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J’ai pas pleuré autant depuis Titanic...

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one more night


MessageSujet: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mar 9 Juil - 21:02


FAUVE CINNAMON LANDRY


Je n’ai plus que deux hommes dans ma vie. Le premier se nomme Ben... et l’autre Jerry’s.


Étant né le 12 janvier 1981, plus spécifiquement dans la chatoyante ville de Chicago, je suis de ce fait âgé(e) de trente deux ans. Ainsi, comme vous pouvez aisément le deviner, mon signe astrologique est capricorne. Je suis de nationalité américaine même si l'ont peut me trouver de sombres origines russes et australienne. Si vous ne l'aviez pas encore remarqué je suis un(e) femme. J'imagine que cela ne doit guère vous étonner.  Mes proches trouvent que j'ai une vague ressemblance avec Meghan Ory, c'est amusant n'est-ce pas ? La plupart du temps l'on me qualifie de téméraire, caractérielle, fragile, matérialiste, manipulatrice, possessive, jalouse, rancunière, franche, tête en l'air, désordonnée, capricieuse, brisée, craintive... Ce qui me correspond d'ailleurs étonnamment bien. Depuis trop longtemps je suis amoureuse. A ce propos, je suis définitivement hétérosexuelle et je l’assume. Puisque nous sommes au stade de se faire des confidences, je suis disquaire et je dois avouer que cela me conviens parfaitement pour le moment. Ma devise c'est définitivement: i want hapiness.



VOTRE SECRET ◮ Un secret ? Non, je ne vois pas quoi répondre là comme ça, je ne suis pas la personne la mieux placée pour garder des secrets, c'est de notoriété public ! Ou peut-être que je pourrais parler du fait que je sois sous la protection des Marshalls parce que mon ex petit ami a eu la merveilleuse idée d'achever quelqu'un sous mes yeux. Même si ça a fait la une des journaux, c'est un secret sans en être un, c'est plutôt devenu une façon de vivre... C'est d'ailleurs assez contradictoire quand on y pense, je me retrouve témoin clé dans cette affaire où l'on m'accuse par la même occasion de complicité. Je ne sais pas comment prendre les choses, évidemment que je n'y suis pour rien, j'aurais dû contrôler se psychopathe et me retrouver moi aussi avec une balle en pleine tête ? Non sûr ce coup-là je n'ai pas joué avec le feu, même si tout ça se retourne quand même contre moi. Quelle ironie. Je pourrais aussi parler de la relation ambiguë que j'entretiens avec mes deux meilleurs amis. Que la vie est compliquée. D'un côté il y a Nikolaas, celui pour qui j'ai toujours eu ses sentiments qui me bouffaient de l’intérieur, j'ai toujours aimé Nik, depuis la première fois où nous avons été amis. Même si je savais qu'il ne m'aimait pas autant en retour, maintenant qu'il est amnésique et revenu (sans le vouloir) vers moi, je n'ai pas vraiment l'intention de le laisser partir. Mais le problème c'est qu'il y a aussi Jake. Il a toujours été "le" meilleur ami, celui sur qui je pouvais me reposer, celui qui savait gérer mes crises sans jamais devenir fou. L'ami dont chaque fille aurait bien besoin. Mais je ne suis pas dupe, je sais pertinemment qu'il est amoureux de moi et malheureusement je n'arrive pas à ressentir la même chose, enfin je n'en suis pas sûre...Je ne sais plus ! Le problème aujourd'hui c'est qu'une fois de plus j'ai besoin d'eux...Comme avant !


✎ Je dois certainement avoir un côté italien, je parle beaucoup avec les mains, ma mère disait que j'étais une enfant très expressive. ✎ Dès que je m'ennuie ou que je suis fatiguée, j'ai tendance à me ronger les ongles, juste pour montrer mon envie de retrouver mon lit. ✎ Je voue un culte sans nom aux séries britannique, que je trouve aussi stupide que drôle. ✎ Il se trouve que je suis de meilleure humeur le soir, surtout après dix-huit heures. Je suis plus réveillée la nuit. ✎ Je n'ai pas besoin de beaucoup d'heure de sommeil, ce qui est assez avantageux. La vie appartient à ceux qui se couche tard, c'est dit.✎ Je suis impulsive et pas vraiment dans le bon sens du terme, je fonce toujours tête baissée et je réfléchie une fois que tout est fini. ✎ J'aime l'effet que la drogue a sur moi. ✎ Je suis lunatique, vindicative, manipulatrice, bornée & têtue. ✎ Prête à tout pour les gens que j'aime, je pourrais tout faire pour eux. Me foutre en l'air si il le fallait. ✎ Lorsque je donne ma confiance en général ce n'est pas pour deux jours, c'est plus fort que ça, mais il ne faut pas jouer avec parce que je peux être vraiment méchante. ✎ J'aime être sous la pluie l'été. ✎ Je suis une fanatique des starbuck. ✎ Charmante et charmeuse, je joue de mes atouts. ça fonctionne assez bien en général.





couleur préféré ◮ le vert d'eau.
 film favoris ◮  Requiem For a dream.
saison préféré ◮ Automne.
roman favoris ◮ "Et si c'était à refaire".
style musical ◮ la Country.


chaud ou froid  ◮ Froid.
fidélité ou infidélité  ◮ Et bien fidélité ?
mensonge ou vérité ◮ Mensonge.
ville ou campagne ◮ Ville.
Jour ou nuit ◮ Nuit.




△  behind the computer ~
PRÉNOM OU PSEUDO ◮ Je dois encore le dire ? Non c'est bon on le connait à force. ÂGE ◮ J'ai euh wow, je ne sais plus...Redemandez le jour de mon anniversaire je vous le dirais en comptant les bougies sur le gâteau. SEXE ◮ Je suis unisexiste, comment ça il n'existe pas ce mot ? Bien sûr que si inculte ! OU AS-TU DÉCOUVERT LE FORUM ? ◮ Un forum ? Quel forum ? QU'EN PENSES-TU ? ◮ Je n'ai pas d'opinion sur la question...VEUX-TU ETRE PARRAINE(E)?◮ J'ai déjà un parrain...Le prête, l'eau sur la tête, la tentative de noyade. Une fois c'est bon. FRÉQUENCE DE CONNECTIONS ◮ un jour sur deux, voir trois jours sur quatre.  MOT DE LA FIN ◮ à genoux devant moi !!!!!  




Dernière édition par Fauve C. Landry le Mer 10 Juil - 21:11, édité 6 fois
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one more night


MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mar 9 Juil - 21:03



△ Si un mec fait comme s’il s’en fout de toi, c’est qu’il s’en fout de toi !  



« J'en sais rien moi, vous êtes chiants. J'ai déjà répondu à cette question. » Assise dans l'herbe entre deux têtes brunes je soupirais d'un air bruyant, me laissant lourdement tomber en arrière. Nikolaas à ma droite me lance un petit sourire charmeur, pendant que Jake de l'autre côté me regarde avec ses yeux à qui j'aurais donné le bon dieu sans confession. Le soleil laisse doucement place à un temps plus nuageux. Un grincement me fait tourner la tête en direction de la maison. « Vous rentrez les enfants il va bientôt pleuvoir. » Un grand geste de la main en direction de la femme brune et je me relève doucement, plongeant tour à tour mon regard dans ceux de mes deux amis. « Je vous aime tous les deux. Mais j'aime plus Nikolaas, c'est pas vraiment une nouveauté. Allez on rentre, sauf si attraper une pneumonie vous tentes plus qu'un bon chocolat chaud ? » Je sais pertinemment que ma phrase blessera Dorian et ce n'est pas vraiment mon intention, mais c'était comme ça, j'ai toujours eu une préférence pour Nikolaas, il a toujours eu mes faveurs en toutes circonstances. Depuis la toute première fois où nous nous sommes croisés, parler et enfin apprécier, je savais que je ressentais plus qu'une banale amitié pour lui, il plus qu'un ami, celui que j'aimais quoi qu'il fasse, quoi qu'il puisse dire. Je me mets alors à courir jusqu'à l'entrée de la petite maison, laissant mon rire cristallin fendre l'air, mes deux meilleurs amis sur mes talons. Je n'ai jamais été le genre de fille à trainer avec d'autres filles, avec les garçons aucun besoin de se prendre la tête, ils m'aiment comme je suis, je n'ai pas à faire semblant d'aimer le vernis à ongles, les chansons débiles, les barbies ou encore de faire les magasins. Non, avec les garçons je peux être chiante, faire ma princesse ou encore jouer avec leur nerfs, être meilleure au foot ou connaitre tous les personnages des comics, ils m'aiment encore. Voilà pourquoi je ne changerais ma place pour rien au monde. « Fauve tu m'écoutes ? » La voix de Nikolaas me ramène sur terre, durant quelques secondes j'étais ailleurs, c'est sans doute un vrai problème ça, je suis trop rêveuse. « Non Nik, je ne t'écoute pas. Je t'en prie flagelle moi pour cet affront. » Trop direct aussi, il faudrait parfois que j'apprenne à tourner ma langue dans ma bouche avant de parler, mais ça je ne sais pas vraiment le faire. Mes paroles passent toujours la barrière de mes lèvres avant de passer par mon cerveau. Je pliais ma jambe sous mes fesses pour m'asseoir devant le grand bol de chocolat chaud. Les deux garçons face à moi. Nikolaas me regardait avec cet air que j'aime tant, celui qui me fait fondre à chaque fois. Je rougie comme la première idiote et plonge mon regard dans mon bol de chocolat. Je ne comprenais vraiment pas cette attraction qu'il avait sur moi. Une sensation intense de vide lorsqu'il s'adresse à moi ou qu'il me regarde, comme-ci plus rien n'avait la moindre importance. Juste lui !

Assise dans les escaliers faisant mes devoirs distraitement, je n'avais pas entendus la porte d'entrée s'ouvrir et ma mère s'approcher de moi. Elle savait où me trouver, elle me connaissait par coeur. Je relevais distraitement ma tête de mon livre de math et lui fit un sourire avant de remarquer ses yeux bouffit, comme-ci elle avait pleuré des heures, voir des jours. J'allais poser la question qui éluciderait tout ça, mais elle me prit de cours. « Ton père ne rentrera pas chérie. » Un vent frais parcourra mon dos, je ne comprenais pas ce que ma mère voulait me dire. Qu'entendait-elle par "il ne rentrera pas" ? Qu'il était mort ? Non, ce n'était tout simplement pas possible. Les larmes commençaient doucement à remplir mes yeux jusqu'à ce qu'elle s'approche et pose sa main sur ma joue, me rassurant instinctivement. « Il a...Comment dire, une nouvelle famille. Mais je suis là et jamais je ne t'abandonnerais. » Je ne comprenais vraiment pas, perdue dans un amas de questions, qui resteraient certainement sans réponses. Alors, c'était ça, mon père menait une double vie depuis toutes ces années et il avait fait un choix, le choix de nous quitter et de les retrouver eux...Je ne savais pas si je pouvais vraiment comprendre la situation, mais je pouvais toujours faire avec et essayer de m'en accommodé. « C'est bon maman, ça ira. On s'en sortira toutes les deux. »D'un geste d'une infinie tendresse je prenais ma mère dans mes bras, posant ma tête sur ses genoux. Elle savait aujourd'hui que je ne lui en voulais pas. Après tout comment lui en vouloir elle n'y était pour rien, elle n'avait pas demandé cette situation.

« Je n'irais pas Fauve, alors n'insiste pas. » Je marchais distraitement dans ma chambre regardant tour à tour le jardin et mon meilleur ami. Un bal d'hiver, qui a eu l'idée d'organiser ce genre de truc assez stupide pour les filles hystériques en manquent d'amour et de compliments ? Nous devions sans doute remercier le principal et le comité du lycée. Pas du tout mon genre, et pourtant je me retrouvais là dans ma chambre à supplier mon meilleur ami de m'accompagner. Je voulais tellement partager ce moment avec lui, être la fille qu'on jalouserait pour une fois, celle que toute regarderaient avec envie et surtout pourvoir passer ce moment particulier avec lui, juste pour un soir. Mais il était d'un têtu, tellement effarant que je n'arrivais à rien en tirer. « Bon sang Nik ce que tu peux être têtu, viens avec moi. Je t'en prie, tu sais quoi, prends ça comme une faveur, non mieux ce sera mon cadeau d'anniversaire et de noël pour les dix ans à venir. » Ma bouche ce tordis en une petite moue qui aurait presque pu être adorable, je devais sans doute être l'une des personnes la plus bornée de cette fichue terre, je ne voulais tout simplement accepter un refus de sa part. Mais de toute évidence, c'était vraiment mal partie pour moi. Bien que la perspective de courir les magasins pour trouver une robe qui me plaise, qui fasse que je sois un peu "jolie", ne m'enchantait pas tellement. « Et en plus Jake sera là-bas avec euh comment elle s'appelle déjà ? Beurk, Fleurk, ah oui Rose. Nik, aller, ça va être drôle, on pourra se moquer des idiots qui dansent n'importe comment et boire trop de punch, la soirée rêvée.» Je sentais que ma petite réplique avait fait mouche, une brèche venait de s'ouvrir et il ne refuserait plus très longtemps. Il se laissa tomber sur mon lit l'air blasé. Dans un geste dénué de toute grâce je me laissais tomber à ses côtés. « Bon tu sais quoi, oublions le bal...» Je soupirais, une fois de plus il avait gagné, j'avais encore été dans son sens. J'embrassais distraitement sa joue et me relevais soufflant bruyamment avant de me diriger vers ma fenêtre. Je me posais délicatement sur le rebord et fixait un point face à moi. « En contre partie, tu veux bien rester à la maison avec moi, on louera un film pourrit et j'irais acheter du pop-corn et de la glace...» Je lui avais posé cette question sans pour autant quitter le paysage du regard, son souffle résigné arriva jusqu'à mes oreilles m'intimant que dans un sens moi aussi j'avais gagné.


C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d’Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...
« Je t'aime. » Ses trois petits mots qui m'étaient jusque là interdis, pouvait enfin passer la barrière de mes lèvres pour enfin atteindre son oreille. Il n’eus aucune réaction, pas même une ébauche de sourire. Son souffle chaud glissais le long de ma nuque jusqu'à ce que ses lèvres chaudes se posent sur les miennes, remplit d'un désir sans nom. J'avais attendus ce moment, depuis tellement longtemps que j'en avais mal au plus profond de mes entrailles. Je souffrais de cet amour, de cette dépendance que je ne pouvais contrôler. Avais-je déjà aimé de cette façon, non j'étais intimement persuadé que c'était la toute première fois que je ressentais ce genre de sentiments, du moins je ne les avais ressentit que pour lui, personne n'avait su éveillé en moi ce genre d'émoi. Il ne répondit pas à ma phrase et je ne m'en formalisais pas, bien que ça me faisait mal de le savoir si distant sur le plan émotionnel. Mais je pouvais faire avec, j'avais l'impression d'aimer assez pour nous deux. Même si j'aurais apprécié le fait qu'il me prouve qu'il m'aime ou du moins qu'il tenait à moi. Ses doigts caressaient doucement ma peau, de mon nombril jusqu'à ma poitrine. Nous étions si complices, si proches et si loin à la fois. Doucement je venais me coller à lui, mélangeant mon souffle au sien, caressant doucement sa joue. Je ne pouvais être plus heureuse qu'en cet instant.

I remember years ago Someone told me I should take Caution when it comes to love I did And you were strong and I was not My illusion, my mistake I was careless, I forgot I did And now when all is done There is nothing to say You have gone and so effortlessly You have won You can go ahead tell them Tell them all I know now Shout it from the roof tops Write it on the sky line All we had is gone now Tell them I was happy And my heart is broken All my scars are open Tell them what I hoped would be Impossible
Assise sur le rebord de la fenêtre, le ciel noir et une Guinness pour seuls compagnon de soirée, je reste là à attendre, attendre simplement que le temps passe, que la douleur s'estompe, qu'elle fasse simplement son chemin, ne me laissant plus qu'un semblant de coeur. Le ciel se laissa aller à échapper quelques gouttes de pluies, sentait-il m'a soudaine peine, ma morosité ? J'avais foiré c'était indéniable et maintenant "nous" n'étions plus qu'un passé, un souvenir lointain qui fut heureux, il y a bien longtemps. Je ne pouvais me résoudre à aller dormir et fermer les yeux, cette conversation tournait dans ma tête, comme une chanson qui n'aurait pas de fin, une histoire qui ne vivrait jamais de happy end. « Je pars Fauve. Alors fait nous une faveur et pousse toi. » Mon estomac ne demandait qu'à rejeter mon petit déjeuner et ma tête avait une envie soudaine d'exploser, une sensation horrible de tomber dans le néant me fit simplement me rattraper à une chaise. Comment en étions-nous arrivé là ? Comment j'avais pu faire ça ? « Non, non, Nik je t'en prie je suis désolé d'accord, non ne part pas, tu ne peux pas me laisser. » Je sentais simplement mon coeur se déchirait en un million de ridicule petits morceaux. Je voulais le retenir, faire tout mon possible pour qu'il ne franchisse surtout pas cette foutue porte, qu'il reste près de moi, mais je le savais déjà loin, depuis un long moment maintenant ! Dans un geste désespéré je lui avais attrapé le bras, tentant, tant bien que mal de le retenir. D'un geste brusque il retirais son bras de mon étreinte, manquant au passage de me faire tomber. Il avait franchi la porte, sans un regard en arrière, sans un regard pour moi. Évidemment il pouvait m'en vouloir, me détester, mais si j'avais fauté avec Jake c'était pour la bonne et simple raison que je me sentais délaissée, blessée et oubliée. Alors, naturellement je me suis jeté dans les bras de celui qui n'a jamais cessé d'être là, de me voir et de m'aimer. Même si je n'ai jamais nourri ce genre de sentiments à son encontre. Nikolaas avait quitté la ville depuis trois jours et ça faisait trois jours que je ne bougeais pas, attendant désespérément un geste de sa part, une lettre, un appel ou même son retour. Jake était venu plusieurs fois me voir, mais trouvant sans doute mon mutisme gênant et blessant il repartait aussi vite. Je lui en voulais aussi de ne pas m'avoir repoussé alors qu'il savait pertinemment que j'étais amoureuse de Nikolaas et surtout que je me trouvais dans un moment de faiblesse. Mais l'accabler serait hypocrite. Je m'étais foutu là dedans toute seule. Alors, je restais là sur le rebord de cette fenêtre, scrutant l'horizon, à attendre une personne qui ne reviendrait sans doute jamais.


One more night, one more night I've been trying ooh so long to let you know Let you know how I feel And if I stumble if I fall, just help me back So I can make you see I've been sitting here so long Wasting time, just staring at the phone And I was wondering should I call you Then I thought maybe you're not alone Please give me one more night, give me just one more night Oh one more night, cos I can't wait forever Please give me one more night, ooh just one more night Oh one more night, cos I can't wait forever Give me one more night, give me just one more night Ooh one more night, cos I can't wait forever...Un bout de papier, un verre de vodka et quelques remords, voilà tout ce qui accompagnait ma solitude ce soir. Assise sur une chaise devant la table de la cuisine de me demander simplement comment lui écrire ça, comment faire pour simplement le quitter en sachant que j'allais lui briser le coeur ? Je ne voulais pas le perdre, mais au final c'était certainement mieux ainsi. J'attrapais distraitement un crayon et fermais les yeux quelques secondes.

Jake,
Il n'y a pas vraiment de façon de dire ses choses là. C'était sympa entre nous, mais sérieusement je n'ai jamais vraiment eu de sentiments pour toi, tu sais très bien que tu es toujours passé après Nikolaas, il a toujours été mon préféré, celui que j'aimais et qui avait mes faveurs, même si je t'ai toujours apprécié. Je me suis plus ou moins jetée dans tes bras à cause de son départ, je suis désolé si ça te fais souffrir, mais il faut voir les choses en faces, je t'ai utilisé pour oublier ma propre peine, pour tenter de penser à autre chose. Tu n'étais rien d'autre qu'un le lot de consolation !
J'espère que tu pourra un jour me pardonner.
Tu restera malgré tout mon meilleur ami.


Je ne signais pas, en avais-je vraiment besoin ? Mes yeux se posèrent une dernière fois sur cette page blanche, maintenant griffonné de mon écriture maladroite, avant de me lever et d'attraper un petit sac noir dans lequel j'avais, quelques minutes plus tôt, fourré quelques affaires. Doucement sans me retourner je marchais jusqu'à la porte d'entrée. Je posais ma main sur la poignée et traversais pour la dernière fois l'entrée du petit appartement. Je le quittais lui, ainsi que la vie dont je ne voulais plus, cette vie qui ne me correspondait plus et qui au final ne m'avait jamais correspondu.




Dernière édition par Fauve C. Landry le Ven 9 Aoû - 21:37, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mar 9 Juil - 21:03



△ Nous avons tous des moments de profond désespoir, mais lorsque l’on décide d’affronter le problème, on en ressort plus fort.  



Aucunes émotions, aucuns sentiments, seulement le vide. Comment j'en étais arrivé là ? Je me posais encore la question, j'avais beau tourner la situation dans tous les sens une seule réponse s'imposait à moi. "Nikolaas", lui est son départ, moi et ma connerie, nous et notre amitié gâché. Notre relation n'était plus qu'un lointain souvenir, perdu quelque part dans ma mémoire comme-ci rien n'avait existé, comme-ci je n'avais été que cette fille paumée, recherchant l'affection, par n'importe quel moyen. Une pute ? Non, je ne m'étais pas encore abaissé à ça, mais, je n'en étais pas bien loin. « Ne te fais pas prier Fauve, tu sais comment ça fonctionne. » Je soupirais et me levais du canapé, contournant le petit groupe pour me rendre jusque dans la cuisine. Un larbin, j'avais l'horrible impression d'être simplement la bobonne, bien jolie à baiser et ramener des bières mais, pas plus. Pourtant, j'étais tombée sous le charme de ce mec, plus âgé, tellement mystérieux et dangereux. Seulement je ne me rendais pas vraiment compte de l'étendue du danger. Je voulais juste oublier, dans les bras du premier beau mec qui me ferait les yeux doux, c'était tombé sur lui. « Tu sais il faudra vraiment que tu penses à charmer une godiche pour faire les choses à ta place Vic. Je suis pas ta bonne. » Je regrettais aussitôt mes paroles. Ne surtout pas l'énerver, je le savais et pourtant, je n'avais pas pu m'en empêcher, mon caractère reprenant le dessus subitement. Lentement il attrapa un petit sachet sur la table basse et me le balança en pleine figure sans aucune gêne avant de regarder les mecs qui l'entouraient. « Et toi que tu apprennes à fermer ta gueule. Va prendre ta came et dormir, ça ira mieux après. » Je ravalais ma fierté et ramassait le petit sachet qui avait glissé par terre avant de quitter la pièce pour me diriger dans l'endroit miteux qui nous servait de chambre. J'aurais pu pleurer, hurler ou simplement partir. Mais j'en étais tout bonnement incapable. Cette situation m'arrangeait plus ou moins. D'une main habile je me saisi d'une petite tablette en bois qui trônait sur la table de nuit et sortis un billet de la poche arrière de mon jean. Je ne me fis pas tellement prier pour ouvrir le petit sachet et verser son contenue sur la petite tablette, d'un geste habile je fis rouler le billet le transformant en un petit tube et me délecta de la poudre blanche. Durant quelques minutes plus rien n'existait autour de moi, je me retrouvais seule dans ma bulle. Jusqu'à ce que la porte de la chambre s'ouvre à la volée, me faisant sursauté par la même occasion. Je ne pris pourtant pas la peine de me lever du lit. Une main forte et viril se referma autour de mon coup, me faisant presque suffoquer. « N'oublie pas qui est le patron ici petit brune. Tu es toujours en vie parce que bordel, j'aime ton cul, mais tu me tiens tête encore une fois et je te jure que ce sera la dernière chose que tu feras. » Sa bouche se posa sur la mienne avec violence, sans que je ne réagisse vraiment. Mes yeux s'ouvrir en une expression d'horreur lorsque je sentis le gout métallique du sang couler dans ma gorge. Dire qu'il avait été sauvage était un euphémisme.

Assise sur le canapé qui trônait au milieu du salon, j'aurais très certainement fuit si j'avais su ce qui m'attendait dans les minutes suivantes. Un éclat de voix me fit distraitement tournée la tête, je voyais mon "petit ami" hurler après un homme que je n'avais encore jamais vu chez nous. La trentaine à peine entamé, un regard bleu azur et des cheveux noirs jais en bataille, plutôt beau garçon il fallait l'avouer. J'avais cette étrange impression de le connaitre, de l'avoir déjà croisé quelque part, mais impossible de me souvenir. Surement la drogue qui faisait son chemin dans mon sang ne m'aidait pas à réfléchir. Je prenais tout de même la décision idiote de me rapprocher de la petite dispute. « Non, mais putain Cavelli, arrête de me prendre pour le dernier des cons. Ton sois disant traité tu peux te le foutre où je pense. » C'était donc lui, Vitely Cavelli, fils du patron de la mafia italienne. Je savais que son visage me disait quelque chose. Il avait cet air si inoffensif et pourtant tellement dangereux à la fois qui me faisait froid dans le dos. J'aurais pu quitter l'appartement, seulement ils me bloquaient le passage avec leur dispute, que je jugeais sans intérêt et puéril. Une histoire de territoire ou quelque chose comme ça. Pour dire vrai, je m'en fichais pas mal. « C'est bon, casse toi avant que je ne te tire une balle dans la tête et remercie ton père pour la planque du parc, c'était un vrai délice. » Au vu du visage du jeune Cavelli, je supposais que Vic venait ouvertement de le provoquer, cherchant certainement à le foutre en colère, bien que je ne comprenais pas tellement l’intérêt. Le jeune homme fit demi tour et quitta l'appartement sans demander son reste, mais de toute évidence Vic se trouvait d'humeur "taquine". « Au fait Cavelli, ta petite soeur, mon dieu, un vrai petit bijou. » J'aurais pu me sentir vexée, mais même pas. Je ne me trouvais pas loin des deux hommes et je pu lire la haine sur le visage du jeune Cavelli. Pourquoi Vic tenait tant à l'énerver, quel était son intérêt, à part de mettre toute la famille à dos ? Et l'inévitable arriva, le jeune brun sorti une arme de derrière son jean, mais avant qu'il est pu faire le moindre geste, je le vis étendu sur le sol, une marre de sang autour de lui. Je ne m'étais pas entendu crier, je n'étais d'ailleurs pas sûre de l'avoir fait. Non, je restais là bloqué au milieu de la pièce, complétement stoïque. La voix de Vic me ramena sur terre. « Prend ton téléphone appelle James, on doit se débarrasser du corps. » Alors, c'était donc ça un psychopathe ? « Et nettoie ce sang ce n'est pas moi qui va le faire tout de même. » Voyant que je ne bougeais pas d'un centimètre, Vic me colla une gifle qui eu pour action de me faire rencontrer le sol. Durant un instant je fermais les yeux. Un instant où je me retrouvais ailleurs, loin, dans les bras de Nikolaas, rigolant aux blagues foireuses de Jake. Un instant durant lequel je me retrouvais enfin comme avant.


La première fois que je me retrouvais dans une cellule de prison c'était à cause de ce délinquant de bas étage. Quelle putain d'idée lui était passé par la tête pour qu'il en vienne à tuer un homme ? Pourquoi le provoquer jusqu'à ce point-là ? Je trouvais ça tellement aberrant surtout lorsque par sa faute je me retrouvais ici, pour complicité. Complicité de meurtre ? Je n'avais pas donné le pistolet à Vic et je n'avais encore moins tiré, je n'étais que témoin de toute cette mascarade. Je regardais mon avocat commis d'office d'un air blasé, quelle chanceuse je faisais, le petit nouveau tout juste sorti de son école de droit était pour moi. Vraiment quelle chanceuse. « Votre affaire me semble compliqué mademoiselle Landry. » Je regardais le jeune avocat d'un air incrédule, il se débattait avec ses papiers, voulant sans doute paraitre professionnel, mais c'était malheureusement pour moi, tout le contraire. « Je ne peux pas croire qu'ils m'ont refilé le premier péquenaud sorti de U.I.C. Jeune homme vous êtes une blague ambulante. Je veux Jake Wilsbury. »

Il allait arriver, plus que quelques minutes et il serait là, me jaugeant de son regard rempli de reproches, j'étais sûre qu'il m'en voulait et franchement comment l'en blâmer ? Des pas claquèrent le sol, m'intiment que quelqu'un approchait La porte de ma cellule s'ouvrit et il se retrouva là, devant moi, dans son beau costume d'avocat. « Jake. » Ma bouche souffla son prénom, un souvenir bien trop présent. Il était là, devant moi, pour moi. Il semblait si sérieux, si sûr de lui, je n'avais pas l'impression de retrouver l'homme que j'avais connu et pourtant, physiquement il n'avait pas tellement changé. « Merci d'être venu et de prendre mon affaire en main. » Je croisais son regard une demie-seconde et y décela plusieurs choses, de la colère, de la peine, du soulagement ? Je n'aurais su vraiment le dire, mais de mon côté j'étais simplement heureuse de le retrouver, de savoir qu'il était là pour moi, comme avant. « Tu me remercieras plus tard, pour le moment parlons de ton cas. Je ne vais pas te le cacher, ton affaire pu Fauve. Tu risque d'avoir la famille Cavelli sur le dos. Mais je vais te sortir de là, parce que, ne nous voilons pas la face, je suis le meilleur. » Je lui fis un petit sourire reconnaissant et fronça légèrement les sourcils devant sa détermination et son assurance. « Je n'y suis pour rien Jake. C'était un macabre concours de circonstance, j'étais juste au mauvais endroit au mauvais moment, rien de plus. » Je me doutais bien, que comme défense c'était assez mince pour une paumée et droguée dans mon genre, petit ami d'un chef de gang par-dessus le marché. Je savais qu'il me croirait que je pourrais lui dire tout ce que je voulais, il me ferait sortir de cet endroit.


Share my life Take me for what I am Cuz I'll never change All my colors for you Take my love I'll never ask for too much Just all that you are And everything that you do I don't really need to look Very much farther I don't wanna have to go Where you don't follow I don't hold it back again This passion inside Can't run from myself There's nowhere to hide.
Le froid s'insinuais dans la petite cellule qui me servait de domicile depuis deux jours, assise sur le lit miteux je fixais le mur face à moi. Je n'arrivais toujours pas à croire que j'en étais arrivé là, bloqué dans une cellule, pour un crime que je n'avais pas commis. Bien sûr beaucoup me pensais coupable et puis à dire vrai, je ne pouvais pas vraiment leur en vouloir, j'avais sans doute la tête de la parfaite coupable. En même temps être la petite amie d'un des plus gros "caid" de la ville ne devait certainement pas me faire passer pour une enfant de coeur. Il devait faire jour depuis quelques heures déjà, je ne me rendrais plus compte de ce qui se passait autour de moi. Les heures défilaient sans que je n'arrive à me situer dans le temps. Une seule chose me revenait en tête, le regard de Jake lorsqu'il m'avait vu, je n'avais pas voulu tout ça, qu'on se retrouve comme ça. C'était d'un triste et pathétique. Un homme en uniforme se plaça sans aucune grâce ni douceur devant ma cellule et ouvrit la porte, m’incitant à le suivre jusqu'à une petite pièce très peu éclairé. Un petit sourire se dessina sur mes lèvres alors que je posais mon regard sur l'homme qui se trouvait dans la pièce. « Il y a du nouveau, ton procès est avancé, il nous reste quatre jours pour monter ta défense. » Même pas un bonjour, à peine un regard. J'aurais surement préféré mourir en cet instant. Je haussais les épaules et me posais sur l'une des chaises qui étaient installés autour de la petite table. « D'accord et qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Je ne sais même pas ce que je dois dire, je pensais que j'avais juste à plaider non coupable. Ce n'est pas moi qui l'ai tué, vous êtes tous là à me juger à me croire coupable, c'est comme si j'avais tenu le pistolet. Bon sang, j'étais juste...Je n'y suis pour rien Jake, je veux juste sortir d'ici, quoi que ça m'en coute. » Un air désespéré c'était peint sur mon visage, ma voix se brisa et je préférais tourner la tête, fixer un point invisible qui je pensais me ferais oublier où j'étais juste pour quelques minutes. « Tu me manques Jake. » Ce n'était sans doute ni l'endroit, ni le moment, mais il fallait que je lui dise, il devait le savoir, parce que si jamais je finissais mes pauvres jours en prison, j'aurais au moins eu la chance de lui dire ces quelques mots.

« Amnésique, ça veut dire quoi ? Qu'il ne se souvient pas de nous, de rien ? Pas de moi ? » Dire que le ciel me tombait sur la tête serait sans aucun doute un euphémisme, si je n'étais pas assise sur une chaise, j'en serais certainement tombé sur mon royal derrière. L'égoïste qui vivait en moi ressortait d'un coup sans que je ne puisse vraiment l'arrêter, je ne pouvais pas croire que le destin s'acharne sur moi comme ça, de cette foutue façon. Je ne voulais pas faire face à cette nouvelle épreuve. « C'est ça Fauve, c'est ce que "amnésique" implique...Ne pas se souvenir. » Je tournais un regard noir vers Jake, son ton plus que sarcastique me fit serrer les dents, je devais juste laisser couler et encaisser la nouvelle ! Même si ce n'était pas la chose la plus simple à faire. Surtout en ce moment.





Dernière édition par Fauve C. Landry le Dim 4 Aoû - 20:07, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mar 9 Juil - 21:06

Finalement, les brunes sont très sexy aussi         
Je viens envahir ta boîte mail   
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mar 9 Juil - 21:10

Il semblerait en effet !!!
Je n'attends que ça Arrow
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mar 9 Juil - 21:39

... il semblerait que les grands esprit se rencontrent... il y a des fortes chances, Fauve, que je fasse Dorian en DC -on vient juste d'en parler avec Hestia... ET FAUT QUE JE TE MP NIK'  -...

DONC BIEEEEEENVENUEEEEEEEEE SWEEEETY !           

EDIT: ... je m'en doutais que c'était toi en plus...  
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mar 9 Juil - 21:48

C'est dingue hein ?! xD
TADA !!!!!!  

Et continu donc les effusions d'amour, j'aime ça    
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mar 9 Juil - 21:51

Oué... je viens de me faire avoir, mais je te n'aime quand même        
Ca va être awesome les futurs rp  
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mar 9 Juil - 21:52

J'espère bien que tu m'aimes quand même, quel dommage sinon  
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mer 10 Juil - 5:12

Re-bienvenue ! Je te préfère toujours en blonde cela dit
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mer 10 Juil - 12:03

... T'es encore plus givré que l'asticot.
Vous n'allez donc jamais arrêter votre folle ascension. Courage pour la rédaction de ta fiche, je suis curieuse de voir ce que ça va donner en rp toute cette histoire. Arrow
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mer 10 Juil - 15:58

   
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mar 30 Juil - 16:48

MEGHAN EST juste PARFAITE  
bienvenue !  
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mer 31 Juil - 13:27

Merciiiii  
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mer 31 Juil - 21:46

bienvenue parmi nous. ♥️ calin 
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Sam 3 Aoû - 20:37

Mercii   
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mer 7 Aoû - 16:06

Voilà donc la fameuse Fauve :P
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Ven 9 Aoû - 10:11

Je sens l'ironie poindre dans ta voix !!!! Arrow Rolling Eyes 
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Ven 9 Aoû - 10:22

Mais pas du tout Q _ Q Je suis outrée que tu penses cela de moi
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ﮦ ÂGE : Vingt-neuf ans
ﮦ ACTIVITÉ : Gérante de la patisserie familiale
ﮦ CÔTÉ COEUR : Il n'y aura toujours que lui...
ﮦ MENSONGES : 3693
ﮦ DISPONIBILITÉ : Je suis là assez souvent pour être dispo
ﮦ A WINDFALL LANE DEPUIS LE : 30/01/2013

Tu ne sais jamais que le dernier baiser sera le dernier, tu penses qu’il y en aura plein d’autres, tu crois que tu as la vie, mais c’est faux.

I won't give up on us Even if the skies get rough I'm giving you all my love I'm still looking up.


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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic... Mar 13 Aoû - 13:54

Bon bravo vive moi, j'ai enfin réussi à aller au bout de cette fiche, je m'autovalide !!  
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MessageSujet: Re: J’ai pas pleuré autant depuis Titanic...

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J’ai pas pleuré autant depuis Titanic...

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