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Sawyer ♔ Je ne veux pas gâcher ma vie en t’aimant mal.

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MessageSujet: Sawyer ♔ Je ne veux pas gâcher ma vie en t’aimant mal. Mar 1 Oct - 15:09



Sawyer Stella-Jean Llewellyn


Je crois fermement que l’on doit accompagner un jugement d’un sourire, ou je trouve qu’on se leurre et que l’on ôte à l’être humain une des facettes de sa nature.


Mon histoire a débuté le 23 février 1990, dans une lointaine contrée prénommée Boston, me dessinant comme un(e) américaine. Également d'origine galloise, 23 printemps se sont écoulés depuis, le temps coulant et défilant à une vitesse défiant toute imagination. Je me suis façonné, et je suis désormais apte à assumer une personnalité qui m'est unique, mêlée de qualités qui me subliment, à savoir que je suis généreuse, du moins je fais en sorte de tout donner aux personnes que j'aime, je ferais n'importe quoi pour eux, romantique, lorsque j'aime ce n'est pas à moitié, je me donne entière corps et âme, déterminée, franche, bosseuse et courageuse, plutôt intelligente, je suis dévouée, loyale, à des défauts qui m'assombrissent, à savoir que je suis vindicative, je me venge toujours lorsqu'on me fait du mal, chiante, impossible à expliquer c'est comme ça, sarcastique, la petite phrase blessante sort en général de ma bouche, cynique, tête en l'air, j'ai tendance à tout perdre, distante, j'ai beaucoup de mal à faire confiance, certaine personne me trouvent froide et hautaine, c'est juste que j'ai beaucoup de mal à laisser les gens entrer dans ma vie, rancunière comme personne, têtue, beaucoup trop franche, je dis toujours ce que je pense, très bonne menteuse, bonne actrice par la même occasion, un peu trop sensible, impulsive, je fonce toujours tête baissée, obstinée, lorsque je veux quelque chose il me le faut, du moins je me donne les moyens de l'avoir. . Vous endormir, ou vous faire fantasmer sur un physique que des mots ne pourront véritablement esquisser dans votre esprit, serait vous faire du tort, ainsi je me contenterais de dire que je ressemble  étrangement à Willa Holland. Je suis donc bien une nana. Vous ne l'aviez deviné ? Ma vie amoureuse est chaotique, mais je sais aujourd'hui m'intéresser aux hommes  et je suis épanouie. D'ailleurs, je suis célibataire, depuis quelques temps à savoir deux mois, ce qui n'interfère pas dans ma vie professionnelle. Je suis en effet préposée aux cafés et photocopieuses dans un petit journal. En conclusion, et après ce petit retour sur moi-même, je pense être i want hapiness.


Votre Secret
Mon secret n'en ai pas tellement un, même si au final peu de personnes sont au courant de cette histoire, c'est simplement quelque chose qui fait maintenant parti de moi. Il y a cinq ans, alors que je fêtais mes dix-huit ans, j'ai eu la chance de pouvoir faire une méga fiesta, tout le lycée était là. L'alcool coulait à flot, la musique était bien trop forte, les flics étaient venus quelque fois nous demander de baisser un peu le volume, mais personne n'écoutait, les gens commençaient à être bourrés et faire totalement n'importe quoi en commençant par Ivan, mon meilleur ami, il ne supportait pas l'alcool, je lui avais pourtant dit mainte et mainte fois, mais croire qu'il m'écouterait était un doux euphémisme, jamais il n'avait pris la peine de prendre mes paroles en considérations et si il l'avait fait jamais ce qui est arrivé ce soir-là ce serait passé. Un truc tout bête, une invitation à danser, un refus, un bras tiré, un verre renversé, j'ai voulu l'accompagner dans une des salles de bains pour essuyer les taches de vodka ornant son t-shirt. Mais, j'ai été stupide. L'alcool, la force. Je ne me souviens pas de tout ce qui est arrivé ce soir-là, seulement que je me suis retrouvée quelque heures plus tard à l’hôpital, en sang avec ce qui semblait être des traces de viol...Oui mon meilleur ami m'a violé, oui c'est un secret honteux que je garde pour moi et effectivement personne de ma famille n'est au courant.


Tics & Habitudes
Je ne sors jamais de chez moi sans avoir bu ma dose "correcte" de caféine ➸ Je rêve de faire le tour du monde ➸ Je n'ai rien de la fille superficielle et matérialiste, je sais ce que ça fait de devoir travailler pour gagner de l'argent. ➸ Mon père à toujours fait en sorte que je puisse ne manquer de rien, jusqu'à l'arrivée de sa nouvelle compagne, c'est fou ce qu'un homme est influençable ➸ Lorsque je me sens mal, je tripote mes cheveux, lorsque je suis nerveuse je tripote mes cheveux, lorsque je me sens bien je tripote mes cheveux. J'ai un véritable toc avec mes cheveux. ➸ J'ai la chance de faire partie de ces personnes qui ont une facilité d'apprentissage incroyable. ➸ Mon Q.I s'élève à presque 160 ➸ Durant presque un an et demi j'ai été modèle photos pour un magazine érotique, un besoin urgent d'argent. ➸ Depuis maintenant cinq ans j'ai peur dans le noir et je fais d'horrible cauchemars. ➸ Jamais sans mon téléphone portable, c'est mon meilleur ami. ➸ Je dois sans doute être une des rares personnes en ce bas monde à ne pas aimer le chocolat. ➸ Férue de vitesse et d'adrénaline, je suis fan des courses de rues.


De l'autre côté du Miroir
Pseudo ﮦ OMN. Âge ﮦ environs le même âge que les mêmes personnes de mon âge ArrowOù as tu découvert le forum? ﮦ Je ne m'en souviens absolument pas.  quelles sont tes impressions? ﮦ Il est pas mal. Désires tu être parrainé(e)?ﮦ ça ira merci bien. Fréquence de connexion ﮦ 7/7.  Un dernier mot? ﮦ  .



Code:
<taken>Willa Holland</taken>  ﮦ <pseudo> sawyer s-j. Llewellyn</pseudo>



Dernière édition par Sawyer S-J. Llewellyn le Mar 1 Oct - 17:47, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Sawyer ♔ Je ne veux pas gâcher ma vie en t’aimant mal. Mar 1 Oct - 15:09






- J’ai pas envie de faire d’erreurs.
- Faut pas appartenir à l’espèce humaine alors, deviens canard.

Chacun a pour ennemi les gens de sa maison.
Cher journal,
Comment vas-tu aujourd'hui ? Moi je suppose que j'aurais pu aller mieux, tu sais il fait pas très beau dehors, le ciel est gris et je pense que c'est peut-être moi qui fabule, mais j'ai l'impression que c'est en adéquation directe avec mon humeur du moment. Pourquoi je suis d'une humeur si massacrante et bien trois raisons à ça. La première n'est autre que j'ai loupé la fête du siècle au lycée et sérieusement ce n'est pas le top niveau réputation. Mais papa avait besoin de moi pour que je garde son petit bâtard. Je sais bien que je suis méchante, Noah n'y est pour rien, il est même plutôt adorable avec ses grands yeux noisette, mais pourquoi ce serait à moi de m'en occuper, sa pétasse ne peut pas le faire ? Il l'a épousé pour ça non, pour ce faire engrosser et s'occuper gentiment du gosse. En attendant depuis que le petit est né, c'est moi la baby-sitter et ça me prend légèrement la tête, sacrifier un samedi soir passe encore, mais tous. Ce n'est juste plus possible. Malgré tout je l'aime ce petit bonhomme, mais non je ne peux plus supporter ça. La deuxième raison, c'est simplement une continuité de ce que je t'écrivais plus haut, papa s'éloigne de moi, nous étions tellement bien tous les deux avant que "la sorcière" n'entre dans sa vie et dans la mienne par la même occasion. J'étais réellement la petite princesse à son papa, il ne voyait que par moi et ça me convenait parfaitement. Tu sais, je t'ai déjà dit que papa était bien placé dans une boite de ventre de meubles. Oui, il était directeur général des ventes chez Ikea. Peu importe, à ce moment, il avait besoin d'une secrétaire, elle a pointé le bout de son cul et paf, plus rien n'est pareil. Il me délaisse au profit de cette garce en mini jupe de quinze ans plus jeune que lui. Elle pourrait presque être ma soeur, sans rire. Et puis merci madame chirurgie esthétique. (aujourd'hui papa ne travail plus chez Ikea. Je ne sais pas tellement ce qu'il fait à dire vrai, seulement que ça à l'air assez dangereux.) Elle est refaite de la pointe des orteils, jusqu'aux oreilles. Quoi que jusqu'à la racine de ses cheveux, parce que même eux ont des rajouts. Elle a des faux seins tellement énorme que je me demande à quel moment ils vont exploser, ses lèvres sont siliconé, pommettes refaite, un maquillage permanent enfin, la bonne bimbo de bas étage, aucune classe. Je ne comprends même pas comment papa a pu tomber amoureux...d'elle. Donc tu vois diarie, c'est plus tellement la joie à la maison depuis deux ans maintenant. J'ai beau être hostile, mauvaise, une véritable garce, elle s'accroche cette idiote et elle tient le coup. Papa est devenu un véritable imbécile à son contact. Et pour finir, la troisième et dernière chose qui fait que mon humeur est si maussade n'est autre que l'arrivée imminente d'elle...Oui, tu sais très bien de qui je parle. Cerridwen. Je ne sais même pas pourquoi elle vient celle là, qu'est-ce qu'elle vient foutre ici. Je sais bien qu'elle ne veut ici autant que j'ai envie de la voir donc autant dire pas vraiment. Je ne vais pas à Boston alors, pourquoi est-ce qu'elle vient à Chicago, nous avions convenu de rester chacune chez soit et comme ça nous serions tranquille. Depuis le temps que je ne l'avais pas vu, que je ne lui avais pas parler, j'en aurais presque oublié son existence, jusqu'à ce que papa me fasse venir dans le salon pour me dire qu'elle arrivait dans moins d'une heure. Le traitre, me prévenir une heure avant. Il savait pertinemment que si je l'avais su bien avant j'aurais certainement fui chez Aly pour toute la durée de son séjour. Quel salaud quand j'y pense. Papa a même vidé son bureau pour elle...Que d'effort pour une personne qui n'en vaut pas la peine. Il me semble qu'elle arrive, j'entends une voiture. Je te laisse diarie, on se retrouvera plus tard mon fidèle ami.


Doucement je refermais le petit journal pour le glisser sous mon matelas, je n'avais rien à cacher loin de là, seulement ça, ces quelques mots sur ces pages blanches n'étaient autre que mon jardin secret, la partie la plus intime de ma vie, une logique pour une jeune femme de quinze ans. La voix de mon père résonna jusqu'à mes oreilles alors, que des bruits de pas se faisaient entendre dans les escaliers, je savais pertinemment que c'était elle. Elle et son regard hautain, elle est sa moue moqueuse, elle est son odeur qui puait la richesse à des kilomètres. Mon double si différent. Elle me toisa d'un regard qui en disait long avant de me faire la conversation, enfin étant donné que je n'avais eu le temps de répliquer ce n'en était pas tellement une. Je levais les yeux au ciel devant ses manières, voilà que madame ce prenait pour la reine d'Angleterre maintenant. « N'oublie pas d'où tu viens Dwen. » J'avais chuchoté ces quelques mots, j'aurais voulu enserrer son misérable cou et serrer jusqu'à ce que la vie ne s'échappe de ce corps frèle qui était le sien. Elle se pensait supérieure à moi ? Grand bien lui fasse. Après tout, je n'étais qu'une délinquante en recherche perpétuel d'un minimum d'amour. Elle possédait l'argent, si elle pensait que ça excusait tout, alors comment lui en vouloir ?!




Écoute-moi bien, aujourd’hui, t’as fait couler le sang et les larmes de ma petite sœur. À partir de maintenant, j’veux plus que tu la regardes, je veux même plus que tu penses à elle, parce que si tu penses à elle, tu penses à moi, et si tu penses à moi, j’déboule et j’te démonte...

Il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur.
« Pitier Ivan. » Les larmes coulaient abondement le long de mes joues, son regard était dur, voilà d'une lueur nouvelle que je ne lui connaissais pas, qui était cet homme qui me faisait face ? Sa main s’abattit lourdement sur ma joue, faisant littéralement tomber mon corps à terre dans un bruit sourd que personne n'aurait entendu au vu du son qui régnait dans la maison. La musique était bien trop forte pour que quiconque puisse entre mes cris, mes plaintes passaient la porte de la salle de bain. Je souffrais, physiquement, mais aussi psychologiquement, ce garçon à qui j'avais donné toute ma confiance, qui connaissait tout de moi, jusqu'à mon plus noir secret. Comment pouvait-il me faire ça ? Devais-je excuser l'alcool ? Non, ça m'était totalement impossible. Mon coeur battait à tout rompre dans ma poitrine. La peur me bouffait les entrailles et le gout métallique du sang glissait dans ma bouche, se mélangeant allégrement à ma salive. Dire que j'étais pétrifiée était un euphémisme, j'aurais certainement pu faire concurrence à une statue de pierre sans problème. Je n'arrivais simplement plus à faire un geste, bouger un muscle. Sans que je ne sache pourquoi il m'assena un nouveau coup, dans les côtes cette fois si. Je sentis mes forces m'abandonner et mes côtes se briser. Mes yeux se fermèrent, je voulais simplement que tout s'arrête, être libérée de ce moment. Le carrelage froid accueilli ma joue alors que mon "meilleur ami" s'évertuait à me faire passer le pire moment de toute ma vie, le pire moment qu'une femme pourrait vivre. Je ne l'entendis pas se relever, pas plus que refermer son pantalon ni se baisser jusqu'à mon oreille pour me souffler ces quelques mots qui me hantèrent toute ma vie. « Joyeux Anniversaire sale garce. » Qu'est-ce que j'avais bien pu lui faire pour qu'il m'en veuille à ce point, qu'il me laisse à moitié pour morte dans ma salle de bain ? Je succombais, me laissant tomber dans le néant, tout me paraissait, simple, facile, calme.

« Elle se réveille. Bonjour mademoiselle Llewellyn, comment vous sentez vous ? » J'ouvrais difficilement les yeux, papillonnant quelques secondes avant de vraiment savoir où je me trouvais. Des murs blancs, l'odeur de la mort. Un hôpital. Je tentais tant bien que mal de me redresser, ma tête me faisait un mal de chien, l'image étrange qu'un lutin jouait des claquettes s'imposa à moi. Je croisais le regard désolé de l'infirmière avant de détourner le regard et de le plonger dans la contemplation de la ville. Ma fenêtre me donnait une vue imprenable sur le centre-ville. Mon ventre me faisait terriblement souffrir et une grimace étira mes lèvres. « Bien, est-ce que vous vous souvenez de ce qui s'est passé hier soir ? » Je voulais répondre, mais je n'y arrivais pas, les mots ne passaient pas la barrière de mes lèvres et ce n'était surement pas plus mal. Je m'enfermais doucement dans un mutisme que l'infirmière comprenait, qu'elle jugeait même normal. « Vous avez quelques ecchymoses qui partirons d'ici quelques jours, en revanche pour vos côtes cassées ça risque d'être plus long. Pour ce qui est du traumatisme psychologique, nous avons quelqu'un qui pourra vous aider. » Ses paroles me paraissaient bien lointaine, je ne l'écoutais pas réellement. Je tournais ma tête vers elle avant de fixer le mur qui se trouvait dans son dos.




- C’est difficile de vivre séparé de celui qu’on aime, tu sais.
- Ouais, c’est plus dur encore d’avoir personne à aimer.

Tout coeur qui n’est pas brisé n’est pas un coeur.
Dire que cette année avait été rude serait un arc-en-ciel au pays des bisounours, une douce utopie qui n'avait rien à voir avec la vérité, cette année n'a pas étaie rude elle fut, horrible, diablement difficile à vivre, à la limite du surmontable et pourtant j'avais plus ou moins relevé la tête enfin pas sans conséquences. Des bruits de pas me firent me retourner, ce jeune homme, je le connaissais, du moins j'en avais l'impression. Il ressemblait tellement à Jackson. C'était sans aucun doute le fameux frères jumeaux dont il n'arrêtait pas de nous parler. Tellement identique et pourtant quelque chose me semblait différent, je savais que ce n'était pas Jackson, lorsqu'il commença à parler j'ai su de suite qu'il n'était pas lui et que quelque chose de plus fort nous lieraient. « Bonjour, est-ce que vous sauriez où se trouve la rue du nouveau café ? » Je sursautais et dans un geste lent et calculé je me retournais faisant face au jeune homme qui s'adressait à moi. Je ne voulais pas laisser voir mon trouble et mon mal être pourtant je n'arrivais pas à parler, les sons étaient bloqués au fond de ma gorge, dire que j'étais perturbée était loin de la vérité, mal à l'aise, limite tremblante. Alors, je lui fis un simple signe de tête pour lui indiquer l'endroit en question. « D'accord, alors il va falloir que j'entende votre jolie voix pour me diriger. » tout naturellement ma bouche s'étira en un sourire timide et ma collège arriva derrière moi avant d'ouvrir sa grande bouche siliconé « C'est dans le centre deuxième rue après la poste. » Cette fille avait le don incroyable de me faire sortir de mes gongs, c'est dingue ce qu'elle m'énervait celle là, j'allais lui dire moi-même, passer outre ce blocage que je faisais depuis maintenant une année, douze longs mois, les mots allaient sortir, pourquoi n'avait-elle juste pas fermer sa bouche. « Merci Emily, mais je pense que je suis assez grande pour m'exprimer toute seule. Maintenant toi et ton joli petit cul vous n'avez cas allé voir ailleurs si j'y suis. » La dite Emily devint toute rouge et parti sans plus de cérémonie. Je me retournais vers le jeune homme et lui fit un sourire gêné avant de hausser les épaules. « J'espère que ça vous aura aidés, bonne journée. » C'était fait, première fois que je parlais à un homme "inconnu" en un an. D'un geste nonchalant j'attrapais le petit plateau qui trainait sur le coin de la table et je repartais en direction du comptoir, vendre des pâtisseries n'étaient vraiment pas mon truc mais, que voulez-vous, on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a. « Au fait je m'appelle Natheo, mais tout le monde m'appelle Nate. » Et c'est après un clin d'oeil qu'il partit en direction du centre-ville. Je n'avais rien à voir avec ces filles "trop parfaites" qu'il draguait d'ordinaire, ces filles qui finissaient dans son lit après un petit sourire charmeur. De toute évidence j'en valait la peine, parce qu'il ne c'est pas passé un seul jour sans qu'il ne revienne à la boulangerie les deux semaines suivante.

Après ça il aura fallu quelques jours avant que le jeune Nate ne repointe le bout de son nez dans le coin. Sincèrement je ne m'attendais pas à le revoir. Mais pour être honnête, ça me semblait bizarre, je n'aurais su expliquer le pourquoi du comment, seulement sa présence me manquait. Je ne l'avais vu que quelques minutes, voir quelques secondes, mais j'avais cette impression de le connaitre depuis toujours. Tellement pathétique. Et un jour alors, que je ne m'y attendais pas et que j'allais fermer la petite boulangerie, la clochette tinta, il faisait noir et je n'étais pas tellement rassurée, pourtant c'est avec toute l'assurance dont je faisais preuve en cet instant que je m'approchais du retardataire, il se retourna et lorsqu'il me fit face mon coeur loupa un battement, que lui était il arrivait ces derniers jours ? « Que s'est-il passait ? Ton...votre visage » je m'approchais de lui et l'accompagnais doucement jusqu'à une chaise. « Tu peux me tutoyer tu sais, je pense que nous avons dépassé ce stade. » je fermais les yeux histoire de remettre mes idées en place et lui fis un sourire. « Que s'est il passait? »

Nous avons passé encore quelques semaines à nous voir régulièrement, nous étions devenus inséparables, plus qu'un couple, plus que des amis, nous n'étions qu'une seule et même personne. Il continuait quand même ses activités, sans jamais me dire ce qu'il faisait et bizarrement je ne lui posais pas de questions. Une connexion bizarre c'était établi entre nous, je lui faisais confiance et il me le rendait bien, il était le seul homme dont je n'avais pas peur, le seul en qui j'avais confiance, le seul avec qui je me sentais en sécurité, même si j'avais terriblement peur pour lui, il passait la majeure partie de son temps avec moi, ces nuits incluse. Nous sommes très vite devenues un de ces couples niant-niant dont nous nous moquions tout le temps, il est devenu une partie de moi, Nate était le nouveau souffle dans ma vie dont j'avais besoin. Mais malheureusement je ne me doutais pas que ça ne durerait pas.

Cher journal,
Déjà cinq ans que je ne t'ai pas ouvert ?! C'est dingue n'est-ce pas. Il s'est passé tellement de choses dans ma vie en cinq ans. Deux ans durant lesquels j'ai rit, pleurer, souffert, jouer, manipuler et surtout durant lesquels je suis tomber amoureuse. Tu y crois toi ? Moi Sawyer, je suis tombée amoureuse. Oh, je te rassure Diarie, je ne le suis plus, enfin c'est stupide, je le suis toujours, il semblerait simplement que je ne sois plus en couple. Non, je suis seule avec moi-même. Je suis tombée amoureuse de cet homme qui m'a brisé, piétiné et simplement laisser tomber. Je l'ai aimé plus que tout, plus que je n'aurais su aimé et il m'a simplement détruite. Mais malgré tout ce qui s'est passé, je ne peux m'empêcher de l'aimer, de penser à lui, il hante mes pensées, mes rêves. C'est un véritable cauchemar. Mais, tu sais diarie, il m'a tellement aidé, il était là lorsque j'ai eu besoin de quelqu'un, de sortir de ma torpeur, il m'a sortit de mon mutisme, de ma peur et surtout il m'a réconcilié avec l'amour. Alors, malgré tout ce que je ressens pour lui, la colère et tout le blabla, je ne peux m'empêcher de l'aimer. La vie est tellement injuste. Comment ça je ne t'ai pas parlée du jour "funeste" ? Très bien, je suppose que ça me fera du bien d'en parler avec toi, j'ai eu un accident, tu sais, tu te souviens de Ivan ? On va dire que ce n'est plus mon meilleur ami. Plus la personne la plus importe de ma vie, gosh, je me sens un peu seule en ce moment. Dwen reste Dwen, toujours froide distante, toujours elle...Et Nate, j'ai tellement besoin de lui que ça me bouffe. Heureusement il me reste quand même Aly. J'ai l'impression d'être de ces filles qui ne voient que par l'amour en ce moment, c'est tellement pas moi. Je suis d'ordinaire tellement loin de ce genre de comportement. Tu sais bien, moi je suis la tête brulée, qui me fou de tout et tout le monde, celle qui joue avec le feu qui n'a peur de rien. Alors, pourquoi j'ai l'impression d'avoir tellement changée ? Au fait, j'ai déménagée de la maison et j'ai trouvée un petit boulot, pas franchement sympa juste qui me rapporte un peu d'argent. Enfin tu vois, pas folichon tout ça. J'ai besoin de changement. à très vite mon fidèle ami.




Dernière édition par Sawyer S-J. Llewellyn le Mer 2 Oct - 20:35, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Sawyer ♔ Je ne veux pas gâcher ma vie en t’aimant mal. Mar 1 Oct - 15:11

Wesh sœurette
Jt'ai déjà dis que t'es canon ? Arrow
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MessageSujet: Re: Sawyer ♔ Je ne veux pas gâcher ma vie en t’aimant mal. Mar 1 Oct - 15:24

Au moins un truc que nos parents n'ont pas loupés   
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MessageSujet: Re: Sawyer ♔ Je ne veux pas gâcher ma vie en t’aimant mal. Mar 1 Oct - 15:34

Chez toi je dirais même que c'est la seule chose qu'ils ont réussit Arrow
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MessageSujet: Re: Sawyer ♔ Je ne veux pas gâcher ma vie en t’aimant mal. Mar 1 Oct - 15:53

Va mourir avec ta maladie là, je ne t'aiderais jamaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis   
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MessageSujet: Re: Sawyer ♔ Je ne veux pas gâcher ma vie en t’aimant mal. Mar 1 Oct - 16:10

Non mais je rêve ... Espèce d'ingrate va
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MessageSujet: Re: Sawyer ♔ Je ne veux pas gâcher ma vie en t’aimant mal.

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Sawyer ♔ Je ne veux pas gâcher ma vie en t’aimant mal.

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