici.
mensonge ou vérité ◮ écrire ici.
ville ou campagne ◮ écrire ici.
Jour ou nuit ◮ écrire ici.






△  behind the computer ~
PRÉNOM OU PSEUDO ◮ On me donne souvent des noms de plats ou de bouffe en général, allez savoir pourquoi.  Rolling Eyes  ÂGE ◮ Centenaire, trois fois de suite. SEXE ◮ je suis un concombre unijambiste qui joue de la guitare en Pologne. :rhykiki:Pardon ? Quelle était la question encore ? OU AS-TU DÉCOUVERT LE FORUM ? ◮ Vous voyez le top 50 rpg d'obsession 27 ? Ce n'étais pas là. QU'EN PENSES-TU ? ◮ Les membres du staff vendent leurs corps pour avoir plus de membres, quelle pratique vicieuse ! Je n'aurai pas confiance en eux si j'étais vous. (Enfin, sauf Galaad, il a l'air un tant soit peu normal lui au moins. ) FRÉQUENCE DE CONNECTIONS ◮ 3/7.  MOT DE LA FIN ◮ J'ai toujours besoin de lien (type meilleur ami, sexfriend, ex-petite amie, négatif) donc n'hésitez pas.  I love you  






Dernière édition par Uther Van Helfin le Jeu 11 Juil - 2:23, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 2:00



Well, you can't get what you want but you can get me


L
es ombres s'allongeaient menaçantes et tourbillonnaient dans l'air de la nuit poussés par la lumière vermeille du grand feu. Éclats de rire grossiers, de railleries et cris déchirants qui s'entrelaçaient et se poursuivaient dans l'obscurité.  Manteaux noirs volettent comme rapaces de nuit, des longs et acérés ongles absorbés à tourmenter la chair innocente. Masques d'argent couvrent grimaces sataniques, en les amplifiant et en les rendant ancre plus terrifiants. Sous son le masque impénétrable de l’enfant seulement un désespoir impuissant : amères et tourmentée larmes, que mes yeux ne réussissaient pas à retenir. Elles brûlaient plus que le feu sur mes joues pâles, pendant que je serrais les mâchoires spasmodiquement pour son cri angoissé ne puisse pas en sortir. Il avait fermé les yeux mais, ça ne servait pas à rien: leurs cris le bouleversaient pendant que la voix maternel, lointaine, décrivait chaque torture en ricanant perpétré sur ce pauvre garçon à peu plus âgé que lui. Les mêmes yeux couleurs de miel. Tenant tel un forcenée les doigts de ce dernier dans les siens, il réussit presque à les rompre : il ne pouvait rien faire, rien, rien !
Il entend le sang chaud de nouveau lui couler entre les mains, puis devenir froid progressivement et se coaguler sur ses phalanges, pendant que de rouge il devient noir. Son odeur âcre lui sature les narines pendant que le goût ferreux inonde sa gorge. Il devient fou. Ils s’acharnaient maintenant sur l’enfant, poupée vivante tragique sur laquelle ils usent effroyables théorie. Les cris désespérés du père lacéraient la nuit pendant que le fils, paralysée par l'horreur, il ne se remue pas, il ne hurle pas, il ne ferme pas les yeux: il ne demande pas de pitié que personne de ces monstres n'est disposé à accorder. Leurs gestes restaient ancrés en lui, atrocement cruels. Elle arrachait l’enfant aux tenailles du père puis un dernier geste féroce et impitoyable, mais du tout excessif, elle offrais à ce petit être innocent une rapide et convoitée mort, pendant qu'elle abreuvait en riant à l'obscurité les larmes de sang qui jaillit de ce sacrifice macabre. (uc)



I
l était vieux, froid, mesquin, n'avait aucune considération pour son fils et avait brisé les dernières lignes de confiance que ce dernier portait en son sein (…)

En lissant la honte qui tordait les traits durs de son paternel, Uther savait que cette fois la déception était telle qu'il ne pourrait plus y remédier. Il savourait enfin la même désillusion amère dont il était l’inconscient initiateur, des années auparavant. Comment oublier le jour où tous vos idéaux, toutes vos valeurs, volent en éclats ?

08 novembre 2001 en Californie.
Il venait seulement de sortir de l'école mais au lieu de directement rentrer chez lui, il prit un détour et passa devant le bureau de l'homme dont il était la propre chair. Naïf et innocent enfant qu'il était à l'époque, il rentra dans le bâtiment au lieu de s'enfuir à toute jambe comme il aurait dû le faire. Oh, les gémissements qui s'échappaient de la porte en chêne étaient reconnaissable entre milles. Il eu l'impression que le temps perdait de sa cohérence qu'en il l'aperçu, entrelacée, nu, avec une femme qui n'était clairement pas la sienne. « Bordel de merde papa ! Qu'est-ce que ça signifie ? » Il pointa son doigt vers le couple alors que la demoiselle se rhabillait avec hâte, impatience de pourvoir quitter les lieux au plus vite. «  Elle pourrait être ta fille, comment arrives-tu seulement... » Ses paroles s'évaporaient dans les airs, c'était encore trop dur pour lui de mettre des mots sur ce qu'il venait de voir. Les yeux de Monsieur Van Helfin n'étaient alors que deux immenses icebergs. « Surveille tes paroles, fils. Ne t'avais-je pas formellement interdis de venir ici ? » Demanda-t-il durement, tandis que ses lèvres se recroquevillaient sous la colère. Un instant médusé, le garçonnet regarda l'imposante stature masculine venir vers lui, menaçante. « Là n'est pas la question ! Dis-moi, tout ce que tu m'as raconté, sur l'importance de l'honnêteté, la droiture d'esprit et les 'fondements inébranlables de la famille '... Tout cela n'était donc que des mensonges ? » Gearalt secoua la tête sous l'irritation. « Non, bien sûr que non. » Dit-il froidement. « Alors, pourquoi ça ne signifie rien pour toi si c'est si important ? » Sa voix se perdait dans des sonorités plus rauques. « Comment peux-tu perdre ainsi tous tes idéaux dans les cuisses de la première venue ! » Père et fils se jaugeaient une courte minute. Les yeux du plus jeune brillaient d'une colère trop longtemps refoulée. « As-tu seulement la moindre idée de ce que l'on ressent lorsque l'on voit toutes nos valeurs être piétinées par la personne qui nous les a initialement inculqués ? Je me sens trahis, père. » Un sanglot lui échappa alors que des perles liquides se matérialisaient aux coins de ses yeux juvéniles. Le Maire Gearalt Van Helfin le regarda froidement, il ne lui offrit aucun réconfort, il ne le faisait jamais de toute manière. « Je ne suis aucunement responsable de ce sentiment Uther. » D'un pas en avant, il le domina de tout son long.  « Combien de fois déjà t'ai-je dis de ne pas accorder ta confiance aussi impunément ? Hum, combien ? Tu ne dois compter que sur toi-même car, au final, tout le monde finira toujours par te décevoir d'une manière ou d'une autre. Je crains t'avoir surestimé... » Le garçon fixait désespérément un point dans le vide, il se sentait faiblir. Ses émotions le prenaient à la gorge, telle des hyènes affamées. « Pourquoi n'ai-je jamais été assez bien pour toi ? » Sa voix n'était devenue qu'un soupire inaudible. « J'ai... j'ai toujours grandi dans ton ombre. Aussi loin que je m'en souvienne, tu m'as continuellement répété que j'étais destiné à suivre tes pas et qu'alors je n'avais pas le droit de perdre mon temps dans des distractions futiles. Que je devais donner le meilleur de moi-même. Je t'ai aveuglement obéis durant toutes ses années. Cependant, à aucun moment ça ne semblait te suffire ! Pourquoi ? Que dois-je encore faire ? » La rage parlait pour lui, emplissait les recoins de son âme. « Pour l'amour du ciel ! Je conçois parfaitement que tu m'en veuilles pour le précédant incident mais, ne te met pas à minauder, je ne le supporterais pas. » Ce fut comme-ci un poignard s'enfonçait lentement dans son coeur. Tout dans son père n'était qu'arrogance et condescendance. Et tandis que les jointures d'Uther blanchir, ses yeux prenaient une teinte étrangement obscure. Durant une courte et insignifiante seconde il se mit à détester profondément cet homme. « Maman le sait-elle ? » Les traits de l'adulte se crispèrent. « Non, bien sûr que non. » C'était la seconde fois qu'il disait la même chose. Alors, papa est à court d'excuse ? « Et ça ne sera certainement pas toi qui va l'en informer. » Sa voix était remplie d'autant de dédain qu'elle fit hausser un sourcil au jeune garçon. « Ah vraiment ? Qu'est-ce qui m'en empêche ? » Il était près de la porte, la lourde poignée glissant entre ses frêles mains. « Toi évidemment. » Soufflât les intonations, diabolique. « Tu l'aimes bien trop ta mère pour la voir souffrir, non ? Tu sais que ça la détruira d'apprendre cette... aventure. Quel fils serais-tu si tu lui faisais intentionnellement du mal ? » Il s'approcha de lui, caressa l'arrière de sa tête avant de plongé son regard ambré dans l'ébène de celui d'Emrys. « Bon garçon. »
L'année de ses quinze ans il fut envoyé  en pension en Suisse.


« Uther ! Tu m'écoute lorsque je te parle ? » C'était les mêmes voix impérieuse, les mêmes traits orgueilleux, la même folie furieuse qui l'animait. Le temps ne semblait pas avoir d'emprise sur sa personne. Comme il n'en avait pas sur le dédain qu'elle inspirait au jeune homme. « Te rends-tu comptes des problèmes que tu me poses ? J'ai dû annuler des importantes réunions pour venir ici. Pourquoi ? Pour aller chercher mon fils de dix-huit ans dans un commissariat de police. Que vais-je pouvoir raconter à nos amis ? » Il attrapa l'arête de son nez dans un soupire furieux. « Tu as de sérieux problèmes fils et je connais des instituts spécialisés pour-» Des éclats moqueurs le coupèrent au milieu de sa phrase. Van Helfin junior avait assez d’idées pleines de verve pour éviter ce genre de situation. Il ne finirait certainement pas ainsi, se serait trop facile pour son père de le faire enfermer. « Parfait ! Avec un peu de chance ils font des tarifs de groupe. Ou, mieux encore, s'il nous mettait dans la même chambre, ça pourrait éventuellement être amusant, ne crois-tu pas ? » Comme à son habitude son géniteur ignora sa remarque. « J'espère que tu fiers de ton casier judiciaire. Il faut dire que pour ton âge, c'est tout à fait brillant.» Dit-il tout en sortant un papier blanc d'une des poches de sa veste en daim. « Deux arrestations pour détention et consommation de stupéfiants, deux autres pour conduite en états d'ébriété, je n'ose même pas imaginée ce qu'il serait arrivé si tu étais au volent d'une voiture au moment des faits plutôt qu'en scooter. Et pour finir ce charmant tableau, une dernière pour coups et blessures. » Ses lèvres n'étaient devenues qu'une fine et unique ligne alors qu'il s'asseyait sur le lit de la chambre d'hôtel, « Je ne peux pas continuer comme cela, soufflât-il simplement en se prenant la tête entre les mains, je suis excédé. » Uther l'observa pour la première fois depuis qu'ils étaient entrés ici. « Excédé, vraiment ? Fais-moi rire ! La seule chose qui te pousse encore à venir m'aider c'est que tu as peur que je salisse le précieux nom des Van Helfin.» L'homme d'âge mûr leva son sourcil droit, surpris. Apparemment le jeune homme avait pris cette habitude de quelqu'un. « Ai-je seulement suggéré quelque chose de la sorte ? » Demanda celui-ci. « Tu n'en as pas eu besoins. Penses-tu réellement que je sois si stupide ? Persiflât Uther. Si tu me portais un quelconque intérêt nous n'en serions pas là. » Son géniteur pencha sa tête sur le côté d'une manière des plus calculées, un sourire diplomate encadrant son visage. « Oh, vraiment ? Je suis donc responsable de tous les maux de ce bas monde à t'entendre. C'est moi qui t'ai forcé à te battre peut-être ou à sécher la plupart de tes cours ? » Le jeune homme fit quelques pas dans sa direction. « Tu sais parfaitement ce que je veux dire, c'est toi qui m'a envoyé à l'autre bout du monde ! » Soudainement le maire de la petite ville de Californie se hissa sur ses pieds, droit tel un soldat. « C'était pour ton bien Uther, c'est l'une des meilleures écoles d'Europe. Je fais cela pour ton avenir ! Avenir que tu sembles résolument convaincu de gâcher à ce propos. » S'exclamât-il accusateur. « 'Pour mon bien ?' La voix de l'adolescent glissa vers des intonations plus aiguës. Ton arrogance est écrasante ! Si je me trouve ici c'est pour la simple et unique raison que je commençais à prendre un peu trop de place à ton goût. » Il pivota vers le garçon et se planta devant lui ses yeux demeuraient froids. « Ce que tu peux être borné. » Face à cette provocation, Uther se contenta de le fusiller du regard. « En réalité, tu avais uniquement peur de perdre le contrôle. De ce qui aurait pu arriver si j'étais resté là-bas. Qu'est-ce que les gens auront dit ? Quelles réputations aurais-tu eu ? »  Le ton de sa voix avait quelque chose de pathétique, et il s'en voulut presque. « Je ne t'entends pas le nier ? » Gaeralt haussa les épaules nonchalant tout en passa une main dans ses cheveux impeccablement bien coiffé. « A quoi bon ? Marmonna-t-il avec des inflexions métalliques. Vu ce que tu es devenu j'ai vraisemblablement eu raison. » Il fit craquer ses doigts en un mouvement de mains rapide. « As-tu pensé à ce que dirait ta mère si elle te voyait ? » Le coeur de l'adolescent rata un battement alors que son poing entamait un mouvement compulsif « Je t'interdis de la mêler à cette conversation. Une ombre fugitive de douleur déforma ses traits avant d'être immédiatement remplacé par une froideur implacable. Tu n'as pas le droit de l'utiliser contre moi, pas elle ! C'est la seule personne qui m'ait toujours porté un minimum de considération. C'était elle qui venait à mes spectacles de maternel, c'était elle qui se rappelait de mon anniversaire, de mon plat préféré, qui me lisait des histoires le soir et qui avait en permanence une chose gentille à me dire. » Sa voix se brisa légèrement alors qu'il reprenait son souffle. « Et toi alors ? Quand m'as-tu fait un compliment pour la dernière fois ? » Uther le regarda, penaud, alors que son sang battaient bruyamment dans ses tempes. « Arrête de jouer les enfants capricieux, tu sais très bien que ça m'insupporte. » fit-il la voix traînante. « D'autant plus que je ne vois pas ce que tu as fait pour mériter des félicitations. » S'en était trop ! Il commençait à hyper-ventilé dangereusement. Ses jambes allaient se dérober sous lui à n'importe quel moment, il le savait, il le sentait. « Tout ce que j'ai fait n'a été qu'une pure perte de temps. Tous mes efforts pour être à la hauteur de tes attentes alors que je ne suis jamais arrivé à te rendre fier. » Blasphème ultime, son père mima un bâillement. « Ce sont des discourt que j'ai de trop nombreuse fois entendu. Parfois, j'ai l'impression que tu n'as rien retenu Uther. Ne regrette pas les choses, fais les !Soufflât-il tout en remettant de l'ordre dans ses vêtements de manière surfaite. Quand apprendras-tu donc à être un homme ?! » Le jeune homme le regarda sans vraiment comprendre le sens de ses paroles, son souffle bloqué en travers de sa gorge. Il l'aurait frappé que cela aurait été moins douloureux. C'est à cet instant précis, dans cette sombre chambre d'hôtel suisse, que la dernière part de respect et confiance qu'il avait en lui se brisa. Réellement lasse de la situation, il attrapa son sac à dos, une paire de basket et partit avant que la colère ne cède la place à la tristesse. Son père protesta, allant jusqu'à le suivre dans le couloir en lui ordonnant de revenir immédiatement sur ses pas mais, Uther l'ignora. Tout simplement. Les arbres baignant dans l'halo de la lune prenaient des reflets nacrés et les caresses du vent emplissaient l'air d'une toile invisible et mystérieuse. Il fut rapidement engloutit par un épais voile nocturne.

(…) mais comme c'était son père, il n'a rien dit. Fin de l'histoire.



L
es souvenirs sont imprimés dans notre esprit, certaine fois il est impossible de les faire émerger, d'autre, par contre, il se présente d'eux-mêmes à nous lorsqu'on s'y attend le moins. Ce sont des formes inconstantes qui nous ait impossible de revoir, de ressentir, comme au premier instant, lorsque nous avons vécu ces déterminées situations. C'est frustrant, cela nous fait sentir imperceptiblement impuissant et nous cherchons alors, par tous les moyens de les faire nôtres, de maladroitement les contrôler et les rendre accessible à notre bon vouloir. Plus spécialement encore lorsqu'on doit faire face à des réminiscences difficiles que nous aurions préférées oublier. Tandis qu'Uther frôlait négligent les pavés de la grande maison de pierre blanche, ce fut exactement cela qu'il ressentait. L'impuissance. Il n'arrivait pas à arrêter le flot constant de ses souvenirs de parvenir jusqu'à lui, de sortir, mutins, du plus profond de son être et titiller les cordes sensibles de ses sentiments. Par la force des choses, certain d'entre eux, revinrent même l'envahir comme s'il les avait vécus la veille. Il n'avait pas eu que des moments heureux dans cette demeure. Uther atteignit promptement et sans qu'il puisse avoir de faux espoirs la véranda de son enfance. Il était maintenant bien trop tard pour qu'il puisse retourner sur ses pas, et si cela lui avait été encore possible, il ne l'aurait certainement pas fait. D'un certain point de vue, la tristesse de ces événements, fut l'une des meilleures choses qui lui était arrivé. Et même si revenir voulait dire cohabiter une nouvelle fois avec cette affliction, il le ferait. Parce que, c'était ça; mûrir, même si à l'époque il ne s'en était pas encore rendu compte. Ce printemps s'annonçait néanmoins radieux ! La nature commençait à s'éveiller, le chant des oiseaux embaumaient l'air en une mélodie harmonieuse, les centaines de fleurs qui ornaient le parc de la villa fleurissait la rendant un peu plus féerique et le vent, taquin, faisait frémir les arbres et caressait l'herbe.Cela faisait à présent plus d'un an qu'il était de retour au manoir familial. Certaines tensions, dû aux désaccords qui ne cessaient de déchirer la famille, ne s'étaient pas évanouie avec le temps, bien au contraire, cependant il n'était pas si désagréable d'être de retour. 
Uther trouva son aîné, Artus, qui bouquinait dans la bibliothèque. Il était venu s'installer dans un fauteuil face au sien. Aucun livre en main, bien entendu. Comme si lire pouvait faire partie de ses passe-temps. Il esquissait un faible sourire à cette pensée. « Pourquoi souris-tu frangin, serais-tu encore en train de penser à notre jolie voisine ? » demanda-t-il en lui lançant un regard provoquant. Le plus âgé se leva et nia ses allégations. Il répliqua qu'en revanche elle devait probablement penser à l'agréable échange qu'ils avaient eu la veille au soir. Lorsque son frère lui en demanda plus, sa voix était devenue beaucoup plus rieuse. Ce n'était rien de plus un simple jeu à leurs yeux. Qui aurait la fille en premier, lui volerait un baiser. Uther venait d'entrevoir la possibilité de perdre or, cela lui était insupportable. Artus sortis et pris le volant de l'Aston Martin paternel, ignorant les menaces que ce dernier avait proféré à son égard s'il osait, ne serait-ce qu'approcher du véhicule. Il démarrait en trombe mais, avant de prendre la route d'assaut, il se tourna vers Uther pour lui lancer un victorieux sourire. C'était son grand-frère. De seulement trois ans son aîné, ils avaient toujours gravités l'un dans la sphère de l'autre. Jeune, ils s'étaient tout deux beaucoup aimés, nonobstant leurs différences. Pourtant, l'affection qu'ils se portaient avait changé au fil du temps, progressivement, sans qu'aucun d'eux ne pouvaient le contrôler. Cela c'était enraciné plus profondément en quelque chose d'effrayant, corrosif, conflictuel. Un sentiment qui ne pouvait que faire mal, indifférent à leurs envies ou à leur passé. Et Uther  le vit changer sous ses propres yeux jusqu'à ne plus pouvoir le reconnaît. Le petit garçon aux cheveux ébouriffé et à la mine marquée par les ecchymoses des jeux d'enfants laissa sa place à un être plus fier et sûr de lui. Et lentement le cadet devint l'ombre du plus âgé. Quelque chose qui était toujours là, que tout le monde prenait pour acquis et que l'on ne se souciait pas d'écraser. Et depuis lors, dans toute sa délicatesse, dans toute sa perfection, Artus disparu. Il se noya dans une mer de caprices, un tas de mots paternel, trop puissants, pour qu'un enfant aussi ingénu puisse les comprendre. « Après tout » n’arrêtait pas de répéter se dit père « tu es l'avenir de notre famille.» Une vision bien désuète et démodé du monde, ne trouvez vous pas ? Celle avait laquelle les enfants Ven Helfin ont dû grandir pourtant. À cette époque, Uther ne savait rien de ce qui avait provoqué ce changement, ils s'étaient simplement détachés l'un de l'autre et ils avaient gardé la douleur pour eux. Comme n'importe quel fils de bonne famille l'aurait fait. Et pourtant il la voyait, cette souffrance, sur lui, il la voyait que trop bien. Même lorsque son frère souriait, ses yeux pétillants de malices, il savait qu'il était en train de mourir de l'intérieur. Il faisait semblant, en permanence. Alors ils jouaient ensemble pour se souvenir à quel point c'était agréable d"avoir cinq ans et de courir dans les champs de blé l'été dans leur maison de campagne. Seulement poursuivi par le soleil. Deux princes celtes contre le monde. 

Quelques jours plus tard, pourtant celui-ci fit doucereusement sont apparition. Leur après-midi était libre et il lui proposait donc d'aller faire un match de basket sachant pertinemment que ce dernier appréciait cette activité. Malgré ses réticences, l'offre était trop tentante pour refuser. Lorsqu'il accepta, Uther pensait alors qu'Artus aussi en avait assez du climat tendu qui régnait dans la demeure. Cependant, alors qu'il montait les escaliers afin d'aller se changer, il ne pût s'empêcher de dire qu'il pourrait faire un effort vestimentaire pour une fois. Que l'on ne pouvait pas faire du sport en pantalon à pince et chemise en coton. Lorsqu'il sortait de la maison, Artus était appuyé contre la Jaguar XF que leur père lui avait offert pour ses dix-huit ans. Il portait un short en textile noir et un débardeur blanc à travers lequel on pouvait parfaitement apercevoir son abdomen délicieusement bien taillé. Et pour la première fois depuis longtemps, il lui adressa un sourire qui lui parut sincère.  « Et bien frangin, finalement je découvre qu'il t'es possible d'avoir l'air un minimum moins tarte quand tu le souhaites. » Lui lança-t-il avec une pointe d'ironie. Le soleil pesait sur la ville rendant l'air quasiment irrespirable. Ou était-ce la tension qui régnait entre eux qui lui donnait cette impression. « Et moi, je vois que toi t'es habillée au minimum » répliquait-il « Comme à ton habitude. » Cela le fit rire et il s'installa au volant. Le cadet des Van Helfin fit le tour du véhicule et à peine avait-il fermé la portière que son frère démarra promptement. Il détestait la conduite de son aîné, beaucoup trop rapide et agressive pour ses goûts. Incontrôlable, tout comme lui. La route défilait sous ses yeux engourdit. Elle disparaissait sous la voiture tandis que ses cheveux, plus long qu'à l'accoutumé, entravait sa vision. Les arbres défilaient à une telle vitesse qu'ils n'étaient plus que des figures abstraites pour le couple fraternel. Les mains du plus jeune tapotais nerveusement la boucle de sa ceinture, de plus en plus vigoureusement. Il avait toujours détesté les activités sportives au grand dam des figures masculines de sa famille. Ce n'était pas un domaine fait pour lui et, qu'importait la situation, il trouvait en permanence un moyen de se ridiculiser. Son grand-frère ne manqua pas de remarquer son geste et, diabolique, décida d’accélérer d'autant plus la cadence.   « Le bal de charité qu'organise papa approche à grand pas. Combien de temps manque-t-il encore, un mois tout au plus ? » Soufflât le jeune homme alors que ses phalanges agrippaient à présent son siège comme si sa vie en dépendait. « Deux semaines pour être exacte. » Répondit-il alors qu'il faisait glisser habillement le volent entre ses mains viriles. Il n'aimait pas ce genre de convention sociale, c'était ridicule. D'autant plus que ces évènements rimaient la plupart du temps avec décadence. Les gens se vautraient sans aucune honte dans le péché de la manière la plus dégradante possible. Une nuit où leur pathétique existence était uniquement guidée par la cupidité, plongé dans l'obscurité de leurs faiblesses. « Mais je ne vois pas en quoi cela peut t'intéresser puisque nous ne sommes pas sensé y participer... » soulignât-il réprimant un sourire mauvais. Depuis toujours le patriarche provoquait en lui des sensations déplacées, cruelle. « Détrompe toi. » Annonça Uther, stoïque, éveillant la curiosité du plus âgé. « Je pense qu'il me serait bénéfique d'y collaborer et ainsi apporter mon soutient à père pour son prochain mandat électoral. » Ses yeux glissaient souvent vers la gauche pour juger des réactions de son compagnon d'infortune. Il jugeait ses réactions tandis qu'il sentait d'ici les crispations de son visage. Il voulait son soutient, littéralement. Qu'il ressente un enthousiasme qui n'ait d'égale que le cumul de mois et mois de souffrance. Qu'il côtoie sa réalité. « A ce jour, je sais que tes relations avec lui sont particulièrement tendu cependant il serait peut-être préférable que tu remettes les choses en perspective, non ? »  Le véhicule était à présent à l'arrêt complet mais, Uther se sentait toujours aussi nauséeux. Son estomac se contractait douloureusement tandis qu'accablé pas l'humiliation il reconsidérait ses dernières paroles, trop lourde de sens pour les goûts de son frère, il le savait. Le premier né des Van Helfin était quant à lui adossé à la voiture, torse nu, les bras croisés et posait sur son cadet un regard qui ne trahissait aucune émotion. « Que cherches-tu à faire exactement ? » S'hasarda-t-il malgré tout à quémander. « Pourquoi vois-tu le mal partout Artus . Je tente uniquement de rassembler les morceaux de notre famille que nous nous sommes amusés à disperser au gré du vent. Bon Dieu, comportons-nous en adulte pour une fois, c'est notre père, il ne cherche qu'à améliorer notre avenir. » Le plus vieux fut effaré par sa déclaration et une bourrasque emporta avec elle le peu d'assurance qu'il cachait scrupuleusement en son sein. S'ensuivit une incommensurable solitude et ne sachant que dire face à son désarroi, il bafouilla difficilement, de colère, un: « Pour notre bien ? » Pauvre petite chose fragile et naïve. Le monde est rempli de loup, aussi affamé que sanguinaire et peu de brebis ont trouvé un berger assez courageux pour pouvoir les protéger. Beaucoup se sont fait dévorer sur le sentier de la rédemption, s’évanouissant dans le néant. Et toi, revêtu de ton immaculé robe blanche, tu veux traverser cette vallée des horreurs sans subir le courroux du ciel. N'entends-tu pas le frémissement des arbres ? La longue plainte d'agonie du vent ? Ta vue n'est-elle pas embrumé par le péché tandis que tes pieds frôlent pieusement l'herbe mouillée ? Un mot, un seul et tous s'envolent vers les cieux sacrés ou glissent au tréfonds des enfers. Devant l'aveuglement de son frère Artus aborda une mine déconfite, les lèvres humides, sa langue claqua contre son palet dans un son typique. « Es-tu sérieux junior ? Penses-tu chacun de tes mots ? Tu sembles avoir passé bien trop d'années loin de toutes cette déchéances pour te rendre compte de l’absurdité de tes propos. C'est de Gearalt dont nous parlons, celui qui t'a envoyé vivre à des milliers de kilomètre de ta propre famille. Il n'a eu de cesse de nous rabaisser, peut-importait nos aspirations, si elles ne se conformaient pas aux idées qu'il se faisait de la société, elles devaient disparaître. Comment peux-tu être si naïf ? Pourquoi cherches-tu continuellement son approbation alors que tu sais très bien qu'en étant toi-même, il ne te l'offrira jamais. » S'enquit-il, faussement concerné. Une nouvelle fois le cadet secoua la tête de droite à gauche, de gauche à droite. Devant son mutisme l’aîné baissa les bras et en attrapant un ballon entonna, contrarié. « Fait ce que bon te semble mais, ne me mêle pas à cet histoire. Ça finira mal Uther, tout se termine médiocrement avec lui... » Durant la partie de basket, tant bien que mal, il essayait de faire bonne figure ne voulant en aucun cas que 
Artus ne découvre son effondrement. Ce qu'il cherchait désespérément aujourd'hui c'était son soutien car, évidemment, il avait peur de ses propres choix, de faire des erreurs. 

Le plus jeune des garçon Van Helfin avait toujours eu une petite certitude mais, celle-ci était dur comme un roc: Il n'aurait jamais ressentit de la haine. Quelques jours auparavant dans un moment de soulagement il avait laissé aller toute la rancoeur qu'il avait à l'intérieur. Il avait exprimé tout le dégoût qu'il éprouvait envers le monde et ceux qui essayaient de le détruire. À l'encontre d'une personne en particulier à qui il aurait simplement pu sourire et jouir de sa compagnie au lieu de l'affronter dans un jeu stupide. Un bras de fer au paroxysme de l'absurdité. Cependant, à cet instant précis, il sentit ce vicieux serpent se tortiller malicieusement dans ses veines, jusqu'à battre dans ses tempes. Et le goût doucereux du mépris envahis sa bouche. Plutôt mourir que de faire connaissance avec la folie qui l'habitait. Plutôt mourir que perdre. Alors il s'était promis d'obtenir ce qu'il désirait le plus au monde, peut lui importait la méthode qu'il devait adopter et les sacrifices. 




Dernière édition par Uther Van Helfin le Jeu 11 Juil - 2:10, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 2:01



So let's set up and see, love 'Cause you are my medicine


L
a journée suivait son cour langoureusement dans une atmosphère grisâtre. Uther se rappelait d'avoir entendu à la radio que les nuages allaient persister encore quelques jours sur la ville. Sans laisser la place à la moindre éclaircies, jaloux de la lumière. Il regrettait amèrement la météo de la ville New Yorkaise, il devait bien l'admettre. Mais Chicago avait toujours été sa maison, son cocon. C'était une partie de lui et il avait sauté sur l'occasion lorsqu'il sut qu'il pouvait y revenir pour exercer ses nouvelles fonctions. Depuis combien de temps déjà était-il de retour  ? Deux ? Quatre mois tout au plus ? Après un an d'absence il avait l'agréable sensation que rien n'avait changé. Matériellement parlant. Spirituellement, tout était délicieusement différent. Uther avait mûri, grandit et il se sentait en paix avec le reste de l'univers. Les mauvais comme les bons jours. Pour la première fois il avait le doucereux sentiment d'avoir réussi à accomplir ce qu'il désirait, à s'être accomplis lui-même en temps qu'homme. Tombé n’était pas une possibilité qu’il s’offrait, il n’avait pas se luxe. Mais peut-importait à quel point les choses pouvaient avoir de l’importance à ses yeux, la fatalité le rattrapait toujours. Avec le soutien inespéré de son paternel, il avait pu monter en peu de temps, l'espace de quatre ans, sa petit image de commentateur dans une radio local comme figure de l'information national qui  lui permettait de s'offrir la vie qu'il désirait sans devoir quémander le soutient parental. A présent, dans la petite ville de Chicago il possédait son propre statu social et une image médiatique qui ne s'arrêtait ainsi plus au simple fils de monsieur le maire. Et même si, la représentation juvénile de lui même lui aurait craché au visage qu'il n'avait fait que vendre son âme pour des idées qu'il ne partageait pas, actuellement, cela lui était profondément indifférent. 
Lorsque la sonnerie spécifique de son téléphone cellulaire retentit dans la salle de cérémonie, Uther faisait fi des regards réprobateurs de autres invités pour répondre. Lorsqu’on ne possède plus rien, qu’avons-nous à perdre ?
« Hey mec, ça va ? Le dîner est terminé ? » La voix de son collaborateur et ami fut pour le brun la plus grande des libérations. Ils ne s’entendaient pas toujours, se bagarraient souvent mais, était incapable de vivre l’un loin l’autre. Chacun fils d'une famille nombreuse, ils avaient une facilité déconcertante pour communiquer et se comprendre. « Mh, ouais. »  Soupira le jeune homme en jouant distraitement avec l’un des boutons de sa veste. La principale raison qui l'avait fait quitter la ville qui ne dort jamais, lieux où se trouvait les bureaux officiels des grandes chaines de  communication, avait été les fiançailles d'un de ses plus proches amis qu'il connaissait depuis le lycée. Etant allé à la même pension, le choix du témoin avait été pour ce dernier naturel. Uther allait occuper ce rôle. L'idée elle-même n'avait pas particulièrement enchanté l'Allemand néanmoins, lorsqu'une personne de qui il était si proche réclamait son aide, il s’exécutait. C'est ainsi qu'il s'était retrouvé aux préparations du dîner officiel à regarder le couple se consumer dans un brasier de doux sentiments et de visages joyeux. Une vie mensongère, fausse, irréel, avaient disparut avec la même facilité que la rancœur c’était ancré en lui.  « Il manque encore certaines festivités. » Finit-il par dire. Concis, il ne voulait pas s’étaler plus que nécessaire sur cette affaire, le temps ne lui avait jamais semblé si lourd. « Mais, je ne suis plus utile à partir de maintenant. Quoi qu'il en soit, j'imagine que les mariés ne vont pas m'en vouloir si je disparais au milieu de la soirée d'entrainement. »  Sa voix avait grincé. Un grondement de mécontentement traversa la salle. Vaincu, Uther attrapa son gilet en daim sur le banc à sa droite et avec la même nonchalance de toujours, il quitta la pièce. Le badinage de son ami ne l’intéressait que sommairement et c’est pour cette raison qu’il n’écoutait que très distraitement ce que ce dernier lui racontait. Parfois, lorsqu’un le silence s’installait il émettait des son primaires, plus proche des grognements qu’autre chose et la conversation reprenait de plus belle. L’allemand adorait cet homme, il aurait pu mourir pour lui, sans sa présence, sa carrière n'aurait jamais vu le jour pourtant, il devait se rendre à l’évidence… il pouvait être assommant avec ses bavardages. Lorsqu’Uther fut finalement à l’extérieur il se laissait aller à la chaleur du soleil. Toujours ailleurs, son esprit vagabondait vers des sujets plus grave que la nouvelles procédures sur l'exportations des marchandises locales dont n’arrêtait pas de le tanner son co-présentateur, il dévala distraitement les escaliers en pierre devant la veille bâtisse. Jamais il n’aurait pensé avoir besoin de se rendre au palais de justice, encore moins à l’aube de ses printemps. Une seconde d’inattention de trop puisqu’au milieu de sa marche il heurta matière solide. Un autre humain si l’on se fiait au cri étouffé qui s’éleva dans les airs. Une femme. « Désolée, je- » Commençait à articuler la demoiselle à ses pieds qui était, de toute évidence, tombé sur son postérieur. Aucuns dégâts apparents, pas d’effusions de sang, d’os désaxés. La voix féminine se perdit dans les bruits de la ville, Uther se contenta de passer sa main droite dans ses cheveux cuivrés, ne lui accordant pas un regard, et l'enjamba pour se diriger vers sa voiture un peu plus loin. Étrangement vexée par son comportement, la jeune fille se hissait sur ses pieds et avant qu'il est pu descendre la dernière marche, elle le hélait.  « Votre mère ne vous a-t-elle jamais appris les bonnes manières ? »   ? 
 Mettant ses mains sur ses hanches, elle prit une position si caricaturale que dans d’autre circonstance cela aurait provoqué l’hilarité du garçon. L’étalon allemand se retourna et plongea enfin ses prunelles dans celle de son interlocutrice. A cet instant elle crut fondre, elle eu l'impression de se liquéfier devant lui. Ses yeux noisettes brillaient de surprise. Ils étaient si profonds, éclatants, que l’on pouvait y plonger, s’y noyer.  « Pardon ? » Sa voix chaude, velouté, pénétrait l’air. Uther avait remonté d’un degré pour être à sa hauteur. La jeune femme lui lançait déjà un sourire de défis.  « Je viens de dire que vous êtes un impertinent malotru, butor, phraseur qui à certainement dû, dans sa jeunesse, manquer de s’instruire sur le comportement à adopter en société. »  Elle s’humidifia les lèvres. La tête haute, puisqu'il était en contrebas, elle le dominait de quelques centimètres.  « En langage néandertalien je viens de vous traiter de connard, de rien. » Uther la fixait quelques secondes abordant toujours un masque froid et impassible. Seuls ses prunelles trahissaient son amusement. Faisant deux pas dans sa direction il parla d'une voix calme.  « Voilà tout ? Et puis-je savoir par le plus grand des hasards ce que j’ai bien pu faire pour provoquer autant de venin ? » Son sourcil droit se arqua alors qu’il déposait ses iris sur elle pour la première fois. Elle était assez petite et mince mais bien formé. Sa crinière d'or était tout à fait fascinante, mélange de blond et de roux, il eu une irrésistible envie de promener sa main dans ses cheveux, caresser ses soyeuses boucles. Elle avait un visage fin, parfait et angulaire. Très délicats, ses traits trahissaient sa jeunesse. Une peau blanche craie comme privée de soleil, des lèvres pleines. Elle ressemblait à une de ces statues grecques exposées dans les musées. Aphrodite ou Eris.  « Absolument rien et il est justement là le problème. » Sa bouche se pliait en une grimace alors qu’elle essayait de savoir si le jeune homme jouait avec ses nerfs ou était simplement un demeuré.  « Oh, auriez-vous dans ce cas l’amabilité de m’instruire sur la démarche que j’aurai dû adopter ? » Il se foutait d’elle, littéralement. Ce qui la rendait d’autant plus folle de rage, elle n’avait clairement pas fait tout ce chemin pour qu’un espèce de petit cul-terreux ma-poli lui pourrisse la journée.  « Je ne sais pas, vous excusez peut être, m’aider à me relever... » Dit-elle dédaigneuse.  « Je me dois de vous rappeler que c’est vous qui m’avez heurté. »Argumentât-il assez maladroitement, il fallait le dire. Dans un signe de protestation elle éleva ses deux bras dans les airs.  « Et j’ai eu la présence d’esprit de vous demander pardon. » Ils étaient à présent tellement proche que leurs corps se frôlaient presque. Ils essayaient de prendre un air dégagé, ce qui ne fonctionnait guère. Deux inconnus, au bord de la crise de nerfs, sur un escalier au milieu de nulle part et ils jouaient à qui ferait craquer l’autre en premier. Ils avaient vraiment une emprise étonnante. Cela lui fit presque peur, presque… C'était agréable, diablement agréable, de se trouver là à discuter avec elle, de la sentir si près. Le temps c'était arrêté, plus rien ne comptait à part eux, cet être presque irréel devant lui. Soudainement sa main soulevait une de boucles et il joua avec, la tortillant autour de ses fins doigts pales. Puis en plongeant son regard dans celui mordoré de la jeune femme il murmura.  « Je connais bien des manières qu’une femme peut utiliser pour se faire pardonner. » Tous à coup le visage de porcelaine s'empourpra, un mélange de colère et de honte l'envahis. Lui extirpant la mèche de ses cheveux des doigts, elle lui lança son regard le plus noir. Ne dit-on pas, si le regard pouvait tuer ? Fumant de colère, elle fit claquer ses talons sur béton.  « Je n’ai pas de temps à perdre avec les pauvre types dans ton genre. » Sans plus de cérémonie elle disparut dans la bâtisse qu’il venait de quitter. Un sourire encadrait le visage faussement angélique alors que son téléphone continuait de vibrer dans sa main gauche. Quel drôle de personnage. « Titi, oh, Titi ! » Un bourdonnement qui s’insinuait dans ses oreilles.  « Arrête de me donner des surnoms de personnes animés… »Murmurait-t-il alors qu’il porte son appareil à son oreille.  « Tu sais vieux frère, je crois que je viens de rencontrer la femme de ma vie. »Ajoute-il un sourire malicieux encadrant son visage. Un pouffement, puis il s’esclaffe.



Ê
tre dans cette salle de réception était un peu comme se trouver dans un mouchoir de poche ce qui est plutôt paradoxale vu la superficie que possédait la pièce. Uther était compressé dans la foule des invités qui se pressaient vers le buffet. La grande fenêtre dans le fond laissez au moins la brise légère de l'été parvenir jusqu’à lui tandis qu'il jetait des coups d'oeil hâtif vers la vie qui s'y déroulait. Une jeune mère essayait, vainement, de retenir ses enfants de se recouvrirent de boue ou, pire encore, s'approcher de la marié. Une assiette à la main, Uther se demandait pour quelles obscure raison avait-il accepter le rôle de témoin. Son travail pouvait parfois devenir assez oppressant, il n'avait pas besoins d’accroître ses mauvaises expériences. Actuellement sa vie privée était un champ miné. Il avait beau être blindé, préparé à tout, il n'en reste pas moins un être humain. Et parfois on pouvait se retrouver dans des situations humainement insupportables. Son père avait disparut depuis à présent cinq longues années sans autre forme de procès que le silence. Il avait toujours été son repère, son tout, ce en quoi il croyait le plus et cela malgré tout les désaccords. Il se sentait tellement blessé. 
Uther ne regrettait absolument rien de son parcourt. Malgré tout, parfois, il lui était nécessaire de prendre du recul... ou de vomir un bon coup. L'impuissance était souvent la sensation la plus désagréable. Ça vous donne envie de hurler, de pleurer, ça peut vous rendre totalement fou. Ça vous détruit un peu plus à chaque fois. Une famille à sauver, une mère à soutenir sans pour autant arriver à faire taire se sentiment d’amertume qui gagnait son sang. Des rêves, écroués à jamais d’un destin qui n’était pas le sien.
Le soleil brillait de mile feux, l'atmosphère était pesante et de longues et lourdes gouttes de sueurs coulaient le long de son torse semi-dénudé, sa poisseuse chemise ouverte à moitié. C'est en humant le merveilleux parfum des centaines de fleurs colorés posés à même le sol qu'il aperçut un visage connu. Il s'approcha furtivement de la silhouette aérienne. « Quelle surprise. Seriez-vous encore en train de me suivre ? » La jeune femme roula des yeux en percevant les intonations masculines. Elle aurait pu les reconnaître entre miles. Ce ton suffisant, ces inflexions cyniques. Charlotte ne prit pas même la peine de relever la tête pour lui répondre, occupé à chercher un objet dans son sac à mains. « Ce serait plutôt à moi de vous poser la question, ne pensez-vous pas ? »  Uther l'observa à la dérober, l'air serein. « Ça ne vous plairez que trop blondie. » Elle secoua la tête, dépitée. Après un long soupir, elle se décida tout de même à lui répondre. « Si c'est pour m'affubler de surnoms stupides, autant que vous m'appeliez par mon prénom, Charlie. » L'Allemand eut un sourire que la jeune femme préféra ne pas interpréter. « Seulement lorsque tu commenceras à m'appeler Uther. » Sa voix fut couverte par un bruyant groupe de personnes d'âge mur qui se précipitent vers les desserts. Pourtant, au vu du pincement de ses lèvres rosées il sut qu'elle avait parfaitement bien entendu. « Je le fais déjà. » S'empressât-elle d'ajouter tandis que le jeune Van Helfin se penchait vers elle pour mieux la regardait. Son parfum était toujours aussi envoûtant, pensât-il. « Pas autant que je le voudrais cependant. » Charlie levait l'ébène de ses yeux vers lui alors qu'il s'éloignait, un sourire malicieux ornant sa mâchoire carré.



A
H ! Voilà la dernière partie. Tu vois, ce n'était donc pas si long. Bon, bon, pour ne pas te couper dans ta lancée je vais te dire quoi faire et partir aussi vite que je suis apparus ~ Ne pleure pas, tu me reverras bien assez tôt.   Où en étais-je ? Ah oui, ici raconte moi l'histoire de ton personnage. D'où il viens, ce qu'il a fait, etc. Mais attention, tout dois être cohérent et tu ne dois pas quitter la trame principale du forum -ce qui assez évidement, me direz-vous !- Si malgré toutes mes recommandations tu fais une erreurs ce n'est pas bien grave, un administrateur t'aidera à arranger cela. (Parce que, nous ne somme pas aussi monstrueux qu'il n'y parait.   ) Sur ce, bon courage pour la rédaction.   A propos, tu dois au minimum faire 500 mots.


Dernière édition par Uther Van Helfin le Jeu 11 Juil - 2:13, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 2:02



When you're close to me, When you're close to me.


A
H ! Voilà la dernière partie. Tu vois, ce n'était donc pas si long. Bon, bon, pour ne pas te couper dans ta lancée je vais te dire quoi faire et partir aussi vite que je suis apparus ~ Ne pleure pas, tu me reverras bien assez tôt. Où en étais-je ? Ah oui, ici raconte moi l'histoire de ton personnage. D'où il viens, ce qu'il a fait, etc. Mais attention, tout dois être cohérent et tu ne dois pas quitter la trame principale du forum -ce qui assez évidement, me direz-vous !- Si malgré toutes mes recommandations tu fais une erreurs ce n'est pas bien grave, un administrateur t'aidera à arranger cela. (Parce que, nous ne somme pas aussi monstrueux qu'il n'y parait.   ) Sur ce, bon courage pour la rédaction.   A propos, tu dois au minimum faire 500 mots.




A
pathie. Ces moments dans lesquels tu reçois seulement ta voix intérieure, celle qui te pousse à ne pas t'activer, celle-là qui cependant, contraste avec ta volonté d'action morale. La morale. Qu'est-ce qu'est la morale durant ces périodes ? Rien. Rien était sa réponse préférée. Et c'était ce qu'il avait bien choisi de faire aujourd'hui. La musique battait fort dans ses tympans, des sons répétitifs mais, entraînent qui donnait envie à ses pieds de bouger en rythme. « Je n'arrive toujours à croire que nous sommes à Vegas. » S'exclamait une femme à la crinière de blé. Elle ondulait en cadence avec les mouvements de hanche que cette dernière n'hésitait pas à exécuter au beau milieu du hall de l'hôtel. C'était l'un des palaces les plus chers de la ville et lorsque le joyeux groupe était allé à la découverte de leurs chambres respectifs ils étaient immédiatement et à l'unanimité venue à la conclusion que les prix étaient amplement justifié. « Et moi, je ne réussi toujours pas à me faire à l'idée que je vais devoir passer un week-end qui s'annonçait fabuleux avec toi. » Uther passait sa main à l'arrière de la nuque, l'air faussement dépité tandis que Charlie levait un doigt bien choisi de son anatomie vers sa direction. Dans un mouvement théâtral à son paroxysme, il écarquille les yeux devant son geste pour feindre l'outrage. La jeune fiancée derrière eux pouffait de rire face au manège puéril auquel ils se livraient tout en passant l'un de ses bras autour de la taille de son futur-époux. Ils venaient pour fêter l'enterrement de vie de jeune fille et de garçon de l'adorable couple qui avait pris le risque de les choisir comme témoin. Depuis leurs premières et malencontreuses rencontres, les deux individus étaient incapables de trouver un terrain d'entente et le moindre sujet, aussi insignifiant puissaient-ils être, était propice à la querelle. Néanmoins, et cela malgré les apparences qui n'avaient de cesse d'être trompeuses, il semblait que chacun à sa manière tirait une satisfaction de la situation, le conflit leurs permettant de s'évader l'espace d'une seconde de la morosité de l'existence. « Elle va gâter mon plaisir. » Argumentait-il avec des intonations identiques que celle qu'un enfant capricieux pourrait utiliser. « Bon sang, regardez-là ! Je suis certain que Mère Teresa est plus apte à savoir faire la fête qu'elle. Sérieusement, quel gâchis. » Un groupe de danseuses de cabaret passaient près d'eux revêtus de leurs usuelles tenues pailletées qui laissent peu de place à l'imagination. La tête penchée vers le côté, Uther ne se privait pas du spectacle avant de reporter son attention vers la jeune femme. Excédé, cette dernière, levait les yeux vers le ciel. Que pourrait-elle donc lui répondre ? Était-ce seulement utile ? Dans d'autres circonstances les événements auraient pût être comique. Cela faisait maintenant près de cinq mois qu'ils se voyaient une à deux fois par semaine pour accompagner les tourteaux dans les préparatifs alors qu'ils peinaient à se supporter. Pourtant, nonobstant cette aversion viscérale qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre, le picotement familier de l'intérêt tourmentait leurs chairs. « Quelle prétention, pardieu ! » La tête rejetée à l'arrière, les mains vers le haut, Charlotte fit un tour sur elle-même pour se retenir de lui sauter littéralement à la gorge. Pourtant, dieu seul savait qu'elle désirait ardemment le faire. « Avoir un service trois pièces dans le pantalon ne fait pas obligatoirement de toi quelqu'un de divertissant. Et... » Continuait-elle les inflexions de sa voix plus ferme pour empêcher au jeune homme de la couper. « Le fait que tu sois si scandaleusement riche ne change absolument rien. Je peux être aussi désopilante et étonnante que toi. » Son amie murmurait déjà un: sans l'ombre d'un doute dont le sarcasme était mordant mais qui, fort heureusement, ne parvint pas à ses oreilles. Sa curiosité piquée à vif, quelque peu septique, Uther ne put empêcher le ricanement qui lui montait aux lèvres. Il faisait vibrer sa gorge. « Oui, absolument poilante. » Dit-il entre deux gloussements alors qu'il faisait rouler contre sa langue les deux dernières syllabe du mot. Quelque peu vexé Charlie planta ses prunelles de jais dans les siennes. Ses traits n'avaient plus rien de joueurs, au contraire, ils semblaient singulièrement sérieux. « Je suis certaine que je tiens encore mieux l'alcool que toi. » Dit-elle fièrement tout en sachant pertinemment qu'elle venait de lui lancer un défi. Un instant, fugace et fragile, il voulut la dissuader de s'aventurer dans un terrain aussi périlleux. Après tout elle sera parfaitement incapable de suivre sa cadence. Or, la lueur orgueilleuse qu'Uther discernait au tréfonds de ses prunelles l'en dissuada. A l'inverse, elle le poussait à amorcer le jeu. « Deux whisky on the rock, bien tassé. » quémandât -il au bar le plus proche. Le tintement familier des glaçons qui entraient en collision avec la surface lisse du verre résonnait dans son esprit alors qu'il absorbait une partie du liquide mordoré. La morsure du sirupeux dans sa gorge, lui arracha un grognement pendant que la liqueur battait déjà dans ses tempes, incendient son sang. Une seconde plus tard il commandait des tequilas sous le regard détermine de sa Némésis.  



G
lapissement bestial alors qu'un rayon aveugle son champ de vision. « Bordel, ma tête. » Les rideaux de sa chambre d'hôtel n'ont pas été fermé la veille et les premières lueurs du jour viennent troubler la quiétude de la pièce. Une horloge près du lit lui indique qu'il est six heures du matin. Uther cligne des yeux à plusieurs reprises pour dissiper le brouillard dans lequel il semble être prisonnier. La main contre son front, il prend de grandes inspirations pour calmer l'élancement dans son crane. Une sensation inédite le perturbe pourtant. D'un mouvement habile il confirme ses soupçons, sous les draps de satin d'un blanc immaculé, il est nu. Il ne parvient cependant pas à remettre en ordre les événements de la veille. Certains souvenirs lui parviennent en bride incomplète mais, rien d'exploitable. Près de lui un second corps gît. Charlotte. Les traits délicats de son visage dévoilent une beauté simple et naturelle, sans la moindre ligne artificielle et marquée, si ce n'est une trace de mascara sur les cils sombres et incurvée. Des courbes fluettes et tentatrices, ses traits épurée et subtils qui dégagent, en outre sa forte personnalité dont il avait déjà eu le loisir de goûter, de la tendresse. Des longues boucles blondes, éparpillé telle une cascade de miel sur un dos de porcelaine, chatouillèrent le bout de son nez. La main tremblante, Uther parcourt avec une lenteur délibérée sur chaque détail de son corps comme pour en savourer plus longtemps les indicibles délicatesses qu'il renferme. Elle semble réel.  

Uther laissa pour la première fois libre cour à ses envies libidineuses lisant les mêmes dans yeux de sa partenaire. Le monde auraient pu s'écrouler autour d'eux, à cet instant, rien ne comptait plus. Ils lui survivraient. En un éclair, plus de mille fantasmes refirent surface dans l'esprit marqué par la perversion et de l'amour pour les femmes, cette femme, l'aveuglant complètement. Uther atteignait l'étoffe maintenant trop présente sur les monts charnels de sa Venus à son goût, puis en tirant d'un coup sec dessus, la déchira, un sourire insaisissable encadrant son visage démoniaque. Il dévoila le galbe parfait de ses seins, encore emprisonné dans un soutien gorge de dentelle. Dans la pièce régnait un silence bercé de gémissement. Tout en appréciant à nouveau depuis ce qui lui semblait une éternité la joliesse de ses hanches féminines et la saveur de sa peau douce. Avant que son adorée n'ait pu protester face à son acte, qu'il qualifierait de passionné et elle de rustre, il lui prit la tête d'une main tandis que ses lèvres étaient allées voler un baiser gourmand marqué par l'excitation qui grandissait en lui. L'autre de ses mains glissait le long de son corps voluptueux vers des parties qu'il voulait maintenant plus que toutes autres choses. Uther avait essayé de s'arrêter, sachant pourtant que cette envie de mettre fin au ballet charnel alimentait seulement l'excitation maintenant plus que présente dans l'air. Elle pesait comme un poids, oppressante, lourde, sur la figure sexuel qui se jouait sur le lit. L’allemand, ou quoi qu'il soit, relâcha la jouvencelle non sans un léger grognement, pour mieux la pousser contre le lit prenant ainsi une position dominante. Coincé entre ses cuisses toniques, exquises. Il caressa l'une de ses charmantes formes qui l'emprisonnaient contre son Mont aux merveilleux savourant le contact velouté sous sa paume un peu rugueuse. La couleur, rose dragée, lui donnait envie de mordre dedans à pleine dent. Un nouveau courant de sensation le parcourut alors qu'il se pressait un peu plus contre sa Venus, creusa un creux au milieu du lit matrimonial. C'était toujours le même ouragan qui continuait de le dévaster de l'intérieur. « Charlie. » C'était comme la plus sacré des promesses, le velours de son prénom emplissant sa bouche. « Oh ma merveilleuse épouse. » Ronronnait-il derechef tout contre ses lèvres entrouvertes. Le souffle cour, la peau chaude, le coeur battant à se rompre dans sa poitrine, il inspira profondément sa chevelure de nuit qui tombait en cascade sur le drap soyeux. Son front collé contre le siens tandis qu'une goutte de sueur coulait le long de son cou d'albâtre pour disparaître dans le creux de sa clavicule il avait l'impression de devenir fou. 

Soudainement la réalité le frappe, la dispute, l'alcool, les nombreux verres, trop, qui se succédaient, sans relâche. L'état déplorable dans lequel ils étaient, seuls, au beau milieu de Vegas. Sa carte de crédit qu'il savait encore fumante. Combien de ticket de caisse allait-il retrouver dans les poches de son jeans ? Son coeur manque quelques battements alors qu'une image d'Elvis s'impose à lui. A sa droite, Charlotte peine à sortir du sommeil, la voix pâteuse, elle élève consciencieusement le haut de son corps aussi perdu qu'il l'était un peu plus tôt. « Surtout, ne panique pas mais, je pense que nous venons de nous mariés, chérie. » Ne peut-il pas s'empêcher de déclarer narquois. L'anneau en or qui trône fièrement sur son annulaire confirme pourtant les fait. 



Dernière édition par Uther Van Helfin le Jeu 11 Juil - 2:17, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 2:04

Kenicky Collins Jr. a écrit:
QU'EN PENSES-TU ? ◮ Les membres du staff vendent leurs corps pour avoir plus de membres, quelle pratique vicieuse ! Je n'aurai pas confiance en eux si j'étais vous. (Enfin, sauf Galaad, il a l'air un tant soit peu normal lui au moins. )

J'ai faillit m'étouffer Rolling Eyes mais je ne pouvais te donner satisfaction Tu sais, il ne faut pas être jaloux de nos corps de rêve
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 2:12

Deux minutes, tu viens de battre un records.
Les bêtises qu'il ne faut pas lire tout de même. Rolling Eyes Vous êtes des satyres plutôt et je me dois de le dire au reste du monde. Pas besoin de nier sinon, je t'attaque à coup de poussin.
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 2:16

Kenicky Collins Jr. a écrit:
Deux minutes, tu viens de battre un records.
Les bêtises qu'il ne faut pas lire tout de même. Rolling Eyes Vous êtes des satyres plutôt et je me dois de le dire au reste du monde. Pas besoin de nier sinon, je t'attaque à coup de poussin.

je bats tous les records du monde Arrow Des satyres Rolling Eyes Essais de me faire avaler que tu ne les aimes pas tes satyres C'est injuste de m'attaquer avec des poussins
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 5:24

bienvenuee à toi (:
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Tu ne sais jamais que le dernier baiser sera le dernier, tu penses qu’il y en aura plein d’autres, tu crois que tu as la vie, mais c’est faux.

I won't give up on us Even if the skies get rough I'm giving you all my love I'm still looking up.


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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 8:12

Bienvenue jeune inconnu très sexy que je ne connais pas Arrow

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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 8:27

Ah non mais pas encore toi, c'est pas vrai, on ne se débarrassera donc jamais de toi ? Arrow
C'est bon tu m'as tuée avec ta présentation de toi.
Je suis assez d'accord avec l'escargot, faut pas être jaloux si nous on est sexys et pas toi
//PARPAING//
Sinon j'avoue que t'es assez sexy sous ce nouveau visage, même si c'est quand même Rhys le plus sexy. Et puis ... Et puis ... Emily & Daniel
Et je t'autorise pas à attaquer Koko à coup de poussins, ce sont MES poussins

_________________
WATCH OUT FOR THAT BITCH CALLED KARMA
La souffrance peut occuper une telle place qu’on en oublie le bonheur. Parce qu’on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d’autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu’on n’a pas l’habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu’on est heureux.
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 8:57

OMG Arrow
je rêve ou j'ai un frère ? Je rêve ou il est canon ? Je rêve ou C'EST UNE PHOTO DE RICHARD ET JOSHUA
Bon alors les gens je préviens, il n'y a que moi qui ai le droit de violer ce lilliputien ok ? gare à vos fesses, sinon vous verrez où je vous les mets moi ces poussins...
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 9:21

Kenicky Collins Jr. a écrit:
J'ai toujours besoin de lien (type meilleur ami, sexfriend, ex-petite amie, négatif)

Oui, oui, oui ! Je réserve ma place tout de suite pour être ta sexfriend
Et bienvenue, au passage
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 11:17

BIENVENUUUUUE \O/ !!!
Sexy face en tout cas !! Très bon choix d'ava
Bon courage pour ta fiche ♥️♥️♥️
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 11:25

En fait, au passage, y a vraiment rien à faire, mais ton prénom me fait penser à des Knackis Arrow
" Mais t'avais dit qu'on fera des knackis "
//PARAING//

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La souffrance peut occuper une telle place qu’on en oublie le bonheur. Parce qu’on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d’autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu’on n’a pas l’habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu’on est heureux.
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 11:28

K. Héloïse Miličević a écrit:

Et je t'autorise pas à attaquer Koko à coup de poussins, ce sont MES poussins

parfaitement, elle est la seule que je laisserais faire d'abord
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Sam 1 Juin - 13:00

Bienvenuuue
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Mar 4 Juin - 14:38

vous me tuez tous tout le temps faudrait songer à arrêter parce que vous allez me retrouver à la morgue par finir, je vais m'éttoufer Arrow

Sinon REVEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEENGE tu pouvais pas choisir mieux puis ce couple j'ai envie de dire c'est une tuerie


puis I love you I love you
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Dim 23 Juin - 10:47

Je voulais répondre individuellement à chacun mais, je suis un plutôt flemmarde en ce moment. :siffle:Donc je remercie tout le monde pour cette accueil. ❤Je risque de me plaire ici. :siffle :arrow:Plus sérieusement, je suis heureuse de voir que le couple Daniel/Emily fait son petit effet.
Je cherche toujours un(e) meilleur(e) ami(e) si cela interesse quelqu'un.

K. Héloïse Miličević a écrit:
Ah non mais pas encore toi, c'est pas vrai, on ne se débarrassera donc jamais de toi ? Arrow
C'est bon tu m'as tuée avec ta présentation de toi.
Je suis assez d'accord avec l'escargot, faut pas être jaloux si nous on est sexys et pas toi
//PARPAING//
Sinon j'avoue que t'es assez sexy sous ce nouveau visage, même si c'est quand même Rhys le plus sexy. Et puis ... Et puis ... Emily & Daniel
Et je t'autorise pas à attaquer Koko à coup de poussins, ce sont MES poussins

T'es toujours méchante avec moi, peut-importe la tête que j'ai, n'est-ce pas ? :fuck:Il y a quelque secondes seulement dans ma boite mp, tu ne disais pas que je n'étais pas sexy, bien au contraire. Tu me faisait même d'honteuse avance. Espèce de femme inconstante. :roll:Et pour information Kennicky c'est le meilleur ami de Danny Zuko dans Grease espèce d'inculte. :nop:Tu as de la chance d'être sexy.

Aurora L. Sokolov a écrit:
Kenicky Collins Jr. a écrit:
J'ai toujours besoin de lien (type meilleur ami, sexfriend, ex-petite amie, négatif)

Oui, oui, oui ! Je réserve ma place tout de suite pour être ta sexfriend  
Et bienvenue, au passage  

Oh oui, toi. :bave:Jesse va pas être d'accord mais, qu'importe. Viens, on va faire des cochonneries dans notre coin.
ps: on met le lien en place par mp ?


Kokorico a écrit:
parfaitement, elle est la seule que je laisserais faire d'abord

C'pas un lombric qui va me dire ce que je dois faire ou non.
DES POUSSINS SAUVAGES APPARAISSENT ! (je connais ton point faible grâce à ma chère et tendre, je l'utilise maintenant.  )
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Dim 23 Juin - 11:18

Par MP comme avec Gal ? Ceux où tu réponds trois mois en retard  
Je plaisante :arrow:Tu me mpottes quand tu veux/peux.

Et Jesse on s'en fout, il est occupé avec une strip-teaseuse
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Dim 23 Juin - 11:25

Bienvenue 
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life. Dim 23 Juin - 12:46

Uther Van Helfin a écrit:



Kokorico a écrit:
parfaitement, elle est la seule que je laisserais faire d'abord

C'pas un lombric qui va me dire ce que je dois faire ou non.
DES POUSSINS SAUVAGES APPARAISSENT ! (je connais ton point faible grâce à ma chère et tendre, je l'utilise maintenant.  )

Il va vraiment falloir que tu mettes à jour ton stock de surnoms, tu perds en originalité
Hélo elle a finit par me guérir des poussins, je suis désolé, je lui ai promis de faire un effort de sociabilité
essaie autre chose
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MessageSujet: Re: there aren't enough scoundrels in your life.

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there aren't enough scoundrels in your life.

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