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DWEN ▽ Forever is an awfully long time

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one more night


MessageSujet: DWEN ▽ Forever is an awfully long time Mar 1 Oct - 14:35



Cerridwen Rose-Mary Llewellyn


Humans do such terrible things to each other that sometimes my brain tells me they must be evil. But my heart still isn’t convinced. I just hope we can survive


Mon histoire a débuté le 23 février 1990, dans une lointaine contrée prénommée Boston, me dessinant comme une américaine. Également d'origine galloises, 23 printemps se sont écoulés depuis, le temps coulant et défilant à une vitesse défiant toute imagination. Je me suis façonné, et je suis désormais apte à assumer une personnalité qui m'est unique, mêlée de qualités qui me subliment, à savoir que je suis bien élevée, souriante, classe, charmante, à des défauts qui m'assombrissent, à savoir que je suis opportuniste, narcissique, arrogante, orgueilleuse, capricieuse et j'en passe. Vous endormir, ou vous faire fantasmer sur un physique que des mots ne pourront véritablement esquisser dans votre esprit, serait vous faire du tort, ainsi je me contenterais de dire que je ressemble étrangement à Rachel Hurd-Wood. Je suis donc bien une fille. Vous ne l'aviez deviné ? Ma vie amoureuse est chaotique, mais je sais aujourd'hui m'intéresser aux hommes  et je suis épanouie. D'ailleurs, je suis en couple, depuis quelques temps à savoir quatre ans, bien que ça n'interfère pas dans ma vie professionnelle. Je suis en effet fille à sa maman et c'est déjà pas mal. En conclusion, et après ce petit retour sur moi-même, je pense être I live very well with.


Votre Secret
Il y a peu de temps, Cerridwen a appris une terrible nouvelle, à savoir l’annonce de sa maladie. Ni une ni deux, elle a décidé de rejoindre la belle ville de Chicago. Mais n’allez pas croire qu’elle a fait cela pour se rapprocher de sa sœur jumelle, bien que ce soit ce qu’elle prétend. La vérité, c’est que Dwen ne s’entends pas du tout avec sa sœur jumelle et que la seule chose qu’elle attend d’elle, c’est qu’elle soit d’accord pour une greffe. La jolie rousse prétend donc vouloir se rapprocher de sa jolie sœur pour rattraper le temps perdu alors qu’elle ne souhaite en réalité qu’une chose : utiliser sa sœur comme médicament, guérir et retourner vivre avec sa mère et son petit copain à Phœnix, en Arizona.


Tics & Habitudes
ﮦ Cerridwen était déjà croyante, mais depuis l’annonce de sa maladie, elle se promène avec une croix partout où elle va ﮦ Elle est persuadée d’être tombée malade parce qu’elle n’est pas suffisamment généreuse. Cela dit, elle ne fait pas vraiment grand-chose pour changer cela ﮦ Depuis que sa mère s’est remariée, elle a pris l’habitude qu’on obéisse au moindre de ses caprices, son beau-père étant particulièrement riche ﮦ Elle se montre très souvent égoïste et capricieuse et se comporte comme une enfant gâtée ﮦ Elle ne supporte pas d’être ignorée ﮦ Le matin, elle a réellement besoin de son chocolat chaud ﮦ Elle ne se sépare jamais de l’une de ses peluches, un panda de petite taille, qui la protège, selon elle ﮦ Elle est extrêmement superstitieuse ﮦ Elle est très rancunière ﮦ Elle ne supporte pas d’être mise à l’écart ni qu’on marche sur ses pas ﮦ Elle est parfois extrêmement superficielle ﮦ Malgré les apparences, elle a un cœur qui ne demande qu’à aimer mais sa mère et son beau-père ont énormément tendance à croire que l’argent remplace l’amour ﮦ Elle ne supporte pas qu’on lui donne des ordres ﮦ Elle est consciente qu’un jour elle devra travailler, mais être belle et héritière de la fortune de beau papa, c’est bien aussi non ?


De l'autre côté du Miroir
Pseudo ﮦ C. Âge ﮦ Un jour de plus qu'hier et un de moins que demain, deux de moins qu'après demain, bref, l'âge que j'ai aujourd'hui ArrowSexe ﮦ Attendez, il faut que je vérifie mais il me semble bien que je suis une fille Où as tu découvert le forum? ﮦ Vous savez, le top-site la ? Eh bien ce n'était pas là. quelles sont tes impressions? ﮦ Je le déteste, c'est la principale raison pour laquelle je me suis inscrite Désires tu être parrainé(e)?ﮦ Non ça ira, je suis bien trop chiante pour cela. Fréquence de connexion ﮦ 6/7.  Un dernier mot? ﮦ Je suis dans le deuxième poste de la fiche et je suis franchement canon  



Code:
<taken>Rachel Hurd-Wood</taken>  ﮦ <pseudo>Cerridwen R-M. Llewellyn</pseudo>



Dernière édition par Cerridwen R-M. Llewellyn le Mer 2 Oct - 19:18, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: DWEN ▽ Forever is an awfully long time Mar 1 Oct - 14:35





Les pires histoires sont des histoires de famille.

Une famille déchirée

« Non, maman, s’il te plait, je n’ai aucune envie d’aller là-bas », protesta la jeune fille âgée de seulement une douzaine d’année. Sa mère ne put s’empêcher de soupirer d’exaspération. Il fallait dire que chaque fois qu’il était question que la petite Cerridwen quitte le domicile familiale de Boston, elle jouait la même comédie à sa mère, qui finissait parfois par perdre patience. Cependant, celle-ci inspira profondément et la dévisagea d’un air blasé. « Ton père souhaite te voir pendant ces vacances et tu n’as pas le choix. A douze ans, ce n’est pas toi qui décide, mais bel et bien moi, jeune fille ». « Tu parles d’une chance ! », râla-t-elle, clairement de mauvaise humeur. Il fallait dire qu’elle ne supportait pas de devoir retrouver son père pour les vacances. En premier lieu, elle ne supportait pas de voir sa sœur, bien que les deux jeunes filles soient jumelles. La situation qu’elles vivaient été étrange, causée par le divorce de leurs parents. Cerridwen avait immédiatement voulu rester auprès de sa maman, tandis que Sawyer, la petite fille à son papa avait voulu rester avec son géniteur. Curieusement, un juge avait accepté cet accord. Mais cela ne dispensait pas la jolie rousse de devoir se rendre chez son paternel avec son emmerdante sœur pendant certaines vacances, alors même que Sawyer s’invitait à Boston, de temps en temps. Cerridwen n’aimait guère quitter sa famille, d’autant plus que la princesse de son père était Sawyer et qu’elle n’avait pas besoin d’espérer être le centre de l’attention pendant cette semaine forcée. Mais surtout, ce qui lui déplaisait, c’était d’être éloignée de son train de vie plutôt confortable. Sa mère fréquentait un homme plutôt riche depuis quelques temps et bien qu’ils ne vivent pas encore ensemble, il couvrait les deux femmes de cadeaux. De plus, sa mère avait un travail qui lui apportait des revenus suffisant pour gâter sa princesse. Être coupée de ces cadeaux et toutes ces choses superficielles, même le temps d’une semaine, lui déplaisait fortement. « Bien, je vais y aller. Mais ne compte pas sur moi pour être agréable. J’espère qu’il n’a pas dans l’intention de passer cette semaine à mes côtés parce que je me contenterais de l’ignorer. Quant à elle, si elle m’approche, je la tue », affirma-t-elle, de mauvaise foi, cédant une fois de plus à l’autorité de sa génitrice contre lequel elle ne pouvait lutter.

*
* *

« Bienvenue à la maison ma chérie ». La jeune fille descendit de la voiture avec chauffeur qui l’avait emmenée à Chicago, généreusement mise à disposition par le cher et tendre de sa mère et dévisagea son paternel. Il n’avait toujours pas déménagé de cette espèce d’immonde bâtisse dans laquelle il vivait. Enlevant ses lunettes de soleil qu’elle posa sur le sommet de son crâne, elle secoua la tête avant de froncer les sourcils. « Ca … C’est pas ma maison », le contredit-elle, une pointe de dégoût dans la voix. Son appartement de luxe lui manquait déjà, tout comme ses vêtements et comme la carte de crédit de sa mère, d’ailleurs. Et elle venait seulement d’arriver. Cette semaine s’annonçait longue … « Et ne m’appelle pas ma chérie », répliqua-t-elle avant d’attraper l’un de ses sacs, dépassant son père pour entrer dans l’appartement. Le chauffeur la suivait avec deux autres valises, tandis qu’elle posait son sac dans l’entré. Il l’imita et elle le salua gentiment, avant qu’il ne quitte les lieux, lui assurant qu’il viendrait la rechercher dans une semaine. Le père de la fillette ne tarda pas à entrer à son tour et l’observa sans rien dire. « Je vois que tu n’as toujours pas décidé de quitter ce trou à rat », constata-t-elle. L’homme poussa un soupir profondément exaspéré avant de se retirer dans la cuisine, lieu où il s’apprêtait probablement à préparer le repas. La jeune fille quant à elle s’empara de ses valises et se rendit dans la chambre qui lui était réservée, pour quand elle venait. A l’origine, elle aurait dû partager sa chambre avec sa sœur, mais elle avait préféré qu’on lui installe un lit dans le bureau plutôt que de dormir dans la même chambre que sa sœur. Cette sauvage aurait été parfaitement capable de l’étouffer dans son sommeil. En parlant de loup, alors qu’elle fourrait sa valise dans le bureau qui lui servait de chambre, elle aperçut sa sœur jumelle dans la chambre d’en face. Fronçant les sourcils, elle la dévisagea en silence, avant de se décider à prendre la parole. « Bonjour à toi, misérable être humain. J’imagine qu’il est inutile de préciser que j’espère avoir le plaisir de ne pas avoir à te voir trop souvent pendant cette semaine ? », râla-t-elle, avant de fermer les portes et de se plonger dans un livre, comme à son habitude …

*
* *

« Maman ! », s’écria-t-elle, enfin de retour à Boston après une semaine d’un ennui mortel auprès de son paternel. Elle courut en direction de sa maman et se jeta dans ses bras. Cette dernière la serra très fort avant de déposer un baiser sur sa tempe. « Tu m’as tellement manquée ! », insista-t-elle, effectivement ravie d’être de retour chez elle. Il y avait bien un avantage, à ce qu’elle passe du temps avec son père et c’était celui-ci : quand elle rentrait elle était toujours terriblement ravie de revoir sa maman. Et ça les rendait bien plus proches. « Alors, c’est quoi cette super nouvelle que tu voulais m’annoncer ? », s’extasia-t-elle. Il fallait dire que depuis qu’elle avait eu sa mère au téléphone au courant de la semaine et qu’elle lui avait annoncé qu’elle avait une chose très importante à lui annoncer, elle n’avait cessé de s’extasier et de trépigner, impatiente de savoir ce que sa maman pouvait bien avoir à lui dire. « Encore un peu de patience trésor, Derrick voudrait être là, quand je te l’annoncerais ». Ainsi donc l’homme qui partageait la vie de sa mère depuis deux ans maintenant souhaitait être présent quand sa mère lui annoncerait la nouvelle en question … Le cœur de la jeune fille fit  un bond dans sa poitrine, tant l’excitation l’envahissait. Il ne pouvait y avoir qu’une seule nouvelle que sa mère puisse vouloir lui annoncer … Non. Elle ne devait pas se faire de films ou elle risquait d’être déçue. Elle suivit donc sa mère à l’intérieur de leur grand appartement et trouva Derrick installé sur le canapé. Sa mère l’y rejoint et Cerridwen elle-même s’installa sur le fauteuil en face d’eux. Elle leur sourit patiemment, bien que ne tenant plus réellement en place, tant elle était surexcitée. Le silence se fit lourd mais elle ne s’impatienta, sachant pertinemment que sa mère détestait cela. « Eh bien voilà … », commença sa mère. « Nous allons nous marier », la coupa Derrick. « Nous avions dit que ... ». « Désolé, je ne pouvais plus attendre ». Cerridwen sourit, amusée de la scène qui se dépeignait devant ses yeux. Elle attendit cependant, avant d’éclater de joie, parce qu’elle sentait qu’on ne lui avait pas tout dit. « Alors voilà, comme Derrick le disait, nous allons nous marier ». « C’est génial ! », s’exclama-t-elle, réellement heureuse pour sa mère. « Vraiment ? ». « Vraiment », répondit-t-elle en souriant. « Ma chérie, il y a autre chose … Derrick nous a proposé … Enfin il aimerait … Que nous partions vivre avec lui … », commença-t-elle. Cerridwen garda cependant le silence, attendait qu’elle termine sa phrase, restée en suspens. « … A Phœnix, en Arizona ». Phœnix … Un lieu où il faisait beau, chaud. Un lieu … De rêve. « Super, on part quand ? », s’écria-t-elle soudain, avant de laisser réellement transparaître sa joie et de sauter dans les bras de ses parents.








Plus un amour est grand plus il exige que rien d'essentiel ne lui soit sacrifié

Un amour éprouvé

« Excusez-moi, vous êtes Dearbháil Ó Briain, n’est-ce pas ? », questionna la jeune femme. La blonde qui venait d’être interpellée se retourna et lui lança un regard en coin, avant de hausser les sourcils. Visiblement, elle n’avait aucune envie d’être reconnue. Et pourtant … La jeune femme, qui avait fait de la danse classique étant plus jeune, l’avait bel et bien reconnut, pour l’avoir admiré, elle, sa grâce et sa beauté, quand elle était plus jeune. « Abiagael », rectifia l’intéressée. « Et j’imagine que si tu me pose la question, c’est que tu m’as reconnue et que je n’ai donc aucun intérêt à te contredire. Et pour répondre à la question qui va suivre, non, je ne signe pas d’autographe ». Cerridwen en resta bouche-bée. Clignant des yeux à plusieurs reprises, elle fixa la blonde avant de se reprendre. Elle n’allait pas se laisser impressionner par une ancienne danseuse reconvertie en … En quoi était-elle reconvertie d’ailleurs ? « En fait, j’allais plutôt vous demander ce que vous faites à Phœnix. Qu’est-ce qu’une femme comme vous peut-elle bien faire en Arizona ? A une fête de quartier, qui plus est ? ». « Si on te pose la question ma jolie, réponds simplement que tu n’en sais rien », rétorqua-t-elle avant de s’éloigner, un verre de vin à la main. Elle lui rentra dedans au passage et du vin rouge vint tâcher sa robe, mais la danseuse ne sembla pas s’en accoutumer et poursuivit sa route. Cette rencontre était absolument surréaliste. Secouant la tête, comme pour s’assurer qu’elle n’avait pas rêvé, la jeune femme entreprit de râler, à cause de sa robe tâchée. Elle c’était par ailleurs attendue à tout, sauf qu’à ce qu’une voix, masculine cette fois, avec un fort accent irlandais, ne se fasse entendre. Bon sang, ils avaient quoi tous, aujourd’hui ? « Vous avez une tâche », constata-t-il, comme si elle n’avait pas remarqué d’elle-même. Levant les yeux au ciel, exaspéré, la jeune femme le toisa d’un air mauvais. « Non sans blague ? C’est parce qu’une espèce de blondasse n’a pas été foutue de regarder où elle allait. Il faudrait peut-être que quelqu’un envisage de lui rappeler qu’elle n’est pas le nombril du monde, à cette foutue danseuse écervelée ! », grogna-t-elle. « Vous, vous devez avoir rencontré ma cousine », constata-t-il en haussant les épaules. Attendez, quoi ? Venait-elle seulement d’insulter Dearbháil Ó Briain, danseuse mondialement connue et de nombreuses fois récompensée, devant … son cousin ? Merde, merde, merde … Comment était-elle sensée se tirer de là ? « Je suis … », commença-t-elle. « Ne vous excusez pas. La plupart des gens qui rencontrent ma cousine ont une réaction semblable. Et vous savez pourquoi ? ». « Pourquoi ? ». Il se pencha vers elle et lui sourit d’un air complice. « Elle force un peu trop sur la boisson », murmura-t-il fièrement avant de se redresser et de sourire. Ce n’est qu’à cet instant qu’elle remarqua combien il était grand. La jeune femme quant à elle haussa un sourcil, sans trop savoir si elle était sensée le croire ou non. Elle décida que non et sourit, faussement amusée. « Alors dites-moi … euh … ». Son sourcil s’arqua de plus belle, avant qu’elle ne comprenne qu’il cherchait là connaître son nom. « Cerridwen », déclara-t-elle, simplement. « Oh, seriez-vous une cousine irlandaise ? ». « Ma famille est d’origine galloise », le corrigea-t-elle. « Eh bien, Cerridwen, originaire du Pays de Galle, puis-je vous offrir un verre dans l’espoir que vous pardonniez mon incorrigible cousine pour son irrespect total ? ». La jeune femme le dévisagea un instant, avant de sourire. Il était plutôt mignon, avec sa peau pâle et son visage bien dessiné, et ses cheveux bruns bouclés dont les mèches retombaient sur son front, rebelles. Ses yeux verts ne gâchaient d’ailleurs rien au tableau et l’espace d’un instant, elle se sentit défaillir. « D’accord », accepta-t-elle, alors inconsciente de s’engager dans une romance qui durerait et qui deviendrait sérieuse, peu de temps après.

Mon très cher journal,

Je sais, j’avais promis de venir faire un tour par tes pages plus souvent, mais … Comme d’habitude, je ne l’ai pas fait. Je m’assois cependant aujourd’hui sur la terrasse pour te le dire : je crois, je le crains, que je suis tombée amoureuse. Depuis la fête organisée dans le quartier, j’ai eu l’occasion de croiser Elwyn plusieurs fois et il m’a finalement invitée à sortir. Tu ne le croirais pas, mais il est gentil, charmant, intelligent et cultivé. Le meilleur dans tout cela est sans doute qu’il a fini par me présenter à sa cousine en bonne et due forme et qu’elle a fini par m’apprécier. Nous avons donc eu l’occasion, elle et moi, de faire une journée shopping toutes les deux, avant qu’elle ne retourne à Chicago. En parlant de Chicago, j’ai enfin eu des nouvelles de papa, qui m’affirme que tout se passe bien avec sa nouvelle épouse et leur garçon, même si Sawyer leur donne du fil à retordre. Entre nous, cela ne m’étonne pas, elle n’est qu’une sauvage incapable de se comporter de manière civilisée, ce n’est pas étonnant qu’une fois encore, elle ne déroge pas à la règle. Mais je ne la laisserais pas ternir ma bonne humeur et entre nous, je me fiche totalement de la vie de famille de mon père et de ma sœur jumelle. Elwyn est venu dîner à la maison la semaine dernière et maman et Derrick l’ont a-do-ré. Je n’ai jamais cru à ces histoires de trouver l’homme de sa vie dès la première fois, pourtant j’ai bien l’impression que c’est ce qui est arrivé. Je n’ai absolument rien à lui reprocher, il est drôle – il me fait rire en tout cas – il est poli, il est généreux et romantique. L’homme dont rêveraient toutes les filles. Et nos quatre ans de différence d’âge n’est en aucun cas un problème. Je t’assure que tu l’aimerais beaucoup … Enfin si tu étais vivante, que tu étais une personne capable de ressentir des émotions et non un carnet aux pages cornées. Quoi qu’il en soit, il me tarde de le revoir à nouveau. J’espère que la prochaine fois, nous pourrons passer aux choses sérieuses … Si tu vois ce que je veux dire.

Je t’embrasse.
Dwen ♥









On dit que les meilleurs partent les premiers. Du coup, moi j'pensais être à l’abri.

Une maladie déclarée
« Docteur, qu’est-ce qu’elle a ? », s’exclama sa mère, sa voix frôlant l’hystérie. En réalité, si quelqu’un ne la calmait pas, sa mère risquait bien de se transformer très vite en furie. Tout ça parce qu’elle avait fait un malaise et c’était donc retrouvée à l’hôpital. Elle était sûre pourtant que sa mère exagérait et qu’elle s’inquiétait pour rien. Certes, elle c’était évanouie et avait perdu connaissance un long moment, ses reins lui faisaient un mal de chien, sans parler de sa tête qui semblait au bord de l’explosion. Mais tous ces tuyaux reliés à ces machines, toutes ces prises de sang, ces examens et ces analyses étaient-ils vraiment nécessaire ? « Maman, calme-toi, je suis sûre que ce n’est rien », murmura-t-elle en essayant de la rassurer. Mais sa mère était lancée et rien ne pouvait l’arrêter … Surtout pas la tête de déterré que faisait son médecin. Bordel, il allait lui dire ce qu’elle avait, au lieu de lui faire peur comme ça ? « Docteur, je n’ai rien de grave, n’est-ce pas ? ». « Eh bien … Vous avez une leucémie », déclara-t-il, de but en blanc. Le silence se fit dans la pièce et pendant plusieurs minutes, plus personne ne prononça un seul mot. Elle-même avait pâlit face à cette révélation et toute trace de vie semblait quitter son visage. Il lui fallut plusieurs secondes, presqu’une éternité lui sembla-t-il, pour se remettre de ses émotions. Mais elle finit par trouver le courage de poser la question qui lui brûlait les lèvres. « Je vais mourir ? ». « Eh bien … Nous allons vous inscrire sur une liste pour une greffe de moelle osseuse mais il y aurait plus de chance de trouver un donneur compatible dans votre famille et nous avons déjà fait les tests, votre mère ne l’est pas. Nous ferons de notre mieux, mais sans greffe … ». Sans greffe, elle allait mourir. Il n’avait pas besoin de terminer sa phrase, elle avait très bien comprit. Elle garda le silence pendant les cinq minutes où le médecin lui expliqua les traitements, les contraintes, les formulaires administratifs. Elle ne pensait plus à rien, si ce n’était au fait qu’elle avait une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Il lui fallut plusieurs minutes de plus avant de comprendre quelque chose d’autre. Elle avait une sœur. Une sœur jumelle. Un être qui lui était cent pourcent compatible. Une armoire à pharmacie vivante. Elle se redressa brusquement sur son lit et tous les regards se tournèrent vers elle. « Je pars pour Chicago. Seule », déclara-t-elle avant de les chasser de sa chambre.




Dernière édition par Cerridwen R-M. Llewellyn le Mar 8 Oct - 10:29, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: DWEN ▽ Forever is an awfully long time Mar 1 Oct - 15:14

Tu sais que tu es secksy toi ?!!!  
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MessageSujet: Re: DWEN ▽ Forever is an awfully long time Mar 1 Oct - 15:16

Grave ! On est pas jumelles pour rien ... Arrow
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MessageSujet: Re: DWEN ▽ Forever is an awfully long time Ven 4 Oct - 21:01

que t'es belle ** bienvenue à toi sweetie!!!  
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MessageSujet: Re: DWEN ▽ Forever is an awfully long time Mar 8 Oct - 10:29

Merci Sal ♥
Fiche terminée ♥
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ﮦ ÂGE : Vingt-neuf ans
ﮦ ACTIVITÉ : Gérante de la patisserie familiale
ﮦ CÔTÉ COEUR : Il n'y aura toujours que lui...
ﮦ MENSONGES : 3693
ﮦ DISPONIBILITÉ : Je suis là assez souvent pour être dispo
ﮦ A WINDFALL LANE DEPUIS LE : 30/01/2013

Tu ne sais jamais que le dernier baiser sera le dernier, tu penses qu’il y en aura plein d’autres, tu crois que tu as la vie, mais c’est faux.

I won't give up on us Even if the skies get rough I'm giving you all my love I'm still looking up.


one more night


MessageSujet: Re: DWEN ▽ Forever is an awfully long time Mar 8 Oct - 10:42

La pauvre fille elle va mourir !! C'est moche tss tss !!
tu t'auto-valide je suppose ? xD
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MessageSujet: Re: DWEN ▽ Forever is an awfully long time Mar 8 Oct - 11:14

Bah j'avais la flemme de le faire et l'espoir que toi tu le ferais mais bon Arrow
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MessageSujet: Re: DWEN ▽ Forever is an awfully long time Mar 8 Oct - 15:50

L'espoir, garde le pour autre chose parce que je pense qu'il t'en faudra ma petite chérie Arrow
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MessageSujet: Re: DWEN ▽ Forever is an awfully long time

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DWEN ▽ Forever is an awfully long time

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