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marlene + silver wings

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one more night


MessageSujet: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 11:43


Marlene-Gabrièle Ronan


Vous êtes vous déjà demandé quelle trace laisse notre passage su terre. Si une seule vie peut réellement avoir un effet sur le monde, ou si les choses que nous faisons ont une quelconque importance. Moi je crois que oui, et je crois qu’un seul homme peut changer la vie de beaucoup d’autres pour le meilleur ou pour le pire. (OTH)


Etant né le 18 avril 1987, plus spécifiquement dans la chatoyante ville de New York, je suis de ce fait âgé(e) de vingt-six ans. Ainsi, comme vous pouvez aisément le deviner, mon signe astrologique est bélier. Je suis de nationalité américaine même si l'ont peut me trouver de sombres origines russes. Si vous ne l'aviez pas encore remarqué je suis un(e) fille. J'imagine que cela ne doit guère vous étonner.  Mes proches trouvent que j'ai une vague ressemblance avec Doutzen Kroes, c'est amusant n'est-ce pas ? La plupart du temps l'on me qualifie de bornée, séductrice, naïve, impulsive, impétueuse, déterminée, fougueuse, souriante, franche, honnête, jalouse, sensible, altruiste, sincère, curieuse, ambitieuse, spontanée, solidaire, vive, impatiente,exigeante, perfectionniste, tactile. Ce qui me correspond d'ailleurs étonnamment bien. Depuis toujours je suis célibataire. A ce propos, je suis définitivement hétérosexuelle et je l’assume. Puisque nous sommes au stade de se faire des confidences, je suis Entraîneur dans un club de gymnastique et je dois avouer que cela me conviens parfaitement pour le moment. Ma devise c'est définitivement: He destroys life.



VOTRE SECRET ◮ Tout a commencé quand tu avais vingt-et-un ans. Ton rêve s'était brisé suite à ta douleur au dos qui avait entraîné la fin forcée de ta carrière de gymnaste. Tu n'avais plus envie de rien, plus envie de reprendre des études, tu étais faite pour la gymnastique, rien d'autre. Voyant ton désespoir, ton club, dans un excès de tendresse accepta de te prendre en temps qu'entraîneuse. Tu acceptas ce poste, bien entendu, pourquoi le refuser, cependant, tu te rendis vite compte que jamais ce seul métier ne te suffirait pour vivre. Tu pris donc d'autres petits boulots: serveuse, vendeuse et puis bientôt, tu fus attirée par cette chose qui pouvait t'apporter bien plus: vendre ton corps. Tu savais que tu attirais le regard des hommes et tu n'hésitais pas bien longtemps. Tu pris le nom de Pink Princess, ton identité de nuit. Cependant, continuer cela à New York, te fus bientôt impossible, peur de tomber sur quelqu'un qui te connaissait, quelqu'un qui connaissait ta famille alors tu partis, sans réelle explication, dans cette ville où le club de gymnastique voulait bien te prendre en entraîneuse à son tour: Chicago. Tu avais vingt-quatre ans. Tu mènes toujours cette double vie et depuis un an maintenant, un mac t'as repérée et t'a pris sous son aile. Tu es une de ses seules filles, une fille qui lui rapporte beaucoup. Il se revendique comme ton possesseur, jaloux dès qu'un homme pose les yeux sur toi mais n'hésites pas à te vendre contre de l'argent? Tu meurs à petit feu, rêvant de ne plus avoir besoin de ce métier ingrat, d'avoir enfin une situation stable mais il te faudrait reprendre des études et plus les années passent, plus ça t'est impossible d'autant plus que tu es de plus en plus sous l'emprise de ton mac qui n'hésites pas à t'humilier quand tu ne fais pas bien ton travail, mais il peut également se montrer très doux à tel point que tu ne sais plus trop quoi penser de lui... Cela est ton secret. Ta deuxième vie, ta vie cachée.



✎ c'est une passionnée de gymnastique, passion qui lui a été transmise par sa mère qui a toujours rêvé d'être gymnaste, elle a retranscris ses désirs sur sa fille. ✎ Marlene a toujours rêvé d'avoir une petite sœur ou un grand frère. ✎ C'est quelqu'un de très sportive. Elle adore aller à la piscine et courir, le matin dans un parc. ✎ Elle déteste voir les gens malheureux et est prête à se sacrifier elle-même pour aider les autres, elle donne beaucoup aux associations caritatives et humanitaires d'ailleurs, adolescente, elle rêvait de faire un voyage humanitaire. ✎ Sa plus grande fierté est ses yeux, elle aime les mettre en valeur en les maquillant mais reste en général assez naturelle, elle n'est pas du genre à se barioler le visage mais son mac le lui demande, le soir, pour les clients, ce qu'elle fait à contre cœur. ✎ Elle n'aime pas vraiment les choses excentriques. ✎ Elle a fait sport études dès le collège, vivant donc toujours assez en marge des autres enfants de son âge, elle a toujours été quelqu'un de très doux malgré son fort caractère et tout le monde la prenait pour une petite fille modèle. ✎ Elle est très manique, elle déteste le désordre, ne sort jamais de chez elle sans que tout soit en ordre. ✎ Elle a presque toujours son portable sur elle. ✎ Elle adore les fruits, pourrait en manger à longueur de journée. ✎ Elle fait très attention à sa ligne, elle a fait de l'anorexie dans son adolescence e est encore suivie psychologiquement par rapport à cela. ✎ Elle adore les sacs et els chaussures et en possède toute une collection. ✎ Elle adore écrire au stylo plume. ✎ Elle rêverait d'avoir un chat. ✎ Elle rêverait de fonder une famille mais a oublié depuis longtemps ce rêve... ✎ Elle adore lire. ✎ Elle adore décorer son chez elle à son image. ✎ Elle est très perfectionniste, avec elle-même comme avec les autres, elle veut toujours que tout soit parfait. ✎ Elle adore porter des robes. ✎ Elle adore les bijoux. ✎ Elle aime le faire bronzette au Soleil. ✎ Elle est allergique au lait.





couleur préféré ◮ vert émeraude ou bleu roi.
 film favoris ◮ Les Hauts de Hurle vent.
saison préféré ◮ automne.
roman favoris ◮ Belle du seigneur d'Albert Cohen.
style musical ◮ Jazz.


chaud ou froid  ◮ chaud.
fidélité ou infidélité  ◮ fidélité.
mensonge ou vérité ◮ mensonge.
ville ou campagne ◮ ville.
Jour ou nuit ◮ nuit.




△  behind the computer ~
PRÉNOM OU PSEUDO ◮ On me retrouve sous le pseudo de FLUTE'S LOVER sur la toile. ÂGE ◮ c'est très malpoli de demander son âge à une fille Arrow  SEXE ◮ Oh oui    OU AS-TU DÉCOUVERT LE FORUM ? ◮ quelque part ? Sérieusement j'me rappeles plus   .  QU'EN PENSES-TU ? ◮ il est hideux non mais franchement, si j'me suis inscrite c'est bien parce qu'il est beau  . VEUX-TU ETRE PARRAINE(E)?◮ non merci, j'vais essayer de m'débrouiller seule et puis sinon j'peux changer d'avis plus tard ? hein ?   FRÉQUENCE DE CONNECTIONS ◮ 6/7 pour les vacances, 4/7 minimum en temps scolaire  .  CREDITS◮ gifs by tumblr (hurricanetrinda & anisahnurfatimah & fial-a & doctors-detectives-and-fangirls), avatar by Winkleboss. MOT DE LA FIN ◮ j'vous viole tous     




Dernière édition par Marlene-Gabrièle Ronan le Mar 30 Juil - 12:06, édité 10 fois
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one more night


MessageSujet: Re: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 11:44



△ C’est comme un tourbillon : tous ceux que j’aime partent. (skins)


New York. Juin 2001.

" Marlene ! Dépêches-toi on va être en retard ! " " J’arrive maman ! " C'était toujours ainsi, à chaque départ en compétition, vous aviez beau vous préparer des heures à l'avance, ta maman était toujours stressée, toujours entrain de penser que tu serais en retard. Tu savais qu'elle tenait vraiment à ces concours et pourtant, tu supportais de moins en moins toute cette pression qui pesait sur tes épaules, tu avais l'impression d'étouffer et si ça continuait, tu allais te mettre à détester la gymnastique, tout simplement. Et pourtant, ça avait toujours été ta passion, depuis que tu avais quatre ans, depuis que ta maman t'avais inscrite à tes premiers entraînements. Tu avais toujours rêvé d'en faire ton métier, rêve qui se renforçait à chaque fois que tu voyais l'équipe américaine à la télévision. Ces gymnastes étaient tes modèles, tu voulais être comme elles, plus tard. Et tu savais que si la chance s'offrait à toi, ce plus tard serait bientôt, très bientôt, les carrières de gymnastes commençaient tôt et se terminaient tôt aussi, on ne pouvait exercer ce sport des dizaines et des dizaines d'années, le corps ne répondait plus au bout d'un moment, tout cela, tu le savais, on te l'avait répété mais tu n'avais pas peur, c'était ta vocation. Ce jour là était peut être un grand jour pour toi: c'était un jour de sélection afin de pouvoir participer aux sélections nationales. Si tu réussissais aujourd'hui, tu ferais partie de l’équipe de l'état de New York. Tu étais toute excitée à cette idée, excitée et angoissée aussi. Tu avais peur de te ridiculiser devant tout le monde, peur de te ridiculiser devant ceux qui t'aimaient et devant ceux qui t'avaient fait confiance depuis le début: tes entraîneurs, ceux qui t'avaient permis de rentrer en sport études il y a deux ans. Depuis, tu pratiquais la gymnastique tous les jours, ton quotidien étaient rythmé par les entraînements et tu suivais des cours pas correspondance. Tu savais que c'était une grande chance, que beaucoup rêvaient d'être à ta place et tu ne voulais pas décevoir ceux qui t'avaient permis de toucher ton rêve du bout des doigts. Le réaliser n'appartenait plus qu'à toi. Tu devais faire ton boulot, réussir ce concours, tu n'avais pas le choix. L'heure était venue de partir, tu ne pouvais plus aller en arrière. Tu vérifiais encore une fois qu'il ne manquait rien: ton justaucorps, ton matériel pour te coiffer, tes protections, ton survêtement, ta bouteille d'eau et tout le reste puis tu rejoignis tes parents dans la voiture familiale direction: le centre de gymnastique.

Une fois arrivée, tu te rendis compte en un coup d’œil que la compétition serait rude. Certaines de ces filles, tu les connaissais, tu les avais déjà affrontées lors de compétitions amicales et tu savais qu'aujourd'hui, les juges de laisseraient rien passer, la moindre petite erreur pouvait être impardonnable. Tu savais que ça n'avait plus rien à voir avec les multiples compétitions amicales auxquelles tu avais participé. Aujourd'hui, tout le monde se battait pour soi-même, contre les autres, contre soi-même. Car après tout, la question n'était pas forcément d'être meilleure que les autres, c'était surtout de faire son boulot, comme il faut, d'être parfaite pour ne rien regretter. Tu savais que si tu ressortais contente de toi sans avoir gagné, tu ne t'en voudrais pas, tu te dirais simplement que les autres étaient plus forte. Mais tu ne ressortirais pas ravie, rien n'était jamais parfait pour une perfectionniste telle que toi, il y avait toujours quelque chose à corriger et c'est ça aussi qui rendait ce sport excitant, si on réussit tout du premier coup, ce ne serait pas vraiment marrant, n'est ce pas ? Décidée à ne pas te laisser déconcentrer par toutes ces concurrentes, tu rejoignis la zone où vous pouviez vous préparer. Tu entrais dans ta bulle, ne prêtant plus aucune attention à ce qui t'entourait. Tu enfilais ton justaucorps, de couleur rouge avec des bandes blanches, aux couleurs de ton club, te coiffais en chignon en faisant en sorte que pas une seule mèche ne dépasse puis enfilais ton survêtement par dessus ton justaucorps avant de rejoindre la zone d'échauffement. L'échauffement était primordial, quelqu'un de mal échauffé était quelqu'un qui raterait son concours ou qui pire, pouvait se blesser. Tu levais les yeux vers les gradins, déjà remplis de monde, en majorité des familles, tu repérais tes parents et ton père qui te fit son signe d'encouragement comme à chaque compétition, ta mère, elle restait plutôt de marbre, se contentant de hocher doucement la tête, un léger sourire aux lèvres. Tu savais qu'elle espérait beaucoup de toi, elle avait rêvé d'être gymnaste mais par manque de moyens n'avait jamais pu l'être. Alors elle remettait tous ses espoirs sur toi, à chaque fois que tu gagnais, elle se sentait gagner aussi, tu le savais et tu ne pouvais pas lui en vouloir, tu aurais peut être même fait pareil si tu avais été à sa place, mener ta progéniture dans les disciplines que tu aurais rêvé faire mais que tu n'avais jamais fait... Tu souris intérieurement, tu les aimais vraiment, à la folie, c'était tes parents après tout, le sang de ton sang, la chair de ta chair et il était hors de question de les décevoir. Tu réussirais, pour eux. Un coup de sifflet sonna la fin de l'échauffement, c'était l'instant, l'instant T. Vous étiez une vingtaine et vous alliez tourner d'un engin à l'autre, quatre engin en tout: poutre, sol, saut de cheval, barres asymétriques. Les juges étaient déjà en place, trois par engin. Ton cœur commença à battre la chamade alors que tu te dirigeais vers ton premier engin: la poutre. Là tu retrouvas ton entraîneur qui te glissa à l'oreille: " Amuses toi avant tout, ne penses pas trop aux enjeux, c'est en s'amusant qu'on réussit le mieux. J'ai confiance en toi Marlene. " Il avait raison, tellement raison et tu t’efforcerais de suivre ses conseils, comme toujours, lui qui t'avait tout appris.

La poutre. Ce n'était pas forcément ton engin préféré et pour cause, un jour, tu avais vu une de tes amies d'entraînement se fouler la cheville en tombant de cet engin. Depuis, elle avait arrêté la gymnastique mais les images de sa chute ne quittaient plus ton esprit. Les tapis étaient mal placés sous la poutre de sorte que ils ne purent atténuer sa chute e ce fut le drame. Les tapis mal placés, une erreur humaine, on avait toujours l'impression qu'on n'avait pas besoin de passer autant de temps à placer tout ce matériel, ce qui mangeait beaucoup du temps de l'entraînement mais dès qu'il y avait un accident, on se rendait compte de leur utilité, mais malheureusement, ce genre de chutes n'étaient pas rares, elles étaient plutôt même fréquentes à tel point que presque tous les mois, vous vous retrouviez avec des membres en moins dans votre groupe. Par chance, tu n'avais personnellement connu aucune blessures pour l'instant mais à chaque fois que tu commençais un mouvement, tu avais peur de tomber, pour toi, rien n'était jamais acquis, tout pouvais basculer d'une seconde à l'autre même sur les mouvements de débutant. C'est d'ailleurs quand on croit qu'on gère quelque chose et qu'on baisse sa garde, qu'on a le plus de risques de se blesser, tu le savais bien. On t'appela, c'était ton tour. Tu respirais un bon coup, te concentrais essayant d'oublier tout puis tu montais sur la poutre. Sourire, il fallait sourire. Tout devait paraître simple alors qu'en réalité, c'était extrêmement compliqué, une attention de chaque instant, une vraie dépense physique contrairement à ceux que beaucoup de gens pensaient. Tu savais que tes parents avaient les yeux braqués sur toi, ton entraîneur aussi. Tu expirais, inspirais, une fois, deux fois puis tu partis et tout ton enchaînement s'enchaîna, tu n'avais pas besoin de réfléchir, tu l'avais tellement répété que les mouvements s'enchaînaient sans accrocs, il ne te manquait qu'à exécuter chaque mouvement le plus parfaitement possible, pointes de pieds tendues. Tu e déplaçais sur ces dix centimètres de large, aucune erreur n'était permise. Une minutes et quelques secondes plus tard tu effectuais ton dernier mouvement, ta sortie de la poutre. Tu atterris sur le sol, faisant attention à ne pas bouger puis saluait le sourire aux lèvres, ça s'était bien passé, mieux que ce que tu espérais. Tu croisais le regard de ton entraîneur, il semblait ravi mais il n'y avait pas le temps de se réjouir, tu étais déjà attendue à ton prochain agrès.Le sol. Ce n'était pas ton agrès préféré mais sans doute celui auquel tu t'amusais le plus. Tu étais quelqu'un de très physique, qui aimait bouger, te déplacer et c'était sans doute une épreuve faite pour toi, c'était toujours là que tu rapportais tes plus hautes notes d'ailleurs. L'enchaînement que tu présentais, tu le connaissais sur le bout des doigts. Tu avais gardé le même que l'année précédente, ton entraîneur ayant préféré jouer la sécurité plutôt que de t'en proposer un nouveau de bout en bout. Cependant, tu y avais rajouté quelques figures plus techniques que tu avais appris à maîtriser depuis l'année passée. Tu te plaçais en bout de ta première diagonale attendant que ta musique commence. Les premières notes ne tardèrent pas à s'élever dans le gymnase et te donnèrent de l'énergie, un vrai coup d'adrénaline. Tu partis sur les chapeaux de roues, avec beaucoup d'énergie mais en restant tout de même sur la retenue affin de ne pas dépasser le douze mètres sur douze du praticable. Tu enchaînais les démonstration de souplesse, de force, de grâce, le tout le plus naturellement possible. Tu t'amusais, comme te l'avait conseillé ton entraîneur, de toute façon, tu t'amusais toujours au sol. Et les quelques minutes de ton enchaînement passèrent vite, bien trop vite, tu arrivas à ton dernier saut sans même t'en rendre compte, tu aurais pu enchaîner, encore mais malheureusement, tu devais t'arrêter. Tu étais heureuse, heureuse de montrer ton travail et ça se lisait sur ton visage. Quittant ton engin de prédilection, tu pris la direction de celui que tu craignais le plus, celui que tu maîtrisais le moins, celui où la moindre erreur pouvait coûter cher.Le saut de cheval. Tu n'avais qu'un passage. Un passage pour faire tes preuves, un passage pour engranger des points. Tu respirais puis pris ton élan, ne quittant pas de yeux ton objectif, la table, sur laquelle tu devais t'appuyer, prendre ton impulsion pour enchaîner sur ta figure. Tu arrivais au trampoline, appuyais tes mains sur la table et partit en l'air: un tour, quelques secondes et tu devais atterrir sur tes pieds. Les gymnastes jouaient sans cesse avec l'apesanteur. C'était un sport magique, tu l'avais toujours trouvé magique. Tu ne pouvais plus t'en passer, définitivement. Tu effectuais le Yurchenko à la perfection mais ce n'était pas fini, loin de là, tout se terminait par la réception et la tienne ne fut pas parfaite, bancale même. Cependant, malgré le fait que tu savais que c'était un saut plutôt raté, tu relevais la tête et saluais le sourire aux lèvres, hors de question de grimacer, garder le sourire aux lèvres, il le fallait toujours, ne jamais montrer qu'on était pas content. Pourtant, intérieurement, tu t'en voulais énormément. Ce saut était plutôt simple en plus, tu l'avais déjà réalisé à la perfection mais là, ça ne s'était pas passé comme tu l'aurais voulu, on ne pouvait pas réussir à tous les coups, malheureusement. Cependant, tu n'eus pas le temps de t'apitoyer plus sur ton sort. Il te restait un engin, encore, le dernier et pas des plus faciles et pourtant ce dernier était ton préféré. Lui que tu avais toujours rêvé de toucher plus petite, lui qui te faisait rêver à chaque fois, à la télé, lui qui représentait pour toi la gymnastique : les barres asymétriques. Deux barres, séparées d'un mètre quatre-vingt. C'était tes derniers mouvements pour aujourd'hui, tu tenais à terminer sur une bonne note alors tu donnas tout ce que tu avais, enchaînant les mouvements les uns après les autres, passant d'une barre à l'autre. C'était magique. Tu avais l'impression de rêver. Tu te sentais libre, légère, c'était comme si tu volais. C'était une sensation extraordinaire, une sensation de laquelle tu ne te lasserais jamais, à laquelle tu ne t'habituerais jamais, c'était chaque fois pour toi comme si c'était la première fois. Et tu savais que c'était l'engin le plus impressionnant de la gymnastique. Toutes les petites filles qui commençaient la gymnastique rêvaient d'enchaîner avec autant de naturel les mouvements d'une barre à l'autre, toi aussi avait été une de ces petites filles mais ça ne tombait pas dessus du jour au lendemain, c'était un travail de longue haleine, il ne fallait jamais se décourager, être obstiné, travailler son gainage et petit à petit on commençait à ressentir ces sensations de liberté puis on allait de plus en plus vite, on faisait des figures de plus en plus difficiles et c'était magique. Tu terminas ton enchaînement sans une seule note, exténuée. Tu t'étais donnée à fond pendant cette journée, ta seule déception était le saut de cheval mais le résultat serait celui qu'il serait. Quarante points, le maximum que l'on pouvait obtenir, résultat jamais atteint. Tu espérais simplement égaler ton dernier résultat: 29.4 alors tu ne serait pas déçue. Tu ne savais pas si tu allais gagner ta place pour les sélections nationales, tu n'avais pas vu ce qu'avait fait tes concurrentes. Il y avait six places, seulement mais tu ne commençais pas à faire des pronostics, le résultat serait celui qu'il serait, il ne te restait plus qu'à attendre.

Le temps de te changer et l'heure des résultats fut venue. Ton entraîneur te dit : " Bravo Marlene, c'était très bien, je suis très fier, tu t'es vraiment bien débrouillée, tu mérites cette place dans l'équipe de l'Etat, je le pense vraiment et je ne dis pas ça pour te faire plaisir, je dis ça parce que c'est vraiment ce que je pense. " Marlene le remercia et rejoignis les autres gymnastes, alignées les unes à côté des autres. Le classement inversé s’enchainait. Deux, puis cinq, puis huit, puis dix. Tu n'y croyais pas, tu étais dans les dix premières. Une, deux, trois, quatre de plus. Tes yeux pétillaient, tu avais envie de pleurer, tu étais qualifiée dans l'équipe. Tu avais le cœur qui battait. Finalement, tu finis en quatrième position, au pied du podium mais ce n’était pas un échec pour toi, loin de là 31.2, tu t'étais énormément améliorée. Ton entraineur te félicita, encore une fois, il était ému, tu le voyais, tu récupérais ton badge de l'équipe de New York puis ni une ni deux, t'empressais de rejoindre tes parents. Ils souriaient ce qui te donna du baume au cœur. Ils étaient fiers, ils ne cessèrent de te le répéter, surtout ta maman. Cette nuit là, tu t'endormis facilement, des étoiles plein les yeux et plein la tête. C'était un nouveau départ pour toi. De nouveaux espoirs. Tu avais hâte de faire des compétitions en tant que membre de l'équipe de gymnastique de New York. Tu allais t'entraîner encore plus pour montrer que tu méritais cette place, hors de question que tu déçoives ...




Dernière édition par Marlene-Gabrièle Ronan le Lun 29 Juil - 16:31, édité 9 fois
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one more night


MessageSujet: Re: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 11:51



△ Si tu as un rêve, tu dois le protéger. Tu verras que les gens incapables d’y arriver feront tout pour te décourager. Si tu veux vraiment quelque chose, t’as qu’à te battre, point-barre. (à la recherche du bonheur)


New York. Juin 2008.

Tu n'étais pas rentrée dans l'équipe nationale cependant, tu ne regrettais rien, vraiment. Finalement, faire partie de l'équipe de l’État te convenait amplement. Tu avais augmenté ton niveau de difficulté d'un cran, tu participais à beaucoup plus de compétitions officielles et tu commençais à te faire un nom, du moins dans l’État. Il y a trois ans, tu avais obtenu ton diplôme de fin d'études avec mention et depuis, tu te consacrais à la gymnastique. Tu ne vivais plus que pour la gymnastique, exerçant à côté quelques petits boulots afin de pouvoir vivre convenablement et payer ton loyer car depuis un an, tu t'étais installée seule. Tes parents auraient voulu que tu restes au foyer familial mais tu ne le voulais pas, pour toi, passer un âge, il fallait savoir s'émanciper, tu ne tenais pas à rester sur les bras de tes parents alors que tu avais passé la majorité. Ce jour là, tu te dirigeais vers ton centre d'entraînement. Tu avais eu la chance de pouvoir garder ton entraineur et ça t'avait vraiment rassuré, changer de méthode tu tout au tout du jour au lendemain, tu n'y serais sans doute pas arrivée. Il y a un moment où on s'habitue à suivre un modèle d'entraînement, un ordre et même si le sport restait le même, tu savais que d'un entraîneur à un autre, les méthodes pouvaient être radicalement différentes. Ton entraîneur était très strict avec toi, ses exigences avaient décuplés depuis que tu avais remporté ta place dans l'équipe locale et tu n'avais plus vraiment le droit aux erreurs. Certains auraient pu être vite découragés face à des exigences si importantes mais toi, ça ne faisait pas peur, tu étais habituée et ça te semblait nécessaire, ce n'est qu'en se fixant des objectifs toujours plus haut qu'on pouvait progresser. Tes entraînements étaient exténuant, tu rentrais à chaque fois épuisée chez toi, te contentant d'avaler quelque chose avant de filer au lit. Avec ton quotidien, tu n'avais définitivement pas le temps de faire la fête ni même d'avoir un petit ami, il fallait savoir choisir ses priorités dans la vie. Mais jamais tu n'en avais marrie, tu attendais chaque fois avec impatience le prochain entraînement. Ce jour là, tu t'apprêtais à travailler encore et encore ton nouvel enchaînement au sol. Tu n'avais pas de compétitions prévues dans l’immédiat mais tu devais tout de même te préparer, toujours, pour être prête le moment venu. La musique commença et tu pris mouvement sous les yeux scrutateurs et bienveillants de ton entraîneur. Alors que tu effectuais un salto tu fus prise d'une douleur terrible au dos. Tu perdis un peu l'équilibre mais ne tardait pas à reprendre. Ne pas s'arrêter. u continuais luttant contre la douleur jusqu'à que la musique s'arrête en plein milieu et que ton entraineur demande: " Ça ne va pas Marlene ? " " Si si j'ai juste fait un faux mouvement, ça va mieux... " " Si tu le dis... " Sur ce, l'entraînement repris, tu te mordais les joues pour ne pas laisser paraître ta douleur et tu allas jusqu’à la fin de l'entraînement. Une fois chez toi  tu te couchas directement, tu étais exténuée et fatiguée. Ça faisait quelques jours que tu avais mal au dos mais tu n'en disais rien, c'était hors de question, ça passerait bien, en attendant, tu devais continuer ton entraînement, coûte que coûte... C'était ainsi que tu pouvais progresser... Une pause trop longue et c'était comme si tu devais reprendre tout du début. La gymnastique était un sport dans lequel on ne pouvait jamais s'arrêter si on voulait rester au plus haut niveau...

Deux jours plus tard, un nouvel entraînement. Ton dos te faisait encore souffrir mais il était hors de question pour toi de rater un seul entraînement. Dans les vestiaires tu enfilais un combi-short, te coiffais puis pris un cachet antidouleur question de pouvoir tenir tes deux heures d'entraînement. Ce soir encore, tu devais travailler ton sol, la semaine prochaine tu te concentrerais sur la poutre. Tu avais encore de l'avance. Un petit quart d'heure mais tu décidais de gagner déjà la salle d'entraînement histoire de commencer à t'échauffer. Tu commenças par trottiner tranquillement puis continuais en effectuant divers étirements. La gymnastique était un travail de souplesse de chaque instant. La souplesse ne s’acquérait pas du jour au lendemain, elle était le résultat d'un certain don de la nature mais également d'un travail régulier pendant de nombreuses et nombreuses années. Par contre, elle pouvait également se perdre très vite. Quelques mois à ne rien faire et on perdait une grande majorité de sa souplesse, tu le savais. Tu finis ton échauffement et ton entraîneur arriva, le sourire aux lèvres, depuis quelques temps maintenant, tu avais la chance de suivre des cours particuliers, seule à seul. Ça te faisait beaucoup progresser, bien plus que quand tu t'entraînais avec un groupe. Là tu avais sans cesse l'entraîneur qui te regardait à scruter le moindre défaut, à te corriger à la moindre erreur tandis que tu t'entrainais avec un groupe, tu devais sans cesse travailler sur ton propre ressenti pour savoir si tu effectuais ou non le mouvement correctement, l'entraîneur ne pouvait pas être focalisé sur toi, étant obligé de tourner d'une gymnaste à l'autre, d'un agrès à l'autre. " Bonjour Marlène, tu vas bien ? " " Très bien ... " " Tant mieux. Commençons alors. " Tu te mis en place, attendis que la musique comme et démarrais. Cependant, après un ou deux mouvements, ta douleur au dos revint au galop. Tu essayais de lutter mais bientôt ce ne fut plus possible. Tu n'avais jamais autant souffert, tu t'écroulais au sol. Ton entraîneur accourut vers toi. " Ne bouges pas Marlene, ça va aller, j’appelle les secours. " Tu hochais la tête, tu n'avais pas la force de parler, il attrapas son téléphone et des larmes coulèrent lentement sur tes joues. Tu ne voulais pas avoir à arrêter la gymnastique, non tu étais en plein cauchemar, tu allais te réveiller, ce n'était pas possible pourtant la douleur qui ne cessait de te lancer te rappelais que c'était bel et bien la réalité...

Quelques heures plus tard, tu te réveillais dans une chambre au mur blanc. Tu te rappelais très bien ta douleur, l'arrivée des secours mais après tu  avais du t'endormir car tu ne te souvenais pas de ce qui c'était passé. Tu te demandais où tu étais mais ne mis que quelques secondes à trouver la réponse : l’hôpital. A cette idée, ton cœur se mit à battre. Qu'allait-on te dire ? Tu espérais qu'on te dise que tout reviendrait à la normale mais au fond de toi, tu savais qu'on ne te dirait pas ça. Une douleur aussi intense n'était pas normale. Tu avais souffert, enduré, tu n'avais rien dit depuis plusieurs jours maintenant, continuant les entraînements. Au fond, c'était un peu ta faute et ton corps avait fini par céder... Tu émergeas de ton sommeil, sans doute t'avait-on donné des médicaments pour dormir. Tu remarquas que des gens étaient là. Tu clignas plusieurs fois des yeux puis reconnut les courbes si familières de tes parents. Tu tentais de sourire, tu ne voulais pas qu'ils s'inquiètent mais tu voyais bien que leurs traits étaient tirés, il te regardaient avec pitié... " Ça va aller maman, papa, j'en suis sûre, qu'as dit le docteur ? " " Nous ne savons pas encore, il ne devrai pas tarder à arriver, c'est bien que tu te sois réveillée. " A ces mots tu pris dans chaque main l'une des mains de chacun de tes parents. Tu priais intérieurement pour que ce ne soit rien de grave. Si c'était le cas, tu t'en voudrais toute ta vie. Tu n'eus pas le temps de penser plus longtemps car le médecin entra dans la pièce " Bonjour Marlene-Gabrièle, je suis le docteur Anderson " " Bonjour " Ce n'était simple politesse et pourtant, tu avais envie de lui taper dessus, ne pouvait-il pas aller plus vite au lieu de se perdre en futilités. " Nous avons analysé vos radios et avons mis en évidence l’existence d'une scoliose. Par chance elle n'est pas de stade avancé, elle pourra donc se soigner par kinésithérapie mais c’est un traitement long et régulier, une séance toutes les deux semaines, au moins. Quand à la gymnastique, vous feriez mieux d'arrêter si vous ne voulez pas que ça s'aggrave. " Ce fut comme si tu recevais un coup de massue sur la tête. Tu ne voulais pas y croire mais te contenta de hocher la tête ne trouvant rien d'autres à répondre. " Je reviens vous voir tout à l'heure " Le médecin quitta la pièce et tu fondis en larme. Qu'allais-tu bien pouvoir faire ? Tes parents te prirent dans leurs bras ce qui ne te servit qu'à pleurer un peu plus fort... Toute ta vie avait toujours été vouée à la gymnastique. Tu avais l’impression de te retrouver dénudée et à la rue, sans rien...  

New York. Décembre 2008.

Une demi-année était passée depuis que tu avais arrêté la gymnastique. Tu avais passé ces six mois à ne rien faire ou presque, à te morfondre sur ton sort, à travailler un peu, comptant sur l'aide de tes parents. Cependant, même si tu avais l'impression d'avoir tout perdu, tu comptais bien te reprendre en main, hors de question de vivre grâce à tes parents encore longtemps. Les séances de kiné étaient pour toi un vrai supplice. Toi qui rêvait d'oublier ce qui t'avait forcé à arrêter  la gymnastique, tu te retrouvais tous les dix jours à devoir aller chez ce kiné qui à force d'exercices et de massages arrangeait ta scoliose mais te faisais penser toujours un peu plus à ce mal de dos, cette stupide déformation qui avait mis un terme à ton rêve. Tu n'avais plus mis les pieds au club depuis juin, tu n'en avais pas eu le courage, pas le courage de revoir ce lieu qui à une époque avait été toute vie, pas le courage de voir la réalité en face. Tu rêvais encore, rêvais de te réveiller et de reprendre la gymnastique, de rencontrer une fée ou un génie qui exaucerait tes trois vœux les plus chers ou même un vœux, ça te suffirait largement. Tu savais ce que tu demanderais, sans aucun doute. Que ce cauchemar s'arrête, que ta scoliose se résorbe et que tu puisses reprendre la gym sans n'avoir rien perdu de ton niveau passé. C'était beaucoup demander, certes, mais c'était ce dont tu rêvais tous les soirs. Ce jour là, ta séance chez le kiné se passa comme toutes tes séances, toujours la même chose, toujours le même rituel, aucun changement et tu en avais encore pour de longues années ainsi, de la folie, tu ne tiendrais pas, définitivement. Tu avais l'impression de plus être libre de faire ce que tu voulais, tu devais sans cesse faire attention à ton dos et puis ces séances de kinésithérapie te bouffaient un temps précieux, définitivement. D'autant plus que tu devais continuer de voir, mensuellement, un psychologue pour les troubles de l'alimentation que tu avais connu quand tu avais seize ans. L’hôpital, les médecins, les blouses blanches, tu en avais vraiment assez, plus qu'assez. La vie faisait vraiment mal les choses...

Un coup de téléphone. Un numéro bien trop connu. Ton entraîneur. Tu n'avais pas envie, pas envie de parler, ta main resta longtemps en suspens au dessus de ton téléphone puis, une force inconnue te fis décrocher, geste que tu regrettas aussi tôt. Que t'avait-il pris ? " Marlene ? " Tu pouvais encore raccrocher, lui raccrocher au nez. Certes c'était malpoli mais à ce moment précis tu te fichais bien peu d'être polie ou non " Écoutes, je sais que c'est pas facile pour toi tout ça, tes parents m'ont appelé, ils s'inquiètent beaucoup tu sais, alors je voulais te dire que si tu avais besoin, toute l'équipe du club est là pour toi et j'avais une proposition à te faire ? " Une proposition ? Ça sonnait mal à tes oreilles. Tes parents ? il est vrai que tu te renfermais pas mal sur toi-même en ce moment mais pourquoi bon sang étaient-il allés appeler ton entraîneur ? Tu leur en voulais, un peu mais tu les comprenais aussi mais maintenant tu te retrouvais dans une impasse, tu ne pouvais pas raccrocher ainsi... Tu pris donc ton courage à deux mains et finit par dire : " Je vais bien, il ne faut pas s'inquiéter. J’appellerais mes parents pour les rassurer ce soir. Et je n'hésiterais pas si j'ai besoin d'aide. Quelle est cette fameuse proposition ? " " Je voulais te proposer un poste de coach dans le club. je suis super que tu te débrouillerais très bien et puis au moins, ça t'aiderais sûrement à reprendre ta vie en main même si je devines combien ça doit être dur. " Coach ? Tu étais partagée entre accepter ou non ? D'un côté ça t'excitais de passer du côté des entraîneurs toi qui avais toujours été du côté gymnaste mais tu avais peur aussi, peur de remettre les pieds au club, peur de voir toutes ces gymnastes ayant encore la possibilité de pratiquer ce sport. Tu ne pouvais pas prendre ta décision ainsi, tu demandas donc: " Je dois répondre maintenant ? " " Non, bien sûr. Prends le temps de la réflexion, tu peux me rappeler si tu as des questions et une fois que tu auras pris ta décision aussi. " Tu ne mis que quelques semaines à accepter. Tu savais que tu devrais travailler à côté amis au moins ça te ferait un salaire fixe, ça ne se refusait pas. Tu fus donc de retour au club dès le mois de janvier, découvrant les jeunes filles de qui tu allais devoir t'occuper. Cependant, même si tu essayais d'être le plus maternelle avec elles car elles étaient très jeunes, tu ne pus t'empêcher de rester très exigeante, comme si tu t'adressais à des plus grandes et pour causes, au fond, tu leur en voulais un peu et cela inconsciemment. Tu leur en voulais de pouvoir faire de la gym alors que toi, tu avais du tout arrêter...

New York. Mars 2009-2011.

Cela faisait déjà un an que tu exerçais en tant que coach dans ton club. Tu devais travailler à côté, en tant que serveuse, en tant que vendeuse pour pouvoir finir le mois. Et puis un jour le coup de massue arriva. Une lettre recommandée. Un retard de paiement dans ton loyer. Tu risquais de te retrouver à la rue si tu ne trouvais pas une solution. Mais des solutions, tu n'en avais pas, définitivement, le temps n'était pas extensible, tu ne pouvais tout de même pas travailler vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Et puis un soir, alors que tu bossais dans un bar, tu prêtais attention à ceux que disaient les autres, ses yeux déshabillant qui te regardaient. Tu savais que tu été une femme attirante, tu l'avais toujours su mais tu n'y portais pas grande attention. Tu ne prêtais pas non plus attention à ceux que pouvaient dire les clients sur toi, sur ton style vestimentaire, sur ta façon de servir. Compliments comme critiques, tu n'y prêtais pas attention, tant que tu faisais ton travail correctement, tu ne te sentais pas en faute. Mais ce soir là, tu entendis un client questionner ton collègue : " Combien pour la serveuse ? " Tu savais très bien ce qu'il voulait, tu n'étais pas si candide que ça. Et une idée malsaine commença à prendre naissance dans ton esprit. De l'argent facile, offrir son corps, ce serait peut être la solution. Tu ne parlas de tes projets à personnes, même pas ta meilleure amie et puis un jour tu postas des annonces sur Internet. Tu ne tardas pas à avoir des appels, beaucoup d'appels, beaucoup de clients. Ne pas les décevoir était ton mot d'ordre mais petit à petit, tu ne faisais plus attention, tu étais simplement une poupée de chiffon entre leurs mains, tu te laissais faire, souillée chaque fois un peu plus, brisée chaque fois un peu plus. PINK PRINCESS, ce n'était pas toi, c'était une autre, définitivement. Tu te détestais à chaque fois que tu prononçais ce nom au téléphone, tu étais brisée à chaque fois qu'ils te traitaient de salo** ou autres jurons mais tu ne pouvais que les approuver, c'était vraiment cela que tu étais quand tu étais Pink Princess. Pourtant, tu devins vite dépendante de cette seconde vie? Tu gagnais, beaucoup tu n'avais plus de problèmes de loyer, loin de là alors pourquoi arrêter ?

Tu vivais dans la peur. La peur de croiser dans tes clients quelqu'un qui te connaisse. C'était déjà humiliant de vendre son corps ainsi alors tu espérais bien ne jamais avoir à faire quelqu'un qui te connaisse, des amis ou, pire: des amis de la famille Ronan. Tu ne le supporterais pas, définitivement, c'était encore mieux de s'enterrer vivante plutôt que de faire face à une telle humiliation. Alors petit à petit le désir de quitter New York grandissait en toi. Tu ne pouvais plus rester ici, tu avais besoin d’air, d'aller quelque part où personne ne te connaissais. Tu obtins un poste auprès du club de gymnastique de Chicago et tu n'hésitas pas une seconde avant de faire tes valises. Tu t'installais dans un appartement bien plus grand que celui que tu avais à New York. Qu'on le croit ou non, la prostitution était devenue une sorte de drogue pour toi, c'était de l'argent sale, certes, mais tellement facile, tu ne pouvais plus te passer de cet argent. Tu n'étais pas radine mais vivre un peu plus confortablement, tu ne pouvais pas dire non. Dans ton enfance, tu avais rêvé, rêvé d'un conte de fée, de vivre heureuse, te marier, avoir beaucoup d'enfants, c'était raté, définitivement. La vie n'était pas toujours drôle mais cette vie était ta vie... Tu quittas New York un peu du jour au lendemain, juste le temps de dire au revoir à tes parents et que ton psychologue et ton kinésithérapeute transmettent ton dossier à un de leurs collègues à Chicago et tu partis. Le grand départ. Une nouvelle page allais peut être s'écrire...




Dernière édition par Marlene-Gabrièle Ronan le Mar 30 Juil - 13:07, édité 19 fois
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MessageSujet: Re: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 12:42



△ La plupart des gens disent qu’on a besoin d’amour pour vivre. En fait, on a surtout besoin d’oxygène. (docteur house)


Chicago. Mars 2012.
" Pink princess, que puis-je pour vous ? " " Vous êtes libre ce soir ? " " Bien sûr quelle heure vous arrangerais ? " " Vingt-et-une heures ? " " C'est parfait pour moi. Je vous envoie l'adresse de l'hôtel par SMS... " Cela ne faisait qu'une petite année que tu étais à Chicago maintenant. Et tu avais construit ta petite routine entre le gymnaste et ta vie cachée le soir. Ce soir là n'était pas différent des autres. Pourtant, il allait changer le cours de ta vie du tout au tout. Vers seize heures, tu commenças à te préparer, tenue sexy, maquillage, coiffure, tu devais être parfaite. Plus tu plaisais au clients, plus tu gagnais d'argent. Ce que tu mettais le plus en valeur, c'était tes yeux. Tu savais que c'était ce qui attirait le regard en premier chez toi. Tes yeux bleus, tes yeux qui avaient fait la fierté de tes parents toute ton enfance. S'ils savaient, s'ils savaient ce que tu faisais presque tous les soirs; ils seraient déçus, certainement, ils ne te le pardonneraient pas. Ils ne devaient pas savoir, c'est principalement pour cela que tu avais quitté New York. Tu ne voulais pas décevoir tes proches, tes amis, ta famille, tu te décevais déjà assez toi-même. Il était dix-neuf heures quand tu arrivas à l'hôtel. Tu pris une chambre, envoyas un SMS à ton client lui indiquant le numéro de chambre et commençais à t'installer. Tu avais le cœur qui battait. Ce n'était pas rien de vendre son corps, c'était un peu comme une violation de l'intimité à chaque fois mais après tour, c'est elle qui avait choisi ce quotidien. Il arriva pile à l'heure. Tu allas lui ouvrir, il était jeune, vingt-huit, vingt-neuf ans estimas-tu. Séduisant. Tu souris, cette nuit serait peut être moins désagréable que les autres. Il fut doux, gentil, agréable. Il voulait te rendre folle mais n'y arriva pas, cependant, tu lui fus très reconnaissante d'avoir été plus gentils que la plupart de tes clients. Pour une fois, tu n'avais pas l'impression de n'être traitée que comme un amas de chair.

Cependant, la fin de votre soirée ne se passa pas comme tu l'attendais. Tu pensais qu'il allait te payer et partir, comme tous mais ce ne fut pas le cas. Il laissa traîner ses mains sur toi et sans que tu t'y attendes le moins du monde, te dis: " Vous seriez vraiment parfaite.... " Tu repris tes esprits, intriguée avant de questionner: " Parfaite pour quoi ? " "Je suis désolé de vous apprendre ça comme ça et de vous le demander comme ça mais je gère un petit groupe de filles qui se prostituent, c'est protégé, je m'occupe de tout, vous voudriez nous rejoindre ? " A ces mots, tu t'éloignais de lui. Furieuse. " Et c'était quoi cette soirée ?! Un test ? " "Non pas du tout, loin de là, je ne pensais même pas vous proposer ça... " Tu songeais quelques minutes, ce n'était peut être pas une si mauvaise idée que ça. Ça te faciliterai les choses, moins de gestion. Et puis il avait l'air gentil même si tu ne lui ferais jamais confiance, il n'avait pas une tête de grosse pervers obsédé. Tu finis par répondre : " C'est d'accord mais je veux pouvoir parler un peu avec les autres filles avant de prendre un décision définitive. " " Pas de souci, je peut organiser une réunion demain. " " C'est parfait pour moi... " Il sourit, détaillant ton corps encore une fois puis partit en disant : " Je promets que je ferais tout pour qu'il ne vous arrive rien de malencontreux... Je vous prends sous mon aile, pink princess " Le lendemain, tu rencontrais les deux autres filles qu'il avait pris. Elle firent toutes son éloge et tu finis par donner ton accord définitif...

Chicago. 2013.
C'était tous les soirs ainsi. Tu quittais ta vie de citoyenne modèle pour gagner celle pas très recommandée. Du boulot, il y en avait toujours, définitivement, jour après jour. Ton mac semblait assez connu dans le domaine, pourtant, en tout vous n'étiez que trois filles, tu étais la plus jeune, les autres étaient plus âgées, dans la trentaine, plus âgées que votre mac même. Ce soir là, tu le rejoignis, comme toujours, il 'avait envoyé un SMS comme quoi il avait besoin de toi. Tu étais effrayée, comme toujours, effrayée à l'idée de ce qu'allait te demander le client. Tu avais peur de tomber sur des fous aussi. Ça ne t'était encore jamais arrivé, par chance mais tu savais que le risque était toujours là. Tu arrivais au point de rendez-vous et tu trouvas ton mac t'attendant déjà. " Gabrièle, je t'attendais.. " Il t'appelait toujours Gabrièle, tu ne savais pas trop pourquoi, peut être parce que il voulait être le seul à t'appeler seulement par ton deuxième prénom... Il n'y a pas longtemps qu'il s'était mis à t'appeler par un de tes véritables prénoms, par contre il t'avait toujours tutoyée. Tu le détestais autant que tu étais reconnaissante envers lui. " Ce soir, on ne fait pas  le tour de la ville comme souvent, je t'ai trouvé un client, un charmant homme, la quarantaine, très fortuné. Il voudrait tenter la domination... " Tu avais envie de t'enfuir. Tu n'avais pas envie de cela, définitivement. Tu lui dis donc d'un ton qui était sans équivoque : " C'est hors de question, je ne le ferai pas, vous pouvez annuler... " A ces mots, il se mit à rire. Il te dégoûtait. Il s'approcha de toi, ton cœur se mit à battre, il t'avait déjà giflée, plus d'une fois. Il se tenait à quelques centimètres de toi, la peur se lisait sur ton visage et le désir un peu aussi car même si tu ne souhaitais rien en laisser paraître, c'était un beau jeune homme, avec une situation très fortunée, patron d'une chaîne d'hôtels, il menait cette double vie en étant mac, tu ne savais pas vraiment pourquoi mais tu avais toujours eu l'impression qu'il s'intéressait à toi. Quand vous étiez ensemble, il était jaloux de tous les hommes qui posaient les yeux sur toi, entre vous deux, c'était un peu le jeu du chat et de la souris. Il sourit en te voyant puis te chuchota à l'oreille : " Ne fais pas l'idiote, pink princess, tu ne t'imagines même pas combien tu pourrais gagner. je lui demanderai d'être très doux avec toi, promis... " " Je ne suis pas un objet.. " A ces mots il caressa doucement ta joue: " Si tu travailles bien, tu finiras par te libérer de la prostitution, j'en suis sûr mais tu dois m'obéir... " A ces mots tu éclatas : " Je ne suis pas votre esclave. Si j'ai accepté votre proposition c'est juste parce que ça me permettait une meilleure gestion mais je peux très bien vous laisser, je me débrouille bien toute seule, je crois mais je sais que je suis votre meilleure fille, alors avez-vous tant envie que je parte ? Je pourrais le faire ici et maintenant d'ailleurs, vous savez ? " " Tu n'oserais pas ! " te répondit-il en caressant tes longs cheveux. Et tu devait l'avouer, il avait raison, tu étais totalement sous son emprise depuis quelques temps...

" Tu ne réponds pas ? " " Laissez-moi tranquille, je dois me préparer " répondis-tu tout en t'éloignant d'un seul coup de lui. A ces mots, tu gagnas ta chambre et t'habillais, tu lâchais tes cheveux qui tombèrent en cascade sur tes épaules, mis de la lingerie fine, des jarretelles et finis par une jolie robe rouge, échancrée. Tu revint auprès de ton mac et demandais: " Où dois-je aller ? " Tu avais capitulé comme une faible, comme toujours. Tu t'en voulais. Tu appréhendais. Tu n'avais jamais tenté la soumission, c'était une chose que tu n'avais jamais voulu tenter pourtant, là, tu n'avais pas le choix. Tu ne pouvais retourner en arrière. " Je vais t'accompagner, Gabrièle. " " Ne m'appelez pas Gabrièle, je suis Pink Princess maintenant. " Tu rentrais dans la voiture et ne dis plus un mot jusqu'à l'arrivée à destination.  Il te dis: " Ne joue pas la farouche et l'effrontée, pink princess.... " " Je ne vous autorise pas à me parler. Je vous déteste vous entendez ? Je vous déteste ! Je sais que vous aimez être dominant, je l'ai compris quand nous avons passé la nuit ensemble, je suis sûre que vous aimeriez venir avec moi, je suis sure que vous allez penser à ce qu'il va me faire. Vous n’êtes qu'un c**, un c** et un pervers... " " Je sais que tu m'adores ma princesse, je te rappelles ce soir... " Tu le détestais, il te dégoûtais. Il te donnait envie de vomir. Et pourtant, pourtant, ton coeur battait à chaque fois qu'il posait les mains sur toi. Tu te rappelais de votre nuit palpitante ensemble. Mais cela, jamais tu ne te l'avouerais, c'était hors de question. Ça ne devait être rien d'autres que quelqu'un que tu déteste et méprise....





Dernière édition par Marlene-Gabrièle Ronan le Mar 30 Juil - 14:50, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 13:01

bienvenue parmi nous. ♥️
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MessageSujet: Re: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 13:13

MARTIIN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! tu m'épouses ?   

merci beaucoup pour l'accueil   
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ﮦ ACTIVITÉ : Gérante de la patisserie familiale
ﮦ CÔTÉ COEUR : Il n'y aura toujours que lui...
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Tu ne sais jamais que le dernier baiser sera le dernier, tu penses qu’il y en aura plein d’autres, tu crois que tu as la vie, mais c’est faux.

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MessageSujet: Re: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 13:19

Bienvenue mademoiselle  
Bonne chance pour ta fichette, j'approuve à 200% le choix d'avatar  
Si tu as besoin de quoi que ce soit n'hésite surtout pas le staff est là pour ça  
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MessageSujet: Re: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 13:28

JENNIFER I love you I love you I love you  Je te retournes le compliment    merci beaucoup   je commences mon histoire ce soir et espère la finir demain  
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MessageSujet: Re: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 13:31

Pas de souci, vu le nombre de post, je suis sûre que tu vas nous faire une histoire incroyable et puis au vu de ton métier & ton secret...Je ne doute pas de toi  J'ai hâte de voir ça en tout cas  
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MessageSujet: Re: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 14:38

merci   j'espère ne pas te décevoir donc    
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MessageSujet: Re: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 15:38

MOT DE LA FIN ◮ j'vous viole tous...
Wow wow on va se calmer jeune demoiselle, pour me violer il faudra me passer sur le corps, nomého, je suis pas une fille facile moi Arrow Rolling Eyes 

En tout cas j'adore le début de ta fiche !!
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MessageSujet: Re: marlene + silver wings Lun 29 Juil - 15:52

     d'accord, j'e viole pas toi      *non mais faut vraiment que j'aille me faire interner moi *   

contente que le début te plaise
allez faut que je me booste pour finir le premier chapitre ce soir question de rester dans mon programme    

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MessageSujet: Re: marlene + silver wings Mar 30 Juil - 15:48

J'aime beaucoup ta fiche I love you
Tu es donc validé, félicitation
Tu peux dès à présent, rp, faire toutes tes demandes (lien, appartement, boulot...)
N'oublie pas de recenser ta bouille et de voter aux top sites ;)
Tu peux même flooder si c'est pas la belle vie
Have Fun
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MessageSujet: Re: marlene + silver wings

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