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Charlize Wayland - Vis comme si tu devais mourir demain!

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one more night


MessageSujet: Charlize Wayland - Vis comme si tu devais mourir demain! Mer 26 Juin - 19:55


Charlize L. Wayland


Vis comme si tu devais mourir demain.


Etant né le 25 octobre 1990, plus spécifiquement dans la chatoyante ville de Indianapolis, je suis de ce fait âgé(e) de 23 ans. Ainsi, comme vous pouvez aisément le deviner, mon signe astrologique est scorpion. Je suis de nationalité Américaine même si l'ont peut me trouver de sombres origines Russe. Si vous ne l'aviez pas encore remarqué je suis un(e) Femme. J'imagine que cela ne doit guère vous étonner.  Mes proches trouvent que j'ai une vague ressemblance avec Olivia Wilde, c'est amusant n'est-ce pas ? La plupart du temps l'on me qualifie de peste, têtue, impulsive, indépendante, cynique, entière. Ce qui me correspond d'ailleurs étonnamment bien. Depuisquelques semaines je suis célibataire. A ce propos, je suis définitivement hétérosexuelle et je l’assume. Puisque nous sommes au stade de se faire des confidences, je suis Flic à la brigade des moeurs et je dois avouer que cela me conviens parfaitement pour le moment. Ma devise c'est définitivement: He destroys life.



VOTRE SECRET ◮ La vie d’une personne peut basculer de différentes manières, que soit tragiquement ou positivement. La mienne m’a échappé alors que j’avais dix sept ans, alors que j’étais en pleine rébellion. Adepte des soirées arrosées, ça ne faisait pas exception ce soir là. J’étais invitée dans une espèce de Projet X, dans une maison isolée ou je m’étais rendue avec des potes. La soirée était fabuleuse, alcool, drogue, mecs canons, enfin tout pour plaire à une gamine en rechercher constante de sensation forte. Je n’aurais sans doute pas dû boire autant. Dans ses soirées tout le monde est ouvert, sociable et c’est tout naturellement que j’ai accepté de danser avec un mec que je ne connaissais pas plus que ça, un jeune plus âgé que moi, mais charmant comme j’en avais rarement vu. Il m’a offert un verre, puis deux … J’aurais dû me douter qu’il avait un comportement étrange, un regard qui me mettait mal à l’aise, mais après ce que j’avais bu, je n’avais plus vraiment la notion de méfiance, au contraire. Je me suis laissé entrainé à l’écart de la maison, dans un espère d’immense champs bordé d’arbre. La soirée était belle, trop belle.
Je ne me souviens pas de tout, mais je me rappelle que la musique se faisait lointaine et que j’ai demandé à cet homme de me ramener. Je n’aime pas le noir et j’avais peur de rentrer seule, mais il a refusé. Il a commencé à devenir entreprenant, j’ai commencé à résister, lui dire que je n’étais pas intéressée, mais il avait une idée en tête et il ne comptait pas s’arrêter en si bon chemin. J’ai sentis sa main se poser sur ma bouche, mon souffle se couper alors qu’il m’entrainait un peu plus loin. La peur, paralysante, je l’ai ressentie en comprenant ce qu’il allait se passer. Mais le cauchemar n’était pas terminé, un autre homme est arrivé, un ami à lui apparemment, accompagné lui aussi. J’ai senti ma vie m’échapper quand ils m’ont maintenu au sol pour faire de moi leur jouet. Je ne sais pas combien de temps l’agression a durée, je ne me souviens pas de tout, mais j’ai eu l’impression que des heures étaient passées. Ils ont fini par partir, me laissant seule, blottie contre un arbre à pleurer, en état de choc. Ce n’est que le lendemain, dans la matinée qu’on m’a retrouvé, des promeneurs m’ont aperçu et on appelé la police.
Tout c’est enchainé, les auditions, les examens médicaux pour prouver les viols, je n’ai pas eu de répit durant des heures et pourtant je vivais ça avec un détachement inhumain. Aucune poursuite n’a été engagé car je n’ai pas voulu porté plainte, j’avais peur, j’avais honte, je ne me souvenais même du visage de mes agresseurs, alors, j’ai laissé la vie reprendre son cours, essayer en tout cas. Des semaines sont passés, j’ai tenté de me remettre, d’oublier, mais rien n’y faisait, j’avais toujours ses images atroces en tête et le coup de massue à été d’apprendre quelques semaines après le drame que j’étais enceinte. J’ai cru que le monde me tombait sur la tête, un enfant d’un de mes violeurs … Je me suis résignée à faire une IVG, je ne pouvais pas garder cet enfant, je ne le voulais pas. J’ai continué ma vie sans pour autant me remettre, je ne suis pas sur d’y arriver un jour, encore aujourd’hui, il m’arrive de me réveiller en pleine nuit en pleure après un cauchemar, mais je tente d’avancer, un peu claudicante, mais c’est toujours mieux que rien. Très peur de personnes sont au courant de ce qui s’est passé, ma mère et mes rares amis proches. J’évite le sujet, je ne l’assume pas.




✎ Je suis diabétique depuis l'enfance et très négligente sur ma maladie/ Je collectionne les têtes de morts! ✎ J'ai plusieurs tatouages: "Sex drugs and rock'n roll" tatoué au bas du dos, un chapelet sur l'épaule, un serpent entourant ma cheville droite et montant sur la jambe, ainsi que les mots "Dead Skull" à l'intérieur du poignet ✎ Je suis allergique au saumon. ✎ Je fais de la boxe depuis quelques années. ✎ Je possède un serpent, un python blanc et jaune que je chouchoute comme un enfant, mais j'ai aussi un énorme Berger Allemand, qui contrairement à ce qu'on pense est doux comme un agneau!. ✎ Je suis droguée à la caféine et la nicotine, je ne peux pas m'en passer. ✎ Personne ne m'appelle jamais par mon prénom entier, on m'a toujours appelé Charlie car ça correspond particulièrement bien à mon côté garçon manqué. Mon père, lui, m'a toujours appelé Lily. ✎ Je parle couramment l'Anglais et le Russe.





couleur préféré ◮ Noir et rouge.
 film favoris ◮ Massacre à la tronçonneuse.
saison préféré ◮ Automne.
roman favoris ◮ Shinning ( Je suis une grande fan de Stephen King).
style musical ◮ Rock/Hard Rock.


chaud ou froid  ◮ Froid.
fidélité ou infidélité  ◮ Fidélité (Mais ça dépend avec qui!)
mensonge ou vérité ◮ Mensonge.
ville ou campagne ◮ Ville.
Jour ou nuit ◮ Nuit.




△  behind the computer ~
PRENOM OU PSEUDO ◮ Laura.ÂGE ◮ 28 ans SEXE ◮ c'est facultatif OU AS-TU DÉCOUVERT LE FORUM ? ◮ par mon partenaire de jeu!  QU'EN PENSES-TU ? ◮ Première impression très bonne. VEUX-TU ETRE PARRAINE(E)?◮ Pas spécialement. FRÉQUENCE DE CONNECTIONS ◮ 7/7.  MOT DE LA FIN ◮ Une psychopathe sur le forum ça ne vous fait pas peur?




Dernière édition par Charlize Wayland le Jeu 27 Juin - 20:01, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Charlize Wayland - Vis comme si tu devais mourir demain! Mer 26 Juin - 19:56



△ citation de ton choix


Ma vie a commencé il y a 23 ans, lors d’une nuit agitée ou ma mère a perdu les eaux dans un squatt minable. Une junkie, c’est ce qu’elle était, accro à la cocaïne et l’héroïne. Son histoire avec mon père a commencé alors qu’il arrivait de Russie. Un militaire envoyé servir aux Etats-Unis après un conflit diplomatique, je n’en sais pas plus, il ne parle jamais de cette période de sa vie. Il a rencontré ma mère lors d’une soirée ou elle était escort-girl, ils se sont plus, ils se sont aimés, il a tenté de l’aider à se sevrer, mais il n’a pas réussi, la came était plus fort que tout pour elle, plus que moi. Elle n’a même pas arrêté quand elle a su qu’elle était enceinte. Elle n’en avait rien à foutre de moi, elle m’a gardé parce que la date d’avortement était dépassée. Son accouchement a été difficile, elle a appelé mon père pour qu’il vienne la chercher alors qu’elle était dans un squatt minable en train de perdre les eaux. C’est lui qui m’a mise au monde, l’ambulance qu’il a appelé n’a pas pu être là à temps, je pense que ce moment à liés nos vies à jamais. Je suis née en état de manque, merci maman ! J’ai passé mes premières semaines de vie en couveuse, surveillée 24 heures sur 24, mon père venant me voir tous les jours, alors que ma mère ne se souciait pas de moi. J’ai grandi sans elle, elle n’a jamais voulu de moi, elle a laissé tous les droits à mon père qui a tout assumé seul. Voilà comment ma vie a commencé …
J’ai été élevé par mon père dans le respect, la droiture, avec des valeurs qui lui tenaient à cœur. Une éducation stricte, mais heureuse. J’étais la princesse de mon père, j’ai eu tout ce que je voulais. Je manquais un peu de sa présence, étant militaire, il travaillait beaucoup, j’ai appris à être indépendante, même si j’avais ma nounou attitré ! Il a toujours tenu à ce que je sois indépendante, que je me débrouille par moi-même. J’étais une enfant turbulente, j’aimais les jeux de garçon, j’étais bagarreuse, ce qui m’a valu pas mal de punition. Je sais ce que c’est qu’écrire des lignes pendant une heure parce que j’avais eu un mot sur mon cahier de texte ! Il ne tolérait pas que mon comportement laisse à désirer et pourtant me tenir tranquille n’était pas mon fort ! Si l’on oublie ce côté strict, mon père était le père idéal à mes yeux, je n’avais que lui, il était mon repère sur terre car il était ma seule famille. Nous étions fusionnels et je ne supportais pas de ne pas le voir de la journée. Ses déplacements étaient une torture pour moi ! J’ai toujours mis un point d’honneur à le rendre fier de moi. Hormis mon comportement, j’étais une élève studieuse, intéressée, bien qu’un peu feignante par moment, surtout quand il fallait faire les devoirs ! Mais j’ai eu la chance que mon père me stimule beaucoup, il me parlait de tout, me faisait m’intéresser à la culture par des jeux de mon âge. Etant fille d’un homme Russe, j’ai appris à parler cette langue en même temps que ma langue maternelle, j’ai appris une double culture qui a fait mon ouverture d’esprit sur le monde. J’ai toujours aimé apprendre comment vivait les autres, les cultures sont tellement différentes, mais tellement intéressantes. Il m’a enseigné le respect d’autrui, le respect des personnes différentes et encore aujourd’hui, je suis ouverte à toutes les cultures, à toutes les personnes. Je ne juge pas avant de connaitre. A l’âge de 6 ans, mon père a tenté de m’initier à la danse classique … essais non concluant vu que dès le troisième cours, j’ai frappé une petite fille qui avait essayé de me voler mon gouter ! Même si la peur de me faire punir était là, je ne me suis jamais laissé faire et puis je sais que même si mon père râlait, le fait que j’ai du caractère le rassurait. Une fille doit savoir se défendre … eh ben je savais le faire !
J’avais neuf ans quand ma vie à prit un nouveau tournant. Mon père a rencontré une femme, une qui est venue vivre à la maison ! C’était la première fois. J’avais toujours eu mon père pour moi toute seule et ça m’allait très bien, je le partageais déjà avec son travail, je n’avais pas envie de le partager en plus avec une femme ! J’ai eu l’impression qu’elle me volait mon père. Je ne l’ai pas accepté, je lui en ai fait voir de toutes les couleurs, j’ai fait ressortir mon côté peste sans aucun scrupule, les remontrances de mon père n’y faisait rien. Ca a duré plus d’un an avant que je ne comprenne qu’elle n’était pas là pour me séparer de lui, elle a réussi à gagner ma confiance au fil du temps et elle a fini par devenir comme une mère pour moi. Je n’ai jamais eu de nouvelle de la mienne, elle ne s’est jamais manifestée pour me voir, mon père ne m’a jamais caché le pourquoi de mon abandon, il a toujours tenue à me parler comme une grande, même avec des mots adaptés, mais je sais depuis petite que ma maman prenait de la drogue et qu’elle n’arrivait pas à s’en passer. Je ne la connais pas, je ne peux pas dire que j’ai eu un manque et puis ma belle-mère est arrivée et elle m’a montré ce qu’était une maman. Elle n’a jamais fait de différence avec le fait que je n’étais pas sa fille biologique. Je me suis beaucoup référencée à elle, elle est devenue un lien et un soutient, elle couvrait mes bêtises aux yeux de mon père, elle me donnait des conseils, elle faisait plein de chose avec moi.
Le temps a passé et j’ai grandi, je suis rentrée au collège avec une brillante moyenne, j’avais tout ce dont j’avais besoin, une famille, des amis, mais à croire que le bonheur n’est qu’éphémère … J’ai toujours eu du caractère, mais je me suis affirmée en entrant dans l’adolescence. Mon père a tenu à ce que j’intègre un collège privé, il pensait naïvement que je serais mieux encadré, que les élèves seraient plus studieux, mais j’ai dû tomber sur les seuls délinquants du coin et c’est avec eux que je me suis lié d’amitié. J’ai commencé à vouloir sortir dans des soirées, mais a douze ans, c’était impensable pour mon père, alors j’ai commencé à faire le mur, à me sauver en cachette dès que tout le monde était couché pour faire ce que je voulais. Ca a marché un temps, jusqu’à ce que je me fasse ramener à la caserne de mon père par des flics qui m’avaient trouvé dans la rue en train d’accoster des voitures ! Non je ne faisais pas le trottoir, je relevais juste un défis que j’avais perdu ! J’ai toujours été très joueuse ! Je crois que je n’ai jamais vu mon père aussi en colère. Je n’ai pas eu le droit de sortir pendant trois mois après ça, un coup dur pour ma vie sociale ! C’est dans cette période que mon père a commencé à changer, à devenir plus dur. Je pensais que ça venait de moi, qu’il voulait me punir de mes rébellions, mais il a changé aussi vis-à-vis de ma belle-mère et surtout avec elle. Les disputes sont devenues fréquentes, une histoire de jalousie, de contrôle qu’il n’avait jamais eu auparavant, j’ai finis par ne plus le comprendre et prendre le parti de ma belle-mère surtout quand j’ai remarqué les marques de coups sur elle. Je n’arrivais à croire que mon père puisse changer de la sorte, il était strict, mais la violence n’avait jamais fait partie de ma vie. J’ai commencé à vraiment partir en vrille à cette époque là, je fuyais l’ambiance de la maison et je rentrais quand il n’était pas là, pour rester avec ma belle-mère, pour la soutenir. Je pensais naïvement que les choses allaient s’arranger s’entre eux, mais tout est allé de plus en plus mal jusqu’à ce que ma belle-mère ne décide de partir, une dispute de trop, un coup de trop et j’ai vu ma référence me quitter. J’ai très mal vécu leur séparation, même si je savais que c’était le mieux pour ma belle-mère, mais j’avais 15 ans, j’étais en pleine crise d’adolescence et cette histoire ne m’a pas aidé à me recadrer au contraire. J’ai voulu faire autant de mal à mon père qu’il m’en avait fait, je le tenais responsable de tout et j’ai enchainé les délits, les excès. Les vols, les bagarres, l’alcool, la drogue … J’ai tout fait pour le punir. La seule qui trouvait grâce à mes yeux était encore ma belle-mère avec qui j’avais toujours autant de contact. J’avais peur qu’en quittant mon père, elle ne veuille plus me voir, mais c’est l’inverse qui s’est produit, elle a toujours été là pour moi.
C’est à l’âge de 17 ans que ma vie à basculée, lors d’une soirée, une soirée trop alcoolisé. Je buvais beaucoup pour m’amuser, pour faire comme les autres aussi et ce soir là, je me suis retrouvée dans une maison isolée, dans une fête de malade avec un mec qui n’arrêtait pas de me coller. Je trouvais ça flatteur au début, se faire draguer fait toujours plaisir, puis avec l’alcool, on trouve ça encore plus cool, je me suis laissée entrainer un peu à l’écart dans un immense champ, puis encore un peu, avant de me dire que je ne connaissais rien de ce mec. C’est quand j’ai voulu rentrer que j’ai compri que j’étais tombée sur un connard, j’ai paniqué, mais c’était trop tard, je ne me souviens pas de tout, j’ai des bribes qui me reviennent, mais je sais qu’il m’a entrainé à l’écart et qu’il a été rejoint par deux autres mecs dont j’ai totalement occulté les visages. Ils m’ont pris pour leur jouet durant un temps qui m’a paru une éternité avant de m’abandonner, seule. Ce sont les flics qui m’ont retrouvé le lendemain en état de choc, blotti dans les bois. Je ne me souviens pas de tout, la déposition, les examens médicaux, durant plusieurs jours, j’ai eu l’impression d’être à l’extérieur de mon corps, un mécanisme de défense sans doute. J’ai été soutenue par mes parents, mon père et ma belle-mère j’entends. J’ai refusé de porter plainte, je n’en avais pas le courage, je n’avais rien à dire sur mes agresseurs et puis avec l’alcool que j’avais dans le sang, je reste persuadée qu’on aurait retourné ça contre moi. J’ai pris sur moi, j’ai encaissé. Je suis restée des jours sans sortir à ne pas vouloir qu’on me touche, à refuser tout contact avant de reprendre petit à petit gout à la vie. Mon père a accepté que j’aille vivre chez ma belle-mère, j’avais besoin de la présence d’une femme pour me rassurer, mais ça n’a pas suffit à me faire reprendre totalement gout à la vie. Alors à ma majorité, j’ai décidé de tout quitter, de partir de cette ville pour aller vivre à Chicago. J’étais prête à partir quand j’ai appris que j’étais enceinte. Le monde m’est de nouveau tombé sur la tête, encore une fois. Je ne pouvais pas garder ce bébé, un bébé né d’un viol n’a aucun avenir, je ne savais pas qui était son père, ils étaient trois … J’ai replongé la tête la première dans mon cauchemar. Ma belle-mère m’a accompagné pour l’IVG, je n’étais plus que l’ombre de moi-même et je savais que je n’arriverais pas à me reconstruire en restant ici. J’ai mis mon projet à exécution et je suis partie.
Chicago … Ma rédemption …. Ma nouvelle vie. J’ai mis plein d’espoir dans ce changement. J’ai commencé par faire de la boxe, pour ne plus être considéré comme une victime, je me suis lancée corps et âme la dedans, mais la plus grande décision a sans doute été de rentrer dans la police. Après ce que j’avais vécu, je voulais me consacrer à la lutte contre ses personnes, j’en ai fait un mot d’ordre. J’ai abandonné mes études pour passer le concours d’entrée que j’ai réussi avec succès. Je suis entrée comme stagiaire dans la brigade criminelle pour faire mes armes avant d’être promue à la brigade des mœurs. C’est là que j’ai rencontré l’homme qui allait partager ma vie, un jeune flic de trente ans, aux allures de beau gosse Floridien et au tempérament macho. Son côté bad boy m’a séduite. Je ne suis plus tout à fait dans les conneries que j’ai pu faire ado, mais je suis toujours aussi virulente et parfois incontrôlable, apparemment mon caractère lui convenait. Ca marchait jusqu’à ce qu’il décide que je devais me calmer, que je devais être plus douce, moins grande gueule, moins bosseuse. Il voulait me changer, je n’étais pas prête à ça. Il est devenu jaloux, violent, je suis tombée dans le schéma que j’avais tant détesté chez mon père et aujourd’hui, je ne crois plus en notre histoire, je ne crois plus à un changement de sa part et pourtant je n’arrive pas à m’en détacher. Je pense qu’il me faudrait un déclic, je l’attends…




Dernière édition par Charlize Wayland le Jeu 27 Juin - 20:55, édité 2 fois
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one more night


MessageSujet: Re: Charlize Wayland - Vis comme si tu devais mourir demain! Mer 26 Juin - 19:58

Cela fait longtemps que je n'ai pas vu Olivia sur un forum Excellent choix

Welcome to Neverland et bon courage pour ta fiche
Si tu as le moindre problème, soucis, la moindre question, interrogation, envie de parler, d'harceler, le Staff est à ta disposition
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Gold, Silver & Bronze
avatar





ﮦ ÂGE : Vingt-neuf ans
ﮦ ACTIVITÉ : Gérante de la patisserie familiale
ﮦ CÔTÉ COEUR : Il n'y aura toujours que lui...
ﮦ MENSONGES : 3693
ﮦ DISPONIBILITÉ : Je suis là assez souvent pour être dispo
ﮦ A WINDFALL LANE DEPUIS LE : 30/01/2013

Tu ne sais jamais que le dernier baiser sera le dernier, tu penses qu’il y en aura plein d’autres, tu crois que tu as la vie, mais c’est faux.

I won't give up on us Even if the skies get rough I'm giving you all my love I'm still looking up.


one more night


MessageSujet: Re: Charlize Wayland - Vis comme si tu devais mourir demain! Mer 26 Juin - 20:00

Olivia
Bienvenue & bonne chance pour ta fiche et comme te l'a si bien dit le zigoto au dessus je t'aime chéri si tu as un problème n'hésite surtout pas
& le pseudo est juste canon !!!!
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MessageSujet: Re: Charlize Wayland - Vis comme si tu devais mourir demain! Mer 26 Juin - 20:02

Merci beaucoup les z'amoureux :p:p
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MessageSujet: Re: Charlize Wayland - Vis comme si tu devais mourir demain! Jeu 27 Juin - 5:06

Bienvenue et bon courage pour le reste de ta fiche
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MessageSujet: Re: Charlize Wayland - Vis comme si tu devais mourir demain! Jeu 27 Juin - 9:43

Merci beaucoup ma belle Smile
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one more night


MessageSujet: Re: Charlize Wayland - Vis comme si tu devais mourir demain! Jeu 27 Juin - 23:40

Moi je n'ai pas peur des psychopathes

Tu as un sacré secret J'ai hâte de connaître l'évolution de ton personnage
Je te valide donc avec plaisir et t'invite à recenser ton avatar Ensuite, tu peux aller remplir les fiches, mettre à jour ta sociabilité, te trouver des amis, un appartement, et bien évidemment Rp et flooder Amuses toi bien parmi nous
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MessageSujet: Re: Charlize Wayland - Vis comme si tu devais mourir demain!

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