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Cameron - Feel like i'm dying

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one more night


MessageSujet: Cameron - Feel like i'm dying Mar 25 Juin - 22:52


Cameron Newton


une citation au choix.


Étant né le 8 Décembre 1990, plus spécifiquement dans la chatoyante ville de Indianapolis, je suis de ce fait âgé(e) de 22 ans. Ainsi, comme vous pouvez aisément le deviner, mon signe astrologique est sagittaire. Je suis de nationalité américaine même si l'ont peut me trouver de sombres origines britannique. Si vous ne l'aviez pas encore remarqué je suis un(e) homme. J'imagine que cela ne doit guère vous étonner.  Mes proches trouvent que j'ai une vague ressemblance avec Kit Harington, c'est amusant n'est-ce pas ? La plupart du temps l'on me qualifie de mystérieux, imprévisible, solitaire, apaisant, charismatique, intrépide, pessimiste, ironique, envieux, blasé, lunatique, franc, acerbe, jaloux, déterminé, orgueilleux et passionné. Ce qui me correspond d'ailleurs étonnamment bien. Depuis 5 ans je suis célibataire. A ce propos, je suis définitivement hétérosexuel et je l’assume. Puisque nous sommes au stade de se faire des confidences, je suis chômeur et je dois avouer que cela me conviens parfaitement pour le moment. Ma devise c'est définitivement: He destroys life.



VOTRE SECRET ◮ Tout le monde a ses petits secrets et je ne suis pas une exception. Le miens est peut-être plus gros que d'autres ceci dit. Quoi qu'il en soit, mon secret est un fardeau que je dois traîner chaque jour de ma vie et je ne peux rien y faire. Il concerne un sujet très sensible pour moi et m'en fait d'autant plus souffrir. Mon secret peut être dit en une phrase fort simple et banale. La personne m'ayant séquestré durant cinq ans et que je prétendu ne pas avoir été en mesure d'identifier, c'est mon père et j'ai choisi le protéger, de cacher ce qu'il a fait, de camoufler les réelles raisons de son suicide et de ne pas laisser son honneur être bafoué alors qu'il allait être mit six pieds sous terre. Il restera aux yeux de tous un héros de guerre, un père monoparental dévoué, un mari tourmenté par la mort de sa femme et de sombres secrets de son enfance. Mais surtout une personne qui nous aura quittée trop tôt. Il était une ordure et ne mérite probablement ce que j’ai fait pour lui, mais je l’ai fait et maintenant je dois prétendre chaque jour de ma vie que mon père était un brave homme même si je sais qu’en fait ce fut mon bourreau durant toute ma vie et un peu plus encore durant ces cinq années de séquestration que j’avais subit. C'est mon secret, mon fardeau et il partira avec moi.


✎ Quand il se promène dehors le soir il regarde vers lui très régulièrement, car il a toujours l'impression qu'on le suit. ✎ Sa mère est morte en le mettant au monde. ✎ Sans mère et fils d'un militaire, il a eu éducation des plus strictes et n'ayant jamais été très bon à accepter l'autorité il a toujours eu une relation conflictuelle avec son père pour qui l'obéissance primait sur tout le reste. Le parfait petit soldat, c'est ça qu'il aurait voulu comme fils. ✎ Avant que sa vie ne prenne une tournure dramatique à ses 17 ans, il était un jeune musicien très prometteur et versatile. Du piano à la guitare, passant par le saxophone, le jeune Cameron était un véritable virtuose avec tous les instruments qu'on voulait bien lui mettre entre les mains. ✎ Fan inconditionnel de Nirvana et du défunt Kurt Cobain. ✎ Son père s'est suicidé après avoir vu qu'il avait retrouvé sa liberté. ✎ Il est en retard de 5 ans à un rendez-vous avec sa copine au restaurant. ✎ Souvent la nuit il se réveille plein de sueur et apeuré, puis il s'accroupit dans un coin de sa chambre pour pleurer.





couleur préféré ◮ vert.
 film favoris ◮ fight club.
saison préféré ◮ hiver.
roman favoris ◮ crime et châtiment.
style musical ◮ rock.


chaud ou froid  ◮ froid.
fidélité ou infidélité  ◮ fidélité.
mensonge ou vérité ◮ mensonge.
ville ou campagne ◮ ville.
Jour ou nuit ◮ nuit.




△  behind the computer ~
PRÉNOM OU PSEUDO ◮ Dieu. ÂGE ◮ 22 ans SEXE ◮ Mâle OU AS-TU DÉCOUVERT LE FORUM ? ◮ Fessebook.  QU'EN PENSES-TU ? ◮ Il a l'air bien sinon je l'aurais pas choisi parmi tout ceux que j'ai vu ces dernières semaines. VEUX-TU ETRE PARRAINE(E)?◮ Je n'y tiens pas non. FRÉQUENCE DE CONNECTIONS ◮ 7/7.  MOT DE LA FIN ◮ Love you ♥️
 



Dernière édition par Cameron Newton le Ven 28 Juin - 1:17, édité 6 fois
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one more night


MessageSujet: Re: Cameron - Feel like i'm dying Mar 25 Juin - 22:52



△ citation de ton choix

Je ne suis pas très sûr de la raison pour laquelle j’écris cela. Je suis allé sur internet afin de récolter des informations sur le suicide : statistiques, méthodes et ce genre de choses. J’ai été élevé dans une famille où l’on allait à l’église tous les dimanches à 9h00 tapante et on m’a appris l’importance de la foi et de Dieu dans nos vies. Ça n’a aucune importance. Ça ne m’aide pas. J’ai été blessé… j’ai été gravement blessé quand j’étais enfant. J’ai été d’une manière que personne ne devrait être blessé. Je pense à me suicider tous les jours depuis ce qui me paraît être une éternité maintenant… parfois je ne peux pas penser à autre chose, j’en suis incapable. Aujourd’hui c’est une journée comme celles-là, une journée où je ne pense qu’à ça, me suicider. J’en ai marre de tout ça. Pourquoi devrais-je continuer d’essayer de vivre ma vie sans la femme qui lui donnait un sens? Je n’ai même pas peur de mourir. Je n’ai même pas peur de souffrir. Je n’ai même pas peur de passer l’éternité en enfer. Je veux juste quitter ce monde. Priez pour moi. J’en ai marre d’essayer de vivre ma vie alors que tout ce dont j’ai envie c’est d’y mettre fin et de rejoindre ma femme. J’espère que tu arriveras à me pardonner mon fils, ça fait des années maintenant que je me lève chaque matin avec l’envie de m’enlever la vie, mais jusqu’ici l’idée de mourir sans t’avoir revu et savoir que tu allais bien suffisait à me donner la force de vivre une journée de plus dans cet enfer. Alors quand je t’ai vu aux nouvelles, j’ai su que c’était le moment pour moi de tirer ma révérence. Ta mère et moi-même sommes fières de toi, maintenant je veux simplement aller la rejoindre. Je sais que tu en souffriras, mais la façon dont on gère nos douleurs dépend de nous. On peut la surmonter, on peut tenter de l’ignorer et on peut la laisser nous dominer. Je sais que tu es un jeune homme fort et que tu surmonteras cette épreuve, tu l’étais déjà avant et je suis certain que ces cinq dernières années ne t’auront rendu que plus fort. Je ne te demanderai qu’une chose mon fils, de vivre une vie heureuse. Je finissais d’écrire ses mots qui n’étaient pas le miens, c’était la lettre de suicide de mon père ou plutôt ma version de celle-ci, mais aux yeux de tous ça demeurerait ses mots. Je me devais d’en faire une de mon crue, parce que c’était mon père et que malgré tout ce qu’il m’avait fait endurer il le restait. Je ne pouvais pas me résigner à ce que le monde entier ait comme dernier souvenir de mon père, ce héros de guerre, la séquestration de son fils sur une période cinq ans et un suicide lorsque celui-ci est parvenu à regagner sa liberté. J’avais eu mal en écrivant ses mots, pas parce que c’était un mensonge ou même que mon père était mort. J’avais mal parce que ses mots je les écrivais pour protéger le souvenir de la personne qui m’avait volé cinq ans de ma vie et j’avais beau croire que je faisais la bonne chose, une partie de moi trouvait ça con et avait envie que tout le monde sache que mon père était le monstre qui m’avait retenu durant toutes ces années. Mais non, jamais personne ne le saurait. C’était la décision que j’avais prise et même si j’en souffrais un peu, je restais convaincu que c’était la chose à faire.

Ma vie avait commencé un certain 8 Décembre de l’année 1990 à la Methodist Hospital of Indianapolis. L’accouchement aurait rencontré beaucoup de complications et résulter en ma naissance, mais aussi à la mort de ma mère bien que je n’en fus pas conscient avant d’avoir atteint l’adolescence. C’était un secret total dans ma famille, quoi que famille soit un bien grand mot il n’y avait que moi et mon père. Mon éducation était par conséquent l’affaire de mon père et de mon grand-père lors des absences de mon père qui était militaire de carrière. Mais cela revenait essentiellement au même, mon grand-père était lui aussi militaire par le passé et ils étaient tous les deux extrêmement strict avec moi. Je crois qu’en revoyant certaines scènes je serais mort de rire, les enfants et l’obéissance aveugle ça fait deux. Or, d’aussi loin que je me souvienne c’est toujours ce qu’ils ont exigé de moi, que je les obéisse au doigt et à l’œil sans poser de questions. Je les vois d’ici me crier d’arrêter de pleurer ou une connerie du genre en s’attendant à ce que j’arrête, mais pouff rien ne se passe je continue. Ça devait bien les faire rager. Mais bon rien n’est sûr je ne m’en souviens pas, j’étais beaucoup trop jeune et je ne suis pas immunisé contre l’amnésie de l’enfance. Ainsi donc, j’ai grandi avec deux éducateurs militaires impitoyables et j’exagère à peine. J’ai trouvé cela drôle pendant longtemps, mais à partir du collège les choses se sont quelque peu corsées. C’est simplement que mon père et mon grand-père ont commencé à m’imposer un entraînement militaire que je me devais de suivre chaque jour. Il fallait me lever à l’aurore et autres conneries du genre. J’avais contesté cela bien sûr, mais mon père après quelques baffes m’a fait comprendre que c’était ça où il me ferait ma fête. Je lui en voulais et si j’aurais été assez fort je lui en aurais foutu aussi des baffes, mais je n’avais pas trop le choix de me rendre à l’évidence que je ne serais pas libre de vivre ma vie comme il me plaisait tant que je ne serais pas partie de la maison. Néanmoins, j’ai trouvé bien assez tôt certains avantages à ce régime de terreur dans lequel je vivais… le corps de rêve qu’il me donnait attirait les femmes. L’effet et l’avantage ne firent qu’aller en s’intensifiant alors que je vieillissais. Je devenais plus fort et plus attirant pour certaines femmes et la récompense à la clé était plus… plaisante on va dire. Ma vie ne se limitait pas aux filles et à l’entraînement auquel j’étais soumis, j’avais beaucoup d’autres champs d’intérêts. Parmi ceux-ci, il y avait la musique. La musique est probablement la plus grande passion de ma vie. Dès mon enfance, mon père m’avait imposé des cours de piano dont j’avais immédiatement raffolé et mon père devint de plus en plus exigeant envers moi à ce niveau parce que mon professeur me disait très talentueux. Ça a atteint un point où à l’âge de 15 ans je maîtrisais déjà presque parfaitement quatre instruments : La guitare, le piano, le violon et le saxophone. J’avais un penchant pour la guitare et mon idole à ce niveau était le défunt Kurt Cobain et sa bande. Mon plus grand regret dans ma vie à cette époque était de ne pas avoir pu vivre leurs heures de gloire. Mais ma plus grande aspiration était de devenir moi-même une légende comme eux le sont devenus. Je voulais être le prochain icône d’une génération. C’était ainsi que je voyais mon avenir et j’évitais dans la mesure du possible d’en parler à mon père, car il souhaitait que j’embrasse une carrière militaire ou alors que je prenne la succession de ma mère. Parce que ma mère avait pris la relève de son père à la tête d’une entreprise et que depuis sa mort c’était un étranger qui contrôlait la compagnie, mais ma mère espérait que ce soit moi qui prenne la relève quand je serais en âge. Or, je n’en avais nullement l’intention. Je décevais ainsi donc mes deux parents qui à leur façon avait leur vision de mon avenir. Je ne connaissais pas ma mère, mais j’espérais qu’elle était plus douce que mon père et me pardonnerait de ne pas vouloir suivre la voie qu’elle voyait pour moi. La seule personne qui savait pour mes projets d’avenirs et les supportait c’était ma petite amie Amelia Snow. Elle était tout pour moi à l’époque, c’est la première et seule petite amie que j’ai eu et je n’ai gardé que de bons souvenirs de notre relation. Ça avait été dur au début, mais nous avions eu somme toute une belle histoire même si sa fin fut des plus tragiques. Mais ça nous allons y arriver bientôt puisque cette phrase était la dernière sur la vie banale que l'adolescent que j’étais menait.

Un jour j’ai décidé de faire part de mes projets d’avenir à mon père et de rester sur ma position, de ne pas laisser tomber sous la pression que mon père mettrait sans aucun doute sur moi pour que je reprenne l’un ou l’autre des flambeaux de notre famille. J’ai choisi de le faire après avoir reçu mes résultats académiques, car ils étaient plus qu’excellents alors j’étais convaincu que ça le mettrait de bonne humeur. Ce fut effectivement le cas, mais notre discussion n’en fut pas pour autant plus facile. Il se montra comme je m’y attendais intransigeant vis-à-vis mon avenir, j’allais m’engagé dans l’armée de terre américaine ou j’allais étudier à l’université afin d’éventuellement prendre la place que ma mère occupait à la tête d’une compagnie qui appartenait à mon défunt grand-père maternel. Je m’y suis formellement opposé bien évidemment et après s’être engueulé violemment pendant une dizaine de minutes mon père et moi-même sommes parti chacun de notre côté. J’étais en colère contre lui, mais surtout j’étais frustré de ne pas m’être sorti de l’emprise que mon père avait sur ma vie plus tôt. À ce moment-là, je ne vivais pas vraiment la vie que j’aurais voulue, je vivais celle que mon père voulait que je vive. Je n’étais qu’un pantin pour lui. Mais maintenant c’était fini, j’en avais rien à faire de ce qu’il voulait j’allais devenir un musicien et il se mordra les doigts d’avoir voulu m’en empêcher quand mon talent sera reconnu et que je ne voudrai plus le voir. Je ne sais pas ce qu’il espérait, mais je ne comptais pas revoir l’homme qui m’empêchait de vivre selon mes envies après avoir quitté la maison. Quand j’allais quitter la maison ça allait être pour de bon… aucun retour en arrière. Ce soir-là je suis sorti de la maison pour prendre l’air et laisser sortir la colère et la frustration qui était en moi. Je voulais pouvoir revenir à la maison serein et essayer d’ouvrir les yeux à mon père, de lui faire comprendre que peut importer combien il essayerait de m’empêcher de vivre ma vie comme je l’entends il ne réussirait pas. Néanmoins, je ne pus pas me contraindre à rester concentrer là-dessus. J’avais déjà la tête à demain, je devais avoir un rendez-vous avec ma copine Amelia au restaurant. J’étais heureux avec elle et j’avais déjà très hâte d’être à demain pour l’embrasser et lui dire combien je l’aime. Mais le destin semblait pensé différemment. Alors que je m’apprêtais à rebrousser chemin pour retourner chez moi, une voiture s’arrêta à côté de moi et un homme solidement bâti en sorti, je ne pouvais pas apercevoir son visage dans le noir, mais il me neutralisa, me bâillonna et me banda les yeux. Quand ce fut fait il me jeta dans la valise de son véhicule. On roula durant environ 30 minutes avant que la voiture ne s’arrête et qu’on me traîne pendant cinq minutes. Au terme de ces cinq minutes ça s’arrêta et on m’enleva le bandeau qui me cachait les yeux. J’aperçu alors le visage de mon père. Je n’y comprenais rien, mais rapidement j’ai reconnu notre première maison, ou plutôt la première maison de mes parents. Ils l’avaient abandonné pour une raison qui m’était inconnue, une infestation ou quelque chose du genre. J’étais dans ce qui semblait être une chambre d’enfant, peut-être m’était-elle destinée à la base? Je n’en sais trop rien je n’avais vu que quelques photos de cette maison. Mon père ne m’en avait jamais parlé. Je ne pus pas réfléchir plus longtemps, car mon père me débâillonna pour ensuite se mettre à me ruer de coups. C’est comme s’il voulait que je vois que c’était lui qui me faisait ça et qu’il voulait entendre mes cris. Parce que au début c’était ses poings, mais assez rapidement ça devint des objets tel que des bâtons en bois et en dernier lieu un fouet. Le fouet mit mon dos en lambeaux. Je me sentais comme si j’avais le dos en feu et que je cherchais à me jeter dans l’eau pour atténuer ma douleur. Sauf que moi, j’étais attaché sur un poteau de métal dans le garage miteux dans lequel il m’avait déplacé. Il venait tous les soirs pendant trois heures et me laissait me morfondre, penser et mourir de faim et de soif le reste du temps. Il voulait que je sombre dans le désespoir. Les choses continuèrent ainsi durant cinq longues années… vint ensuite ma délivrance. Mon père avec ses va et viens avait donné l’impression au voisinage que cette maison recluse et abandonnée depuis des années était de nouveau habité. Alors ce qui est arrivé est assez simple, un jour après un passage éclair de mon père, des jeunes adolescents dans le but de voler avait pénétrer dans la maison. Ils avaient pris tout ce qu’ils avaient pu trouver se préparaient à partir, mais comme je pu l’entendre, l’un deux proposa de fouiller dans le garage avant. C’est donc par des délinquants juvéniles tentant de dévaliser le garage que je fus retrouvé et libérer. Lorsque ce fut fait on voulut m’appliqué les soins, m’interroger et tout. Mais moi je leur ai dit que je voulais d’abord voir mon père. Je suis ensuite rentré chez moi et j’ai trouvé la dépouille de mon père, il s’était suicidé après avoir vu aux nouvelles que j’avais été libéré. J’ai également trouvé sa lettre de suicide qui était plus une confession de ses crimes à mon égard qu’autre chose et comme je l’ai dit au début, je l’ai réécris dans mes mots et en enlevant sa confession. Mon père et moi-même avions une écriture similaire et il ne voyait plus grand monde depuis la mort de ma mère alors personne ne remarqua jamais rien.

Mon histoire et le suicidaire de mon père firent le tour du monde via les médias. Tout le monde voulait une entrevue avec moi, m’avoir sur un plateau de télévision ou autre. Mais durant les premiers temps tout ce que j’ai fait c’est renouer avec mes proches, ceux dont j’avais été séparé depuis cinq ans, ma copine Amelia par exemple. J’eus cependant tôt fait de constater que je ne représentais plus rien pour personne dans cette ville autre que le mec qui était avait été séquestré et torturé pendant cinq ans. Mes amis, ma copine, tous ne voulaient que l’attention des médias et se foutaient complètement de moi. J’ai donc fait face aux médias de tout le pays dans une conférence de presse à Indianapolis et ensuite j’ai quitté ma ville natale pour Chicago. J’ai continué d’avoir des contacts avec les médias, mais c’était à ma discrétion et j’ai tout fait pour que mes informations personnelles restent confidentielles. Je voulais être à l’abri des vautours qui prétendaient être mes amis. Et c’est encore là que j’en suis aujourd’hui. Je suis perdu dans ce monde que je connais plus et sans savoir ce que je vais faire de ma peau et de mon avenir. J’ai le luxe d’avoir hérité de beaucoup d’argent alors pour l’instant je vis sur le dos de mon héritage en attendant de savoir comment je vais reprendre ma vie en main. J’essaie surtout de rattraper mes cinq années de retard. Le monde a évolué à tous les niveaux depuis cinq ans et tout ça me dépasse. L’alcool est mon seul ami aujourd’hui.



Dernière édition par Cameron Newton le Ven 28 Juin - 1:26, édité 6 fois
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one more night


MessageSujet: Re: Cameron - Feel like i'm dying Mar 25 Juin - 23:01

Welcome to Neverland et bon courage pour ta fiche
Si tu as besoin de quoique ce soit, n'hésite pas à nous contacter et à envahir nos boîtes mails
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MessageSujet: Re: Cameron - Feel like i'm dying Mar 25 Juin - 23:04

Kit 
Welcome here !!! Il nous faudra un lien 
Bonne chance pour ta fiche
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one more night


MessageSujet: Re: Cameron - Feel like i'm dying Mar 25 Juin - 23:06

Merci Nik je le ferai si le besoin se fait sentir Smile

Emilia Oui c'est clair ça qu'il nous faudra un lien qui déchire. Parce que Emilia et Kit c'est la vie
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one more night


MessageSujet: Re: Cameron - Feel like i'm dying Mer 26 Juin - 7:40

Bienvenue
Ils nous faudra un lien avec Dylan, mon DC, elle aussi sa mère est morte en la mettant au monde ! Et puis bon, même sans avoir de raison, hein, t'es vachement sexy
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MessageSujet: Re: Cameron - Feel like i'm dying Mer 26 Juin - 7:53

Bienvenue 
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MessageSujet: Re: Cameron - Feel like i'm dying Mer 26 Juin - 13:53

Merci à vous Very Happy
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one more night


MessageSujet: Re: Cameron - Feel like i'm dying Mer 26 Juin - 18:24

NYAAAAAAH !! Quel choix d'ava juste.....
Bonne continuation pour ta fiche =D !! Et garde moi un lien !!
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Gold, Silver & Bronze
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ﮦ ÂGE : 24 ans
ﮦ ACTIVITÉ : Officieusement, elle est barmaid, en réalité, elle est stripteaseuse
ﮦ CÔTÉ COEUR : Le coeur pris par des sentiments contradictoires
ﮦ MENSONGES : 4154
ﮦ DISPONIBILITÉ : Disponible ♥
ﮦ A WINDFALL LANE DEPUIS LE : 01/03/2013

one more night


MessageSujet: Re: Cameron - Feel like i'm dying Mer 26 Juin - 19:01

J'approuve ton avatar à mort quoi
Bienvenu et bon courage pour ta fiche, j'espère que tu te plairas ici

_________________
WATCH OUT FOR THAT BITCH CALLED KARMA
La souffrance peut occuper une telle place qu’on en oublie le bonheur. Parce qu’on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d’autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu’on n’a pas l’habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu’on est heureux.
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MessageSujet: Re: Cameron - Feel like i'm dying Mer 26 Juin - 21:23

Merci les filles, Kit reçoit vos compliments et la fiche avance. Pièce par pièce j'assemble le puzzle de la vie de Cameron Smile
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ﮦ ÂGE : Vingt-neuf ans
ﮦ ACTIVITÉ : Gérante de la patisserie familiale
ﮦ CÔTÉ COEUR : Il n'y aura toujours que lui...
ﮦ MENSONGES : 3693
ﮦ DISPONIBILITÉ : Je suis là assez souvent pour être dispo
ﮦ A WINDFALL LANE DEPUIS LE : 30/01/2013

Tu ne sais jamais que le dernier baiser sera le dernier, tu penses qu’il y en aura plein d’autres, tu crois que tu as la vie, mais c’est faux.

I won't give up on us Even if the skies get rough I'm giving you all my love I'm still looking up.


one more night


MessageSujet: Re: Cameron - Feel like i'm dying Ven 28 Juin - 9:14

J'aime beaucoup ton histoire I love you
Tu es donc validé, félicitation
Tu peux dès à présent, rp, faire toutes tes demandes (lien, appartement, boulot...)
N'oublie pas de recenser ta bouille et de voter aux top sites ;)
Tu peux même flooder si c'est pas la belle vie
Have Fun
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