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Trois est un chiffre et Nous est un nombre.

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one more night


MessageSujet: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Mer 10 Juil - 17:56


Dorian Jake Wilsbury


même le Lion, se soumettra à sa Lionne


Etant né le 25 Mars 1981, plus spécifiquement dans la chatoyante ville de Chicago, je suis de ce fait âg de 32 ans ans. Ainsi, comme vous pouvez aisément le deviner, mon signe astrologique est Bélier. Je suis de nationalité Américaine même si l'ont peut me trouver de sombres origines irlandaises et françaises. Si vous ne l'aviez pas encore remarqué je suis un mâle. J'imagine que cela ne doit guère vous étonner.  Mes proches trouvent que j'ai une vague ressemblance avec Matt Bomer, c'est amusant n'est-ce pas ? La plupart du temps l'on me qualifie de secret, ambitieux, dominateur, fidèle, arrogant, hautain, romantique, bosseur, manipulateur, idéaliste, serein ayant le sang froid et dévoué pour son entourage. Ce qui me correspond d'ailleurs étonnamment bien. Depuis la nuit des temps je suis amoureux. A ce propos, je suis définitivement hétérosexuel et je l’assume. Puisque nous sommes au stade de se faire des confidences, je suis avocat et je dois avouer que cela me conviens parfaitement pour le moment. Ma devise c'est définitivement: He destroys life.



VOTRE SECRET ◮ Si je pouvais me résoudre à qu'un seul secret je serai le plus heureux des hommes. Ma vie ne se résume que par des choses non-dites, des refoulements ou encore mon hypocrisie. Peur de la vérité peut-être... La vérité est blessante alors que le mensonge est un doux cocon. Au fond du gouffre, entouré par ce dôme de secrets, je ne peux voir la lumière. Tout autour de moi je vois les autres souffrir à cause de mes propres secrets, de mes hontes et de mes souffrances. Voyez vous ce coeur brisé, égratigné par le temps en espérant qu'il l'achève enfin ? Voilà mes secrets qui en fin de compte sont reliés en un seul: mon âme est déchiré en deux entités.


✎ je suis un très bon manipulateur & menteur  ✎ ma fiancée est paraplégique depuis deux ans à cause d'un accident de voiture ✎ nous avons tous les deux une fille de quatre ans nommée Evanah ✎ on me surnomme "le lion" à cause du fait que je suis un avocat renommé mondialement et que je n'ai perdu aucun procès ✎ j'ai tendance à manger des tablettes de chocolat en travaillant ✎ je ne dors habituellement pas beaucoup ✎ je suis bon nageur, je fais d'ailleurs régulièrement de la natation ✎ mon premier livre de droit a, coincé dans sa couverture, une photo de mes deux meilleurs amis et moi  ✎ le nom de ma fille Evanah est du à une conversation avec Fauve quand nous étions jeune ✎ un triangle est tatoué à l’intérieur de mon bras ✎ j'ai fait un centre de désintoxication avant d'avoir mes vingt-cinq ans ✎ je garde toujours contact avec ma soeur et mon frère avec qui je suis très proche ✎ Evanah est l'être au quelle je tiens le plus ✎ ma zone la plus érogène est le ventre... aller savoir pourquoi ✎ je suis sarcastique et même souvent cynique ✎ aux de côté de quatre personnes en particulier, j'ai un comportement qui change du tout au tout, véritable ours protecteur assez câlin et observateur dans son coin, c'est avec eux que mon égoïsme et mon égocentrisme disparait ✎ plus jeune j'étais dyscalculie et dyslexique ✎ je voue un culte à la musique de Björk ✎ ma confiance est une chose précieuse que je donne très difficilement ✎ je gatte énormément ma fille de peluche en tout genre ✎ je parle pas mal de langue, couramment l'espagnol, le français, l'irlandais et un peu moins, l'allemand, le latin et le grec ancien. ✎ mon animal favoris est naturellement le lion ✎ j'ai toujours besoin de m'occuper les mains ayant toujours un stylo ou même un cigarette entre les doigts ✎ lors de rares déprimes, je passe mon temps au bureau à bosser d'arrache-pied




couleur préféré ◮ Je pencherai, je pense, pour une couleur chaude tel que le rouge ou le orange.
 film favoris ◮ Je ne suis pas film, préférant la lecture, mais je dirai le film silver linings playbook (Happiness Therapy ).
saison préféré ◮ L'été, sans aucun doute.
roman favoris ◮ Un gros penchant pour un classique, les Métamorphose de Kafka.
style musical ◮ J'ai une culture musicale peu riche, mais sinon j'écoute du vieux rock et plus souvent de la folk.

chaud ou froid  ◮ La chaleur, y'a que ça de vrai.
fidélité ou infidélité  ◮ Fidèle...
mensonge ou vérité ◮ Le Mensonge est parfois moins dur.
ville ou campagne ◮ La campagne m'ennuie, alors la Ville.
Jour ou nuit ◮ La nuit a un côté paisible...




△  behind the computer ~
PRÉNOM OU PSEUDO ◮ Egeon's Wings que je traine depuis un moment et plus rarement Breathturn. ÂGE ◮ l'âge du christ ? SEXE ◮ mâle, comme toujours OU AS-TU DÉCOUVERT LE FORUM ? ◮ Sur internet... /PARPAING/  QU'EN PENSES-TU ? ◮ Qu'il est bleu... et qu'il a des membres bizarres... VEUX-TU ETRE PARRAINE(E)?◮ S'il y a des suicidaires, why not. FRÉQUENCE DE CONNECTIONS ◮ 5,5/7.  MOT DE LA FIN ◮ Euh... faaaait chaud  




Dernière édition par D. Jake Wilsbury le Ven 16 Aoû - 21:27, édité 9 fois
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one more night


MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Mer 10 Juil - 17:56



△ everything that kills me, makes me feel alive

       AUJOURD'HUI

   Une foulée, deux foulées, trois foulées. Mes muscles dansaient, mon souffle, en rythme, virevoltait dans l'air. Tel le plus grand des reptiles, je frôlais également sa terre. Chaque pas raisonnait tel un léger grondement provenant des entrailles de la planète bleue. Je suis le maître d'un groupement d'atomes que l'homme appelle le corps. Mon magnifique corps, dans le cas présent. Car, il faut être idiot pour ne pas reconnaître que comparé à la plupart des homo sapiens sapiens, j'ai été gâté par la nature. Le physique ne fait pas tout ? Certes... oui... mais vous ne connaissez pas mon nom ? Bien sûr que si ! Wilsbury&Williams, ca ne vous dit rien ? L'un des cabinets d'avocat les plus réputés au monde ! Et bien je suis un des deux fondateurs. Avocat renommé, j'ai réussi brillamment mes études, major de ma promotion. Et pour vous informez juste comme ça, j'ai une magnifique femme travaillant aux soins palliatifs de l’hôpital de la ville. Ensemble, nous avons un magnifique enfant nommé Evanah. Je ne suis pas une personne obèse, je n'ai pas de maladie grave et personne de ma famille n'est au bord de la mort. Mon couple, qui dure depuis dix ans est toujours aussi passionnel et enflammé. Vous êtes convaincu ? Ma vie n'est qu'un enchaînement de bonheur. Je suis heureux et personne ne pourra me terrasser. Je suis surpuissant. Plus haut que la majorité des mortels. Mon rythme régulé, mon regard à tête chercheuse se posa sur le paysage de la ville qui a témoignée de mes premiers pas. Je longeai actuellement la plage en courant, quelques bimbos me fixaient. Je sentais leur regard de vipère en chaleur se déposer sur mon corps. Je sentais déjà leurs fantasmes de déposer leurs lèvres plastifié et froide comme une viande congelé au supermarché se poser contre mon cou. Je leur lançais un sourire, un sourire hautain et arrogant leur disant qu'elles ne sont pas mon genre. Que leurs poitrines de baudruche ne caressaient guère mon hypophyse. Je finis par m'arrêter près des marches menant à la plage pour reprendre un peu de souffle et surtout profiter d'un vent frai venant de l'océan. C'est à ce moment qu'une jeune blonde accompagnée d'une petite brune aux lèvres surchargé de graisse de baleine... en même temps pour deux cachalots comme elles... « Excusez-moi, mais on se disait toutes les deux que vous étiez beau-gosse alors si vous accepteriez de prendre un verre avec nous deux... ». Un sourire carnassier trancha mes lèvres. Qu'elles sont mignonnes... mais ma réponse fusa plus vite que mes pensées avec distance et froideur... surtout cynisme. « Je ne savais pas que les prostitués attaquaient en groupe... encore moins le matin. Allez-vous frottez ailleurs les morues, je suis sûr que dans le coin des drogués, il y en a au moins un qui vous trouvera à son goût. », je souris davantage les voyant froncer des sourcils. Les baleines avaient été piquées. Elles lâchèrent un « pauvre type » et les deux cétacés allèrent s'échouer ailleurs, sans doute frustrées d'avoir été jetées. Je continuais alors mon jogging avec plus d'entrain, flatté dans un certain sens.
   « Jake... on a vraiment besoin de toi ce week-end... », je marchais, j'avançais, quelques courses à la main, vers le bâtiment assez luxueux bordant Chicago. « Nop, désolé Nathaniel, mais on a dit que j'avais mon week-end pour moi. Vous êtes des grands garçons et vous vous prenez par la main. », un soupir sortit de l'oreillette. « Ecoute, moi j'ai une famille, je suis pas un rat enfermé dans une cage et qui fait la roue parce qu'on lui demande. Donc j'en ai rien à battre que vous perdiez l'affaire Leroy, demande au pire de l'aide à Peter. », je m'approchais du portail au fer noir encerclé par un mur de pierres parfaits, « Très bien... merci d'abandonner ton propre cabinet... ». Un rire moqueur retentit dans ma bouche, je tapais le code d’accès déverrouillant la porte. « Que t'es mignon. Tu devrais me connaître depuis le temps Nathan, vous êtes trois sur ce dossier, donc je sens qu'il y a aura quelques licenciements si vous venez pleurer encore une fois sous les jupes de vos supérieurs. Passe le bonjour à ta femme. », je sentais son souffle d'un coup stressé contre son téléphone. Je rentrais dans ma propriété, les sac en plastiques à la main. « Elle est morte il y a 4 ans, Jake... », je traversais la cours m'approchant de la porte du bloc de granit aux dimensions généreuses. Le jardin était parfait, le garage immense et de nombreuses fenêtres laissaient passer la douce lumière dans les pièces de la maison. « Je sais et tu vas sûrement la rejoindre si tu viens encore me déranger quand j'ai pris mon week-end... compris ? », je n'attendis pas de réponse pour raccrocher d'une main. Une voix féminine perça soudainement l'atmosphère.
   « T'es obligé de traiter tes employés de cette façon ? ». Eh meeeeerde. Madame Wilsbury, je vous la présente ? Un corps de mannequin, une chevelure blonde tombant sur ses épaules et légèrement bouclée. Ses yeux émeraudes ont toujours tendance à m'hypnotiser laissant mon corps inconscient à sa volonté... c'est moins amusant au lit par contre. « Hesther, si je suis un petit chiot tout mignon tout gentil tout ce qu'ils vont faire c'est me prendre tête, autant imposer la hiérarchie, j'ai pas fait tout ce chemin pour... », elle roula des yeux, posa ses mains sur les roues de son fauteuil roulant et avança près de moi l'air un peu peiné empruntant la petite rampe l'aidant à passer la porte d'entrer : « Il y a un temps tu n'étais pas comme ça... Dorian... ». Je relevais les yeux avant d'exprimer une grimace, j'avais rapidement abandonner mon premier nom lors de mon entrée à la fac de droit. Il représentait... celui que je détestais. « Sauf que malheureusement tu as épousé l'homme de maintenant, Heshter. Pas le petit ado qui adorait soulever les jupes des filles. », elle pencha la tête relevant les yeux avant de soupirer. « Excuse-moi... », je haussais d'un sourcil, elle était désinvolte et moins optimiste que d'habitude. « Hey ? Il se passe quelque chose ? », elle roula vers la cuisine se servant un verre d'eau. Toute la maison était aménagé pour elle. Tout était sécurisé, il y avait des rampes partout, des salle de bain aménagée. J'avais tout financé, à vrai dire, le prix de la maison n'était qu'une goutte d'eau dans l'océan de ma fortune.  Il y a cinq ans, ma femme perdait l'usage de ses jambes dans un terrible accident de voiture. Elle a passé par le pare-brise alors qu'un de ses amis, alcoolisé, la reconduisait chez elle. Bien sûr, dès que j'ai su qui était en faute, mon poing s'était vite heurté à son visage de misérable con. Je perds rarement patience et bien ce fut une exception. « Evanah me manque c'est tout. », je souris doucement m'approchant tendrement : « Elle est juste partie pour cinq jours, tu peux tenir le coup... puis je suis là.. ». Elle pencha la tête relevant les yeux vers son mari. La jeune femme sourit et tira ma main pour échanger un baiser amoureux. « Bravo monsieur Jake Wilsbury... vous avez gagné une nuitée dans la chambre avec une ambiance... torride... », elle me lança un sourire auquel je répondis sincèrement. Une complicité était là. Elle se blottissait entre nous...
   Une vie si banale... un riche millionnaire ayant tout réussis. Voici l'image de Jake Wilsbury. La simplicité et l'arrogance. Mais... détrompez vous. Derrière cette armure se cache une autre personne, une personne rongée et meurtrie. Vous pouvez trouvez la vie de Jake Wilsbury fade... pour l'instant. Mais... fermez les yeux... oublié cette personne. Laissez les portes s'ouvrirent. Et regardez... écoutez...
    le Hurlement du désespoir...
     Dorian Wilsbury.

   « Mr Williams veut absolument vous parler Mr Wilsbury... », je penchais la tête posant un coude sur le comptoir du secrétariat à l'entrée du cabinet : « Ah ? Sa femme a enfin découvert qu'il l'a trompé, vous croyez ? ». Elle me lança un sourire. Mademoiselle Zoe Blackburn. Une gamine ayant à peine vingt quatre ans, très performante. Célibataire, brune avec une petite poitrine et élégante. Un tailleur toujours parfait légèrement maladroite, légèrement malmenée par le cabinet. Elle me lança un sourire discret : « Je crois, il était un peu las et sa chemise n'était pas repassée. Petite culotte ou soutien-gorge ? ». Je m'étais pris d'affection avec ma secrétaire et je parlais souvent gentiment avec elle. Je savais qu'elle était traitée comme une moins que rien ici, mais depuis que mes employés savent qu'elle fait partie de mes protégés étrangement ils sont beaucoup plus... sympathique ? « Awh... je pense que ça soit un vêtement qui l'ait trahit... je penche pour le parfum ou le rouge à lèvre... Enfin je vous direz ! Vous pouvez me préparer un café sans sucre s'il vous plaît ? ». Elle hocha de la tête et se leva. Je montais alors quelques marches, sac en bandoulière pour enfin prendre la porte.
   « Hey Mikky ! », il releva la tête de ses papiers. Mes yeux se posèrent sur sa chemise, elle était effectivement froissée. Mike Williams se leva dossier à la main. « Hey Jake... la forme ? », je penchais la tête avant de rire doucement par doux cynisme. Il y avait cinq tasses de café sur son bureau, toutes vides. Son bureau un peu désordonné et ses yeux cernés. « Ca va... je ne te retourne pas la question, tu as une tête de zombie. Bref tu voulais me voir pour ? », il haussa d'un sourcil avant de rouler des yeux en soupirant confirmant mes dires. « Euh... oué... donc... j'ai un cas étrange qui te demande absolument à t'avoir comme avocat... », un nouveau rire emplit la pièce : « Bah c'est pas nouveau que tout le monde me veuille. ». Il roula à nouveau des yeux : « Non... le plus intéressant et que c'est l'affaire sur le meurtre d'un Cavelli... ». Je relevai les yeux, un sourire de victoire entre les lèvres : « Okay, je prends ! Développe sur ton cas étrange. », il humidifia ses lèvres : « Une disquaire dans la trentaine... né à Chicago avec un passé de drogué, mais sans plus. Pas d'enfant, en couple avec le dit complice de l'affaire qui a un passé sulfureux... elle affirme être innocente. Tu sais au moins que les avocats des Cavelli sont de vrais requins ? ». Je riais doucement prenant les photos du meurtre : « Bwarf, t’inquiète je vais les noyer... c'est une mafia et je connais le juge sur cette affaire et il n'a pas froid aux yeux... à mon avis c'est encore une femme bonniche de son mari, ça va être assez simple... le nom de la soumise ? », je posais les photos alors que Mike me tendait le dossier je le pris et une vibrassions d'effroi parcourue ma colonne vertébrale : « Fauve... » .

     Connaissez-vous réellement une personne ? Non ? Et bien... faites-lui mal... et là vous verrez son vrai visage.

       HIER

     il y a 19 années


   « Hé, Nik'... tu sais ce que c'est une blonde avec du jambon dans la bouche ? », le vent soufflait sur nos corps tièdes, jonchés dans l'herbe. « Nan... va si... », les lueurs de la lune embrassaient avec tendresse notre peau. « Une quiche lorraine ! ». De doux rires puérils raisonnèrent dans l'air. Regardez. Regardez ce ciel magnifique. Des lanternes de feu baignent dans cet océan obscur. Elles flottent ne se souciant pas du monde qui les entourent, elles pensent simplement à briller. C'était un spectacle magnifique. Tous les soirs, des phares s'allument dans ce vaste monde qui surplombe le notre. Toutes les nuits, ces êtres de lumières nous observent recroquevillées sur elles-même. Fauve avait moyennement rit à ma blague, Nikolaas m'avait traité d'imbécile sur le ton de la raillerie. Nous avions treize ans. Les rêves pleins la tête et le monde qui commence à attendre notre arrivée. Comme si des bambins avaient été préparés à ouvrir leurs ailes un jour pour virevolter dans l'air. Mes yeux étaient plongés dans l'éveil de mes rêves. Mes problèmes étaient annihilés par cette sphère de lumière. Qui règne dans les cieux, la reine céleste. Séléné. La douce est belle déesse éblouie la nuit de sa beauté, dans son char tiré par ces chevaux d'argent. Les battements de mon cœur semblaient tous uniques. Comme si, le moindre souffle que j'expirais était la mort d'une nouvelle personne et l'inspiration, une naissance. Tout était... si beau. Tous les trois. Allongés dans l'herbe fixant la voûte céleste où se déverse le lait de notre galaxie traçant une voix, comme une déchirure de lumière dans un monde plongé dans les ténèbres. Nous étions si petits devant ce spectacle aux grandeurs divines. Impuissant, dans cette valse cosmique. Non... nous regardions seulement. Nous regardions le Temps continuer son œuvre, de sa main il peignait le futur et les douces Parques s'empressaient de tisser ce que le Temps voulait voir. C'est ainsi que naît et meurt le monde. Il grandit, puis rétrécit pour redevenir poussière. Nos problèmes étaient si inutiles... la Vie nous demande de simplement apprécier ce spectacle... pas de s’entre-tuer pour savoir qui aura la meilleur vue pour l'apprécié.
   J'étais un rêveur. J'étais quelqu'un de créatif voulant qu'une chose : s'échapper de ce tourment. S'échapper de la réalité. Une famille trop oppressante et une présence quasi-invisible. Pourquoi s'inquiéter de quelqu'un qui paraît bien se porter après tout. Je souriais à mes professeurs et mes résultats étaient excellents. Je m'occupais de mes frères et sœurs comblant le manque de mes parents, trop absents. J'étais quelqu'un de fort tenant tête aux injustices et ne me faisant pas marcher sur les pieds. J'étais un enfant qui n'avait jamais eut peur du noir, qui était sage et curieux, assoiffé de connaissance. Généreux, chaleureux, respectueux, ambitieux, cultivé. Tant d'adjectifs qui me qualifiaient... auparavant. J'étais quelqu'un. Et aujourd'hui ? Que vois-je en regardant le miroir ? Mon reflet ou  la personnification de l’inexistence même ? Mes rides ne traduisent pas la vieillesse qui m'a grandi. Non... elles traduisent ma décadence. Mes rides ne sont que la seule marque visible du changement qui a opéré au fond de mon poitrail, elles représentent la chute de mon âge d'or et le début de l'âge de fer. J'étais quelqu'un et maintenant je ne suis que tout le monde.
   « On sera toujours là... hein ? Tous les trois... amis pour la vie ? », je tournais doucement la tête, lançant un regard à Fauve et Nikolaas qui admiraient le ciel. Fauve m'adressa un sourire et Nikolaas répondit par un oui certain.

     Il y 14 années

   Nos rêves nous décrivent. Ils sont le berceau de nos faiblesses et de nos forces. Mais ils sont surtout l'essence même de notre cœur, de nos sentiments. La jalousie et la rage, quand on voit quelqu'un vous prendre votre plus profond rêve. La haine et le dégoût, quand on voit les autres vous soutirez ces rêves. Avant, je croyais en mes rêves. Avant, je croyais que j'allais devenir un brillant chirurgien, voir un journaliste. Avant. Tout cela est si loin... Aujourd'hui, j'ai dix-huit ans contrastant avec mes trente deux ans de demain. Plein de fougue, de rêves, comme je le disais. Mais, surtout, follement amoureux. Amoureux de cette déesse au regard dansant, amoureux de cette silhouette qu'ont façonnée les dieux et qui se console dans mes bras de vulgaire mortel. Je rêvais, je rêvais de vivre avec elle, de l'embrasser fougueusement et d'être blotti contre elle pour l'éternité. Je rêvais naïvement même d'un mariage, si elle l'acceptait. Je rêvais d'enfant bruyant m'appelant père et la surnommant mère. Mais vous devez savoir une chose... les rêves sont fait pour n'être jamais atteint. Car si un jour ces rêves se réalisent, que feriez vous de vos larmes ? Ronger par l'ennui du parfait... non... les rêves sont une utopie dangereuse, car dans les deux cas, s'ils se réalisent ou non, ils vous détruisent sans la moindre pitié.
   Mes yeux s'ouvrirent doucement, la lumière traversait les rideaux pour se déposer sur ma peau. Tout était si silencieux, tout était à sa place. Je me redressais tendrement venant réveiller mon visage en passant mes mains rugueuses dessus. Tout n'était pas si ordonné que ça. Il manquait quelque chose ou plutôt quelqu'un. Mon regard se posa sur mon côté : elle n'était plus là. Sans doute partie chercher le café ou le petit déjeuner... ou elle était en train de préparer le bacon. Mais l'absence de cette délicieuse odeur de viande réfuta ma thèse. Je décidais enfin à me relever. Mon regard fit perturbé en voyant une feuille de papier, pliée en deux, sur la commode. Les feuilles pliées dans ce genre n'apportent jamais une très bonne nouvelle. C'était ces feuilles qu'on utilise pour dire adieu ou se suicider... ou annoncer à son prochain qu'on est enceinte ou qu'on la trompé. Ma paranoïa se faisait torturer... Mes pas s'approchèrent et mes mains prirent ce morceau de papier. Mes pieds se dérobèrent. Mes piliers étaient soufflés d'un coup, en quelques mots, des milliards de rêve s'effondraient. Comme un ciel, embrasé par les météores qui viennent percuter la Terre. Ma main tremble. Oui... elle tremble. Ma gorge se raidit et mon cœur se disloquait. Mes ailes venaient de brûler, mes plumes étaient maculées de poison. Ma main prit le vase posé sur la commode et vint le projeter contre un mur alors que je hurlais ma douleur, ma peine... Tant de mots, tant de lames venant ouvrir ma gorge. Tant de serpents venant croquer ma peau pour laisser le doux nectar me tuer. Le pire, c'est qu'elle était désolée. Désolée d'en aimer un autre. Désolée de me laisser car honteuse de l'avoir fait souffrir. Elle demande mon pardon, elle me l'impose. Elle veut que je lui pardonne de m'avoir souillé, de m'avoir utilisé comme lot de consolation. Trahison douce et amer. Mon plus grand amour et également ma plus grande haine. Une rage. Une fureur. Je me transformais en un grand Berserker. Un guerrier scandinave ayant tellement mal que sa haine lui aveugle les yeux. Ma haine ne me voile pas les yeux... elle leur donne lucidité.
   Je pris la commode avant de la renverser avec force. Ma colère gronde, mon courroux s’abat sur le moindre objet. Mes poings s'abattent sur les mur tandis que je crie d'un désespoir vide. Je veux mourir. Je veux tuer. Je veux voir la souffrance autour de moi pour apaiser la mienne. Je pris un nouvel objet pour l'exploser au mur, un cadre photo vint se fracasser contre la porte de la salle de bain. Tandis que des cauchemars envahissaient mes rêves, le siège de mon cœur se faisait prendre dans un guet-apens . Assiégé par des ombres, les ombres de ces mots qui dévoraient la moindre parcelle de lumière. « Notre amour n'a jamais existé » « Pardonne-moi Dorian » « Je ne voulais pas te blesser » « Il a toujours été mon préféré ». Ils ne sont que traitrise, ils ont été mes meilleurs amis et aujourd'hui, ils sont l'objet de ma folie, de passion inassouvis. Je brûle, mes mains brûlent. Mais je veux détruire. Détruire. Je brisais encore et encore, détruisais du bois, des vitres, des vases, sculptures. Je hurle, encore et encore. L'ouragan embrassait mes muscles leur donnant une force surhumaine. Une force destinait à évacuer. A évacuer cette rage... à évacuer cet amour... à évacuer... ce sentiment d'abandon... à évacuer... à évacuer...

   Posé dans la salle de bain, en boule dans un coin contre le carrelage froid. Le sol était taché de sang, tout comme mes mains et mes vêtements. Mon propre sang. Toute ma vie j'ai vécu dans l'ombre. Dans l'ombre de mes parents, de l'amour entre Nikolaas et Fauve, de mes frères et sœurs. Personne ne me voyait. J'étais le gosse qui avait tout pour lui, sauf l'amour. L'argent, la beauté, l'intelligence... mais au fond, à quoi cela rime si personne ne la voit ? Les étoiles n'ont aucune majesté si personne ne la remarque. Nikolaas, lui, avait tout pour lui. Une famille qui le voit, une mère extraordinaire, une petite amie qui l'aimait réellement... la popularité. Il avait tout. Je le regardais, je le regardais ignorer tout ce que je n'ai pas. Il délaissait Fauve... Notre trinité s'est déchirée lentement, ma jalousie devenant de plus en plus maladive que j'essayais d'enterrer pour sourire à Nik'. Oui... je me fichais de mon bien être... je voulais être juste, comme me l'a appris sa mère. La seule qui m'a vue. Qui a posée le regard sur moi et qui m'a souris faisant mon éloge. Elle me traitait comme son fils et me prenait même parfois en exemple. Mais elle n'est plus. Et moi... Dorian Wilsbury... je vous laisse cette carcasse de mon corps.... j'avais besoin de soulager ma douleur. Je me levais alors, regardant dans les médicaments positionnés sur l'étagère. Je vis des somnifères. Dormir, oui... dormir. Dormir. J'ouvris avec une hâte la petite boite me positionnant devant le lavabo. Mais le reflet dans le miroir m'interpella. Mes yeux étaient rougis par les larmes. Ma peau avait des petites écorchures et mon visage était fatigué. Je grognai d'un coup avant de propulser mon poing envers ce reflet qui me narguait. La douleur s'ajouta aux autres. Mais je m'en fichais... je vidais la boite entière. Je fixai un moment les cachets avant de tous les porter à ma bouche. C'était la fin. Enfin. Faucheuse. Viens me chercher. Paradis ou Enfer ? Paradis... car mon enfer était sur terre.
   Je reculai avant de m'effondrer au sol. Cette lettre n'avait pas provoqué notre rupture, mais mon suicide...

     Ou du moins... ma tentative.





△ stranger in a strange land


       AUJOURD'HUI

   Assis en tailleur sur le lit. Des dossiers éparpillés un peu partout. Un stylo dans la bouche triant le tout. Des yeux dynamiques hypnotisés par chaque symbole, chaque lettre, chaque chiffre. L'immense baie vitrée de la chambre donnait sur la piscine aux couleurs humides. « Un nouveau gros dossier, hein ? », sa voix était si douce, on aurait dit que l'aquilon caressait les vagues. Je souris doucement relevant les yeux vers la jeune femme qui s'approchait de moi. « Ouep, l'affaire Cavelli qui est déjà médiatisée... elle est couchée ? », elle sourit tendrement à son mari s'arrêtant à côté du lit. « Oui, elle n'attend plus que toi ! », je hochais doucement de la tête me relevant. Je lui lançais un regard avant de m'approcher et de l'embrasser avec tendresse. Mes battements de cœur ralentirent doucement alors que son parfum d'orange enivré mon palais. Ma langue caressait avec douceur la sienne, nos respirations s'entremêlant comme deux dragons fous amoureux. Je sentais la flèche d'Eros effleurer mon cœur qui pétillait de pur bonheur. La belle blonde posa sa main sur mon torse pour la remonter doucement sur mon épaule et ainsi me repousser faiblement avant de sourire : « Elle t'attend, Jake ! ». Je grimaçai, coupé en plein élan me redressant pour reculer : « Tu m'appelles si tu as besoin d'aide ! ». Elle acquiesça me voyant partir posant ses mains sur ses roues et allant ainsi dans la salle de bain.
   J'entrouvris légèrement la porte avant de sourire voyant la petite fille jouer avec une de ses peluches. Un petit ourson qu'elle nommait étrangement Lewis, je crois que c'est à cause d'un dessin animé où il y a un ours s'appelant de même. Elle était adorable, les cheveux et le visage de sa mère, mais ses yeux étaient les miens. Autant dire qu'elle allait faire des ravages plus grande, je serai bien sûr là pour terroriser le moindre mâle s'approchant d'elle. Je ne pouvais déjà pas me faire à l'idée que cette petite chose gourmande et curieuse allait grandir et réaliser que le monde est impitoyable. Mais... je serai là après tout et sa mère également. J'ouvris un peu plus la porte arrivant près d'elle pour m'agenouiller juste à côté de son lit. Evanah releva les yeux avant de sourire. « Tu me lis une histoire ? », je penchais la tête, haussant d'un sourcil avant de lui répondre d'une voix atrocement mielleuse : « Maman ne l'a pas fait ? ». Elle pencha la tête avant de sourire serrant son ours dans ses bras, « Si... mais pas toi ! ». Je ricanais doucement, elle cherchait à retarder l'heure fatidique du couché. Elle était maligne, comme sa mère et joueuse voire manipulatrice... comme son père ? Elle savait déjà jouer sur les mots, elle promettait déjà pour l'avenir. J'accédai alors à sa demande lui contant l'histoire de Robin Hood qu'elle adorait. Son personnage préféré était Marianne, elle adore les personnages féminins ayant du caractère car elle adule également Mulan. Enfin bref, j'ouvris le livre pour lui lire un petit passage. Ses yeux d'un bleu néologique m'écoutaient parler. Elle observait son père lire doucement en prenant les intonations, sous sa petite couette rose. Attentive, passionnée devant ce conte, haïssant naturellement Coeur de Lion. Je lui lançais parfois quelques regards, totalement attendris. Elle était ma petite fille. Mon bambin. L'être le plus chère que je n'ai jamais aimé. Evanah, quoique tu fasses, je t'aimerai de tout mon cœur.
   Le livre se referma, la petite fille bailla s'enfonçant dans sa couette la remontant jusqu'à son petit museau. Je me relevais alors posant le bouquin sur sa table de chevet avant de lui embrasser le front caressant tendrement ses cheveux. Elle sourit avant de me montrer son ourson en peluche : « Fais un bisou à Lewis ! ». Je ricanais fixant la peluche avant d'également lui embrasser le front : « Aller, bonne nuit monsieur Lewis ! Et fais de beaux rêves mon cœur ! ». J'éteignis la lumière m'approchant de la porte, mais ses paroles me stoppèrent et me firent ricaner : « Papa ?! Tu pourras laisser la porte entrouverte ? Comme ça si je fais un cauchemar... ». Je hochais de la tête avant de lui lancer un nouveau sourire rassurant : « Meuh oui, ma puce ! Si tu fais un cauchemar, Maman et Papa sont là, juste à côté ! ». Elle se pelotonna à nouveau dans sa couette puis me fixa ouvrir la porte pour la refermer doucement prenant soin de la laisser entrouverte comme demandé.
   Je soupirais, exténué par ce dimanche. J'éteignis toutes les pièces de la maison avant de revenir à la chambre. Je souris en voyant Hesther dans son fauteuil lire mes dossiers. Elle avait prit l'habitude de se passionner pour mes dossiers et de me les piquer en douce. Ca ne me gênait aucunement, au contraire, ça alimentait nos conversations et il n'y avait pas de secret entre nous. Elle travaille au soin palliatif, elle s'est reconvertis dans ce service alors qu'elle était dans la chirurgie générale. C'était un très grand médecin, mais son accident lui a changé ses envies. Elle a vu la mort de près, m'avait-elle dit, alors elle voulait aider ceux qui allaient bientôt l'embrasser. La jeune femme me parlait également de ses patients. Bien que ça soit légèrement morbide je faisais un effort pour l'écouter et lui exprimer mon soutien. Autant dire que notre couple était plus soudé que jamais et uni voir même épanoui. Sauf que tout aller exploser... que la plaie qu'avait mon cœur... allait bientôt s'ouvrir laissant les ténèbres m'empoissonner.
« Fauve Cinnamon Landry... c'est ton ex, non ? », je me figeai, alors. Je ne laissais rien paraître et je répondis d'un ton ironique : « Oui, pourquoi ? Tu as peur que je te trompe ? ». Je ricanais doucement, elle me fixa puis roula des yeux. « Non... c'est juste surprenant après ce qu'elle t'a fait... qu'elle te demande et surtout que tu acceptes... », je baissais les yeux venant me caler contre le cadre de la baie vitrée ouverte sur la piscine raclant ma gorge.  Il fallait que cela cesse et évite. Car chaque parcelle de ma peau se refroidissait. « Je.... elle avait besoin d'aide dans une affaire c'est tout... et je ne suis pas de nature rancunier... », elle haussa d'un sourcil me fixant : « Jake... elle t'a démolit... et toi tu veux l'aider ? ». Je fixais l'eau de la piscine croisant les bras et serrant ma main autour de mon biceps, je devais me contrôler... ne pas craquer... « C'était pas de sa faute... j'ai pas fait attention à elle c'est tout... elle avait droit de partir... je suis pas un geôlier... », cette fois-ci elle lâcha un petit rire ironique. « Elle t'a détruit Jake, arrête de le nier... tu es resté deux semaines dans une salle de bain, nourris par les soins de ta sœur, serrant cette maudite lettre contre toi... je ne pense pas qu'elle soit innocente... tu es encore amoureux, hein ? Je me disais aussi que tu étais pensif ces derniers temps... », je relevais subitement la tête ma main se mettant à trembler. Des flash, des images... la rage s'écoulait de cette plaie. La colère se répandait tel un poison dans mes veines alors que mes dents se serraient, elle ne me faisait pas confiance... elle croyait que j'étais un petit chiot abandonné... elle n'avait pas tort...
   Je fis volte face,  mon cerveau implosait sur lui même : « Tu ne me fais pas confiance, hein ? Tu vas dire quoi après ? Que je me tape la moindre pute qui me drague ? Je suis pas un enfant Hesther...  je ne suis pas en sucre, je veux la défendre c'est mon choix, pas le tiens, tu m'as compris ? Ma sœur n'a rien foutu, personne n'est venu me tendre la main ou me nourrir. Qui était là durant cette période ? PERSONNE ! Elle était la dernière personne qui tenait à moi... alors ferme-la ! Tu ne sais pas de quoi tu parles ! ». Hesther me fixa, désarçonnée par la froideur de ma voix. « Jake... je... », mais mon poing se serra et mes yeux s'enflammant la broyèrent. « LA FERME ! ELLE ETAIT LA SEULE PERSONNE A ME VOIR ! JE L'AIMAIS ET ELLE M'AIMAIT ! », Elle recula doucement, je lui faisais peur... et je ne le voyais pas... elle fit l'erreur de prononcer la phrase qui me détruisit le cœur : « Alors pourquoi elle t'a quitté en disant qu'elle ne t'avais jamais aimée... tu... ». Un vase explosa contre le mur, je suffoquais, les larmes noyèrent mes yeux. Je voyais trouble, je souffrais. Je me sentais anéanti, détruit... j'entendais ces mots, cette lettre... « Jake... je ne t'ai jamais aimé... je suis désolée... pardonne... » « Je t'ai utilisé... et j'en suis navrée... ». « ET QUI SUR CETTE PUTAIN DE TERRE M'A AIME UN JOUR ? QUI ? TOI PEUT ETRE ? TU NE SERAIS PAS LA A DOUTER DE MOI SI C'ETAIT LE CAS ! BARRE TOI SI TU VEUX ! SI TU A PITIE DU PAUVRE DORIAN QUI N'A JAMAIS EU L'ATTENTION DE QUICONQUE ! MAIS ARRETE DE ME BAISER A CHAQUE FOIS SI TU N'EN PENSES PAS MOINS ! »,  Heshter vit son mari s’autodétruire... elle savait... elle savait pertinemment que je refaisais une crise d'angoisse même si celle là, était plus puissante que les autres. Elle s'approcha doucement essayant de vaincre sa peur d'un homme plus fort qu'elle hors de contrôle, elle tendit sa main « Jake... non... tu sais que je... ». Sauf que son contact provoqua une détonation dans mes pensées... un bruit amer raisonna. Sa joue était rouge, et ma main retomba. Le temps semblait se figer... Qu'ai-je fais ? Une réponse mortelle se propagea autour de moi... elle disait « Tu as battu ta femme... ».
   Elle recula caressant sa joue, c'en était trop... une larme ruissela du coin de son œil. Je reculai doucement avant de m'approcher essayant de m'excuser d'une quelconque manière mais elle recula et murmura : « Tu dors sur le canapé... Jake... je... je t'aime, mais tu sembles à peine le remarquer.. on a eu une fille... et tu crois que je te manipule ? ». Je baissais les yeux en reculant avant de soupirer reniflant pour ravaler quelques larmes en croisant les bras, mon corps tremblait... je murmurai doucement ne répondant pas à sa phrase, l'ignorant totalement : « J'ai... j'ai besoin de prendre l'air … » ;
      Je fis alors ce que toute ma vie j'ai fais... j'ai fuis...

   J'ouvris mon bureau, la cravate dénouée, dernier bouton de la chemise ouvert. Je posais mes yeux sur l'horloge. Il était six heure et des poussières. Je n'ai pas dormi de la nuit et je ne voulais pas dormir en cet instant. Dossiers sous la mains je m'approchai des stores pour les ouvrir posant le doux nectar emplit de caféine sur mon bureau et me déchargeant en même temps de mon sac et de mes autres affaires. Il n'y avait personne, j'étais le premier. Comme bien souvent. Fuir dans le travail, vous trouvez ça pathétique ? Si je ne suis pas actif je vais retomber dans ma plus grande peur, la drogue est un semblant d'alcoolisme. L'inactivité n'est pas une option pour ma survie. Puis de toute façon, je devais préparer mon entrevu avec Fauve, préparer sa défense et les sujets à aborder avec elle. Tout ceci était si froid, sans humanité. Des dossiers, des papiers. Telle est la précieuse justice d'aujourd'hui. Prouver que les autres ont tort. Je me posais enfin sur mon siège, entamant mon café et ouvrant ces fameux dossiers. J'avais passé une salle nuit à ruminer dans la ville. Une nuit qui résumait si bien mon passé, une nuit de doute, de remise en question continuelle. Dire pardon n'était pas mon genre, car je n'en n'avais pas besoin. Je savais me contrôler, mais il semblerait qu'un simple sujet d'ex se révélait  être un détonateur. Fauve représentait mon plus grand échec et tous les autres en fin de compte. Elle représentait la perte de Nikolaas et la promesse non tenue à sa mère de le protéger. Elle représentait mon père alcoolique et ma mère trop coincée pour l'admettre, trop distinguée. Elle représentait Dorian, ce type que je hais... mais qu'au fond je resterai toujours. Mes pires instincts se révèlent à cause d'elle. Elle me dénude de ce dôme faisant ma réputation de lion. Je travaillais depuis un moment, je voyais arriver les autres avocats, secrétaires... je ne voyais pas le temps passer. J'étais après tout dans mon monde. Sur mon terrain. Là où le monde a reconnu mon talent, le travail.  
   Ma porte s'ouvrit laissant place à la petite Zoe Blackburn, deux cafés à la main. « Bonjour ! Vous avez passé un bon week-end monsieur Wilsbury ? », je relevai doucement les yeux avant de sourire la fixant poser le café. « Merci ! Oui, oui... la petite était contente... », la jeune femme haussa d'un sourcil voyant ma mollesse. Je crois qu'elle faisait partis des rares personnes à réussir à un minimum me cerner. Je soupirais alors bruyamment : « Bwarf... problème de couple... faut bien que ça arrive... ». Elle ricana doucement tapotant son café qui laissait un filet de vapeur s'élever doucement dans l'air : « Ouwa... le grand Jake Wilsburry a des problèmes avec les femmes... Dieu n'existerait donc pas ? ». Je haussais subitement d'un sourcil l'entendant dire : « Je vous demande pardon ? », elle me lança un sourire baissant légèrement les yeux : « Euh.. oui... c'était déplacé... ». Je répondis sans bouger, mon expression figée sur mon visage : « Très oui... ». Elle sembla réfléchir déconnectée : « Euh... oui donc je vais aller derrière mon comptoir... et me faire petite... pour le restant de la semaine... ». Je souris en baissant les yeux sur mes dossiers pour me remettre au travail prenant une nouvelle gorgée : « Faites ça, oui. ». Elle hocha de la tête et s'apprêta à partir, je relevais les yeux vers elle avec un sourire amusé et moqueur. C'était une femme dynamique n'ayant pas la langue dans sa poche. Sa sincérité et son manque de tact pouvait être mal vue par beaucoup. Mais moi au contraire je voyais ça comme un plus, elle ne savait pas mentir et encore moins à moi. Elle partit dubitative regrettant sans doute de répondre plus vite que sa pensée. Elle me faisait penser à Fauve et sa manie de dire ce qu'elle pense... Fauve... Fauve... pourquoi en est-on arrivé là ?

       HIER
      il y a jadis...
   Douce proie de la Mort. Il n'est que le symptôme d'un monde malade. De son flanc est tombé cette douce flamme qui animait autrefois une Rome plus belle et plus douce. Mais la douce cité a été ravagée par le sang d'Ares qui s'imposa dans son cœur. Regardez les flots vengeurs d'Eris envahir un peu plus son être. Regardez ce pauvre mortel tomber de son Ether pour sommeiller dans un nouvel Erèbe forgé par ses souvenirs. Toute histoire a son triste incipit, mais elle a également son coffre d'où jaillit la lumière. Et si les maux n'étaient pas un fléau, mais de nouveaux mots pour détruire cet étau amputant son dos de supporter le moindre fardeaux ?

« Ecoutez-moi Dorian, il faut vous battre... »  
   Que de doux murmures dans son état léthargique, emprisonné dans ce doux chant maléfique. Ô Requiem, sonne le doux glas. Ô Requiem, emporte-le avant qu'il ne devienne las. Las de sa douleur, las de son propre cœur.

« Vous devez vous relevez, Dorian... s'il vous plaît... »
   Chut, Lilith. Tais-toi et laisse-le dormir. Laisse le payer le prix. Le prix que Pandore lui a transmit. Il meurt, laisse-le en paix. Son âme-sœur l'a brisé, c'est un fait.

« Dorian... ne vous laissez pas mourir... »
   Il ne t'entend pas, tu ne comprend donc pas ? Le doux poison du Thanatos s'emmêle dans son organisme. Nyx s'empresse de lui couvrir les yeux et provoquer son schisme. Hypnos lèche tendrement sa peau lui privant de son unique isthme. Tu ne peux rien faire à par le regarder mourir...

« Vous n'êtes pas faible... montrez leur... montrez leur votre lumière... levez le poing nom d'un chien et ne restez pas ici... courez... »
   Le Briaree ouvre ses bras pour l'accueillir, Cottos et Gyes sont là, pour le couvrir. Hades l'attend avec ses monstres chthoniens et ainsi apaiser le martyre. Alors il doit le rejoindre. Abandonner sa vie pour embarquer et sourire à Charon. Emporter par les flots du fleuve, il sera. A moins que...

      Que j'ai fait une promesse... Nikolaas.  

   Je levais le regard vers la jeune infirmière avant de hocher de la tête et de sourire faiblement. Je me redressais sur mes deux jambes engourdis sentant l'odeur de l'abandon s’accrocher à mes vêtements. La belle blonde sourit doucement voyant que son patient donnait enfin signe de vie. « Je crois que je vais prendre une douche... ».

      Toutes les histoires ont un coffre de lumière. Un coffre qui s'ouvre à un moment pour irradier et imposer une nouvelle ère. Un coffre sculpté par Pan même, pouvant apporter la plus grande des choses même si elle est austère. Une chose pouvant guérir la moindre âme piègée dans le givre, se déplaçant lentement en étant ivre.  

         Une raison de vivre.  



Dernière édition par D. Jake Wilsbury le Dim 11 Aoû - 16:30, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Mer 10 Juil - 17:56



△ a TRINITY


       Anthology of Harmony

     il y a 29 années

   Un regard inquiet. J'entendais des petits rires. Des pleurs. Un nouvel univers s'ouvrait devant moi. Du jour au lendemain, une petite porte était apparu dans ma vie et on m'y poussait. Mes yeux traduisaient mon inquiétude. Un petit blond martelait un pauvre ours en peluche contre un table, une autre petite brune hurlait en pleure quémandant un petit gâteau en tapant des pieds. Ce monde était barbare. Il y avait une multitude d'enfant, braillant, hurlant, criant, rigolant sans retenu. Pourtant, je devais passer la porte, mais mes mains se resserrèrent contre la jambe de ma nounou de l'époque. Je levais les yeux vers elle la suppliant de ne pas me laisser dans ce chaos. Ma vie tranquille dans cet immense manoir qui datait d'à peine ce matin me manquait. Le silence religieux des murs et l’harmonie des objets ne semblaient plus de ce monde. Ma jeune nourrice se pencha vers moi : « Aller Dorian ! Il faut y aller... je reviens te chercher ce soir ! ». Elle recula en sortant son petit objet électronique de sa poche qu'elle glissa contre son oreille avant de partir ne m'adressant pas un regard. Je posais mes yeux à nouveau sur le garçon arrachant avec violence la tête du nounours à l'aide de ses dents. J'avais l'impression d'être dans un zoo. Je regardais les singes frapper tout et n'importe quoi partout alors que je plaquais ma petite main sur la vitre pour les observer de plus près. Sauf que là, je faisais partis de la cage. Était-ce une mauvaise farce ? Ou... je ne sais pas. Allais-je me risquer dans cette jungle ? Je faisais tâche, ça c'était clair. Moi et mon air étranger, calme, posé... contrastant avec les braillements de chacun ou encore les fantaisies de certain s'amusant à lécher les vitres. Je m'avançai alors d'un pas. Décidé. Je pris une petite chaise bleue fluo avant de m'asseoir cherchant les feutres... qui semblaient absent de la table. A la place il y avait des petites craies grasses. Elles étaient sûrement comestibles, car mon voisin de gauche s'en empiffrait. Je pris doucement une feuille puis je me mis à tracer une ligne avant de poser le crayon et d'en prendre un autre essayant un dégradé. C'est mon papa qui avait dit de faire comme ça et non pas de gribouiller n'importe comment comme je cite « les autres attardés d'en face ». Mais un petit garçon attisa mon regard. Il frappait un autre avec une petite pelle en mousse. Je me relevai d'un coup me dirigeant vers la brute lui confisquant sa pelle laissant l'autre enfant partir en pleurant : « C'est méchant ce que tu fais.... ». La brute miniature me toisa de haut en bas avant de me sourire. « Tu t'appelles comment ? », il semblait ignorer ma précédente remarque. Tant pis. Je penchai légèrement avant de répondre « Dorian... et toi ? ». Il me sourit de plus belle et dit fièrement et frappant son thorax : « Moi c'est Nikolaas ! »

     il y a 26 années

   La maîtresse parlait d'un voix froide tout en écrivant au tableau avec rapidité. 1, 2, 3, 4... c'était d'un ennui à mourir. Nikolaas et moi on savait déjà compter, pff. On s'amusait à défier les autres et on gagnait toujours. Nikolaas savait compter jusqu'à 49 et moi 39 je crois... mais c'était déjà largement suffisant pour notre niveau. Les autres nous prenaient pour des dieux ! La maîtresse n'aimait pas Nikolaas, trop bavard et perturbant. Bien évidemment je faisais de même. De vrais jumeaux, si l'un faisait quelque chose l'autre le faisait tout de suite derrière. Sans cesse en compétition amicale on s'était créé notre monde à nous deux. Nikolaas était meilleur que moi en calcul savant déjà soustraire, néanmoins je le battais à la lecture la mienne étant certes lente mais irréprochable. Et cela faisait à peine une semaine que nous étions dans le 1st Grade, autant dire que nous promettions pour l'avenir. Nik me donna un petit coup de coude : « Hey Dorian, tu vois la fille avec des cheveux devant ? ». Je haussais d'un sourcil : « Nikolaas... les filles ont toutes des cheveux, tu sais ? ». Il roula des yeux et pointa sans aucune indiscrétion une petite brune semblant sage au deuxième rang. « Oui... et bah quoi ? », il sourit doucement « Elle s'appelle Fauve ! » . Je penchais la tête : « Bah... euh... bravo ? », il grimaça : « Mais arrête d'être stupide ! Ca veut diiiire... ». Je fronçais cette fois-ci d'un sourcil : « Que tu sais son prénom ? ». Il soupira excédé par mon idiotie peut-être... ou le fait qu'il a toujours cru que quand il parlait, tout le monde comprenait : « Ca veut dire qu'elle a parlée avec moi ce matin ! Et... et... je lui ai donné un cookie en l'échange de son jus de pomme... ». Je penchais la tête avant de murmurer : « Je croyais que tu voulais pas d'amie fille... », il ricana avant de sourire : « Oui mais elle est particulière ! ». Je posais encore une fois mon regard sur la petite fille en question, je ne trouvais pourtant pas de réponse à son affirmation alors je lui lançai un regard interrogateur : « Elle a des billes pépites et des tornades ! » . J’entrouvris légèrement la bouche avant de sourire : « Tout s'echpli... s'ech... s'explique ! ». Mais la voix du cadavre en décomposition qui nous servait de professeur raisonna d'un coup dans la salle : « Dorian et Nikolaas ! Je ne vous supporte plus tous les deux ! Dorian tu vas au coin et Nikolaas dans l'autre. Vous changerez de place définitivement ! »

     il y a 21 années

   La cloche avait raisonné depuis environ une trentaine de minutes. J'étais assis sur le petit muret en face de l'école, sac-à-dos posé au sol. J'avais sorti un livre. J'étais seul avec ma petite soeur, tous les enfants avaient trouvé leurs parents et leur racontaient les découvertes de la journée, les petites blagues de Toto qu'ils échangeaient avec leurs amis. Je soupirais une nouvelle fois,  l'espoir de voir une voiture noire et luxueuse arrivait se réduisant au fur et à mesure que le sablier délivrait son sable. Mes parents avaient sans doute oubliés de charger une bonne de venir me chercher, moi et ma sœur. Ce n'était pas la première fois après tout... dans une ou deux heures ils remarqueront l'heure et enverront peut-être quelque pour venir nous chercher ne voulant aucunement se charger de telle futilités. Saoirse s'approcha et se posa à côté de moi en penchant la tête : « Encore ? ». Je hochais de la tête en murmurant : « Oui... encore. ». Elle posa sa tête sur mon épaule. Nous étions quatre enfants, Lily, la plus petite d'à peine quatre ans, Chris, âgé de cinq ans, Saoirse, âgée de huit ans et moi, l’aîné, ayant onze années depuis peu. Mon père est rentier et a de nombreux immeubles un peu partout dans le monde. Il a de ce fait monté une agence immobilière de luxe tandis que ma mère était une neurochirurgienne renommée également dans le monde entier. Mais pour l'instant... ils étaient toujours aussi incapables de s'occuper de nous pensant que l'abondance de l'argent comblait nos esprits matérialistes. Une petite forme se dessina dans le paysage, non... deux. Je souris doucement voyant Nikolaas et Fauve s'approchaient. Ils vivaient tous les deux près de l'école tandis que moi j'habitais à l'autre côté de la ville, dans les bois en fait. « Hey ! Ils vous ont encore oublié ? », Saoirse hocha de la tête en soupirant une nouvelle fois, Nikolaas sourit en lançant un regard à Fauve : « Je peux vous inviter chez moi si vous voulez ! Je dirai à maman de téléphoner à la votre... ». Saoirse sourit de plus belle heureuse de ne pas rester encore à poireauter tandis que je refermais mon livre en me relevant. Fauve pencha la tête : « Tu lis quoi ? », je répondis aussitôt en m'approchant d'eux : « Narnia ! C'est un conte sur un autre monde gouvernait par un gigantesque lion ! ». Nikolaas grimaça commençant à marcher : « J'aime pas les lions... Les loups c'est les plus cool et les plus beaux ! ». Fauve croisa les bras : « Les lions ce sont les rois ! En tout cas... moi j'aime les deux... ». Je penchais la tête grommelant légèrement : « Les loups c'est des égo... des égoïstes ! Les lions ce sont les plus forts, les plus beaux.... et en plus Aslan, c'est un lion magique ! ». Nikolaas grogna doucement une nouvelle compétition entre nous deux éclatant et comme d'habitude, Fauve était entre nous deux pour dire qu'elle appréciait les deux animaux. Après un long débat qui exaspéra Saoirse par la stupidité des garçons, mais qui faisait au moins rire Fauve, Nikolaas lança alors : « Okay ! Dès qu'on est chez moi on fait une partie de Space Inviders, si tu gagnes les lions sont les meilleurs ! Si je gagne, ce qui est une certitude, les loups sont les meilleurs ! »
      Naturellement, Nikolaas gagna haut la main ayant gagné également un baiser de Fauve.




Dernière édition par D. Jake Wilsbury le Ven 16 Aoû - 13:40, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Mer 10 Juil - 18:07

JAKE Mon best dont je ne me souviens plus mais le coeur y est
Impatient de lire ta fiche et de te retrouver en rp et je suis, bien évidemment, à ta disposition
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Mer 10 Juil - 18:44

Matt Bomer  

Rebienvenue Sexy boy  
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Mer 10 Juil - 18:45

            
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Mer 10 Juil - 22:02

                              

MERCI LES GENS O/
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Jeu 11 Juil - 0:35

Bienvenuue.  
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Jeu 11 Juil - 8:49

NIAAAH il est trop beau !!! 
Bienvenue à toi et bon courage pour le reste de ta fiche ! ^^♥️♥️
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Jeu 11 Juil - 17:08

 Vous allez faire une équipe de fou.   
J'ai dévoré le début de ta  fiche, j'ai hâte d'en découvrir un peu plus sur le séduisant Jake.  Bon courage pour la rédaction, je suis certain que ça va être génial.  Réserve moi un lien mon beau.  
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Mar 30 Juil - 16:50

bienvenue   
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Sam 3 Aoû - 19:26

Merci à vous les gens

Roxy: of course que je te réserve un lien !  

Encore désolé à Hestia & Nik du retard que je commence à accumuler alors que j'avais promis de finir il y a au moins une ou deux semaines (faut que j'arrête de promettre), mais je pense faire plus long que prévu... bref j'ai posté la première partie toute moche pour vous consoler  
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ﮦ ÂGE : Vingt-neuf ans
ﮦ ACTIVITÉ : Gérante de la patisserie familiale
ﮦ CÔTÉ COEUR : Il n'y aura toujours que lui...
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ﮦ DISPONIBILITÉ : Je suis là assez souvent pour être dispo
ﮦ A WINDFALL LANE DEPUIS LE : 30/01/2013

Tu ne sais jamais que le dernier baiser sera le dernier, tu penses qu’il y en aura plein d’autres, tu crois que tu as la vie, mais c’est faux.

I won't give up on us Even if the skies get rough I'm giving you all my love I'm still looking up.


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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Sam 3 Aoû - 19:56

J'aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiime   
et ne t'en fais pas, une rage de dent m'empêche de finir la mienne  
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Sam 3 Aoû - 20:31

Rolling Eyes

Pourquoi à Hestia et Nik ? Rolling Eyes Nik tout seul aurait suffit, c'est mon Jake Rolling Eyes (à la rigueur Nik et Hestia Arrow )

J'adore ce que tu as écrit, tu as superbement cerné les relations et les personnages, j'adore   Je te ferais un commentaire plus détaillé en rentrant, je n'ai simplement pas résisté à la tentation Rolling Eyes en emmerdant Hélo au passage mouhahahaha
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Gold, Silver & Bronze
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ﮦ ÂGE : 24 ans
ﮦ ACTIVITÉ : Officieusement, elle est barmaid, en réalité, elle est stripteaseuse
ﮦ CÔTÉ COEUR : Le coeur pris par des sentiments contradictoires
ﮦ MENSONGES : 4154
ﮦ DISPONIBILITÉ : Disponible ♥
ﮦ A WINDFALL LANE DEPUIS LE : 01/03/2013

one more night


MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Sam 3 Aoû - 20:34

Tu devrais te sentir flatté, il a déconnecté mon compte pour t'écrire ce message dénué d'utilité
Au passage, tu n'es qu'un voleur de parpaing, j'me disais bien que mon stock diminuait, du coup t'aura ni bienvenu, ni bisous


_________________
WATCH OUT FOR THAT BITCH CALLED KARMA
La souffrance peut occuper une telle place qu’on en oublie le bonheur. Parce qu’on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d’autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu’on n’a pas l’habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu’on est heureux.
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Sam 3 Aoû - 20:41

Hestia : ... désolé mais vraiment désolé pour toi... les rages de dent c'est la moooort, bon rétablissement et merci d'avoir aimer (je parle comme un gosse de neuf ans x3)

Nikolaas : Meuh oui, je t'appartiens ! xD Et merci pour le compliment surtout d'être aussi patiente

Héloïse : Voleur de parpaing ? Mais je n'ai rien fait D8 Même pas de bisou ? ;_; Beuh... BAH SI UN JOUR T'AS BESOIN D'UN AVOCAT PARCE QUE T'AURAIS AMOCHE UN GOSSE AVEC UN PARPAING BAH VIENS PAS ME VOIR !  
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Sam 3 Aoû - 20:45

Oh oui j'aime qu'on soit désolé pour moi xD Arrow C'est rien je pense à me faire poser un dentier...Rolling Eyes Et n'écoute pas l'amnésique tu n'appartiens à personne...sauf à moi bien sûr !  
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Dim 4 Aoû - 0:17

tss, je suis un morceau de viande débattu par deux mouettes... que c'est touchant ! XD
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Mer 7 Aoû - 16:05

Re bienvenue patachon  
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Dim 11 Aoû - 16:38

Merci à toi Ariel

Alors, pour prévenir Nikolaas et Hestia de l'avancement de la fiche -ou les autres intéressés...il y a certainement personne mais bref- histoire de dire que Jake est encore vivant, elle avance toujours lentement et sera peut-être fini cette semaine si je me bouge enfin les fesses, j'ai décidé de sauter la partie centre de désintox en la remplaçant par un passage wtf où j'ai eu envie de me lâcher donc c'est normal si vous comprenez rien parce que moi-même je sais pas ce qu'il veut dire XD Bref, il me reste plus que la partie avec Nikolaas en guest-star :arrow:et un topo pour la 4 ème de quelques lignes
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Jeu 15 Aoû - 8:57

 
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Jeu 15 Aoû - 11:50

 Bienvenue sur OMN
GOSH Matt Bomer
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre. Ven 16 Aoû - 21:39

Non je ne suis pas un amoureux inconditionnel de ta fiche Non je ne l'ai pas relu et non tu n'es pas le meilleur ami idéal sauf sur la CB cela va sans dire

Ta fiche est extra, arrête de te flageller EXTRA comme dans EXTRAORDINAIRE. Enfin, j'adore te lire, donc j'ai hâte de rp avec toi

De fait, je te valide avec grand plaisir. Et Jake ... ZELDA AU POUVOIR
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MessageSujet: Re: Trois est un chiffre et Nous est un nombre.

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Trois est un chiffre et Nous est un nombre.

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